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Humanité : les 2 races
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Rama
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PostPosted: 03/06/2012 16:44:28
Mercredi 23 mai 2012
Humanité : Les 2 races
http://leschroniquesderorschach.blogspot.fr/2012/05/humanite-les-2-races.ht…

Serait-il possible que la race humaine soit, en réalité, fondamentalement scindée en deux ? Serait-il concevable qu’au-delà des apparences physionomiques l’humanité abrite, en vérité, deux races humanoïdes bien distinctes ?
L’idée qu’il y ait effectivement deux races différentes d’êtres humains peut surprendre car, bien entendu, ceci ne fait habituellement pas les manchettes. De plus, cette notion, à première vue, ne semble pas concorder directement avec nos expériences quotidiennes. Nous sommes accoutumés à penser en termes de physionomie : il y a des Asiatiques, des Blancs (caucasiens), des Noirs (négroïdes)… Nous y voyons donc, depuis toujours, plusieurs « races » fragmentant l’humanité en groupes identifiables. Les récentes poussées technologiques entourant le génome ont d’ailleurs tôt fait de catégoriser, dresser l’historique, ainsi qu’établir des tableaux de caractéristiques pour chacune de celles-ci.


Mais il existe une connaissance, parfois dissimulée dans certains enseignements dits « ésotériques » ou « occultes », selon laquelle l’être humain est, à la base, issu de deux races bien distinctes. Cette réalité, bien que peu connue, est étudiée et analysée par certains, et ce, dans différents domaines tels que la politique, la sociologie et la psychologie, et ils en sont tous venus plus ou moins à la même réalisation : il y a certains humains qui ne sont pas vraiment… « humains » !

Mais alors, qu’est-ce qu’un humain ? Qu’est-ce qui définit l’humanité d’un être ?
Voici ce que l’on peut trouver dans le dictionnaire :

Humain, adj. Qui est sensible à ce que peut ressentir son prochain.
Synonymes d’humain : Charitable – altruiste, bon, charitable, compatissant, fraternel, généreux, humanitaire, qui a bon cœur.
Humanité, n.f. 1) Bienveillance ou compassion pour les malheurs d’autrui. (Traiter quelqu’un avec humanité). 2) Caractère d’une personne dont la nature humaine est très manifeste.
Synonymes d’humanité : Altruisme – aide, allocentrisme, altruisme, amour (d’autrui), assistance, bénévolat, bienveillance, bonté, charité, compassion, dévouement, don de soi, empathie, entraide, extraversion, fraternité, générosité, gentillesse, pitié, sensibilité, serviabilité, solidarité, sollicitude. Sensibilité – affectivité, âme, attendrissement, coeur, compassion, émotivité, empathie, pitié, romantisme, sensibilité, sentiment, sentimentalité, sympathie, tendresse, vulnérabilité.


En bref, ce sont les émotions qui caractérisent notre race : la faculté de ressentir de l’empathie, de l’amour pour son voisin, son prochain, l’aptitude à la bonté, à la sensibilité, aux sentiments d’entraide, de fraternité, de solidarité, etc., la capacité de la considération externe, de se « mettre à la place » d’un autre (qu’il soit humanoïde ou non) et de guider ainsi nos actions (qui ont immanquablement des répercussions) qui nous distinguent.

Naturellement, nous avons tous la sincère conviction que tous les êtres humains ont cette prédisposition particulière. Nous croyons tous, à quelque niveau que ce soit, que tous les hommes et toutes les femmes sur cette planète possèdent cette tendance à la bonté, que tous ressentent les émotions caractéristiques de notre quotidien : amour, peine, joie, honte, regret, amitié, etc. La plupart d’entre nous sont même convaincus que peu importe les actions commises et les paroles dites par certains individus, qu’ils « ne sont qu’humains, après tout ». Que ce soit G.W. Bush, Hitler ou Jack l’Éventreur, nous sommes persuadés qu’il y a en eux un « enfant blessé » ou simplement qu’ils ont une carence affective quelconque ou qu’ils ont besoin d’une aide phychologique.

Nous le croyons, car nous faisons de la projection.
Pourtant, certains « criminels » nous paraissent tellement « inhumains » que nous avons de la difficulté à concevoir le comment et le pourquoi de leurs actions. Et si, après tout, ils étaient réellement « inhumains » ? S’il existait un type d’humanoïde qui ne soit pas doté d’émotions ?

Boris Mouravieff, auteur de Gnosis, traite ainsi de cette réalité, dans la terminologie particulière des Enseignements de la Tradition :

Dans le premier tome de Gnosis, nous avons déjà fait référence plusieurs fois à la coexistence de deux races essentiellement différentes : l’une constituée d’Hommes, et l’autre d’Anthropoïdes.
[...] Les Écritures Saintes contiennent plus d’une référence au sujet de la coexistence sur notre planète de ces deux humanités, qui sont maintenant de forme similaire mais d’essence différente.

[...] L’ivraie humaine, les êtres de la race anthropoïde, sont les descendants de l’humanité pré-adamique. La principale différence entre l’homme pré-adamique contemporain et l’homme adamique – une différence qui n’est pas perçue par les sens – est que le premier ne possède pas les centres supérieurs développés [la conscience émotionnelle] qui existent chez le second et qui, bien que déconnectés de sa conscience ordinaire depuis la Chute [l'Événement marquant l'arrivée de la race d'hommes], lui offrent cependant une possibilité réelle d’évolution ésotérique [d'éveil]. Mis à part cela, les deux races sont similaires : elles possèdent les mêmes centres inférieurs [la conscience matérielle/matérialiste], la même structure de la Personnalité et le même corps physique, bien que la plupart du temps cela soit plus prononcé chez l’homme pré-adamique que chez l’homme adamique… (p. 108-109).


Une race, littéralement, dont la physionomie est la même, mais à laquelle il manquerait totalement la faculté émotionnelle ?
La majorité d’entre nous argumenterait qu’il est impossible qu’il en soit ainsi sans que nous nous en apercevions. En effet, un être humain n’ayant aucune émotion ne ressemblerait-il pas à un robot : sans intonation dans la voix, sans expression faciale et sans langage corporel ?
Cette conclusion hâtive tend à oublier un fait pourtant bien connu : l’énorme faculté mimétique des êtres humains. En effet, nos connaissances à ce sujet nous démontrent que, bien au contraire, ces personnes sont des plus « normales » et qu’il nous est pratiquement impossible de les reconnaître.
Ce savoir ancien refait surface – de plus en plus – dans divers domaines et sous diverses appellations telles que : psychopathie, sociopathie, pathocratie, etc. Évidemment, la première image que nous avons du psychopathe est celle qui se limite au tueur en série, au détraqué dément assoiffé de sang, mais cette notion est très pernicieuse car elle est, dans la majorité des cas, totalement fausse, puisque seul un faible pourcentage des psychopathes deviennent manifestement ces grands criminels. En effet, le psychopathe standard a tout de l’humain ordinaire : il rit, il pleure, il a un(e) conjoint(e), des enfants, un emploi et paie habituellement ses taxes ! Comme le dit Mouravieff , il y a une « différence qui n’est pas perçue par les sens« .

H. Cleckley, dans son ouvrage Le masque de santé mentale, en dit ceci :

L’observateur est confronté à un masque convaincant de bonne santé mentale. Toutes les caractéristiques extérieures de ce masque sont parfaites. Il ne peut être enlevé ou pénétré par l’effet de questions dirigées vers des niveaux de personnalité plus profonds.
[…] Les processus mentaux conservent leur normalité lors des enquêtes psychiatriques et des tests techniques conçus pour mettre en évidence la preuve pas toujours claire d’un dérangement.
L’examen ne révèle pas seulement un masque ordinaire à deux dimensions mais aussi ce qui semble être l’image structurelle solide et substantielle d’une personnalité saine et rationnelle.

[…] De plus, cette structure de la personnalité fonctionne dans toutes les situations théoriques d’une manière apparemment identique à celle d’une personnalité dotée d’un fonctionnement normal et sain.
[…] En outre, l’observateur reconnaît les expressions verbales et faciales, les tons de la voix, et tous les autres signes que nous avons coutume de considérer comme manifestant la conviction, l’émotion et la conduite d’une vie normale telle que nous la connaissons nous-mêmes et la supposons chez les autres.
Toutes les évaluations émotionnelles et les jugements de valeur sont sains et appropriés quand le psychopathe est testé lors d’examens oraux.
C’est seulement très lentement et à la suite d’un processus complexe d’estimation ou de jugement basé sur une multitude de petites impressions que nous finissons par être convaincus qu’en dépit de ces processus rationnels inaltérés, de ces manifestations émotionnelles normales et de leur déroulement cohérent dans toutes les situations, nous avons affaire ici, non pas à un homme complet, mais à ce qui pourrait être un automate subtilement agencé pouvant imiter à la perfection la personnalité humaine.

Cette appareillage psychique à la mécanique bien huilée reproduit de façon cohérente, non seulement des raisonnements humain convaincants, mais simule également de manière appropriée les émotions humaines classiques en réponse à la presque totalité des divers stimuli de la vie.
Cette réplique d’un homme complet et normal est tellement parfaite qu’aucune personne l’examinant en milieu clinique ne peut indiquer en termes scientifiques ou objectifs pourquoi ou en quoi cet homme n’est pas réel.
Et pourtant nous finissons par savoir ou par avoir la sensation de savoir que la notion de réalité, en tant qu’expérience pleine et saine de la vie, est ici absente.


En effet, par expérience, les psychopathes sont des êtres, à première vue, attachants, sympathiques et souvent très humoristiques. Ce sont aussi régulièrement des gens qui nous semblent en pleine possession de leurs moyens, confiants et « en contrôle de la situation ». D’ailleurs, il n’est pas rare de les envier pour ces dernières caractéristiques. Nous verrons plus tard pourquoi, en réalité, ils sont si sûrs d’eux.

Mais comment expliquer alors qu’un être sans conscience émotionnelle puisse être attachant, aimable et agréable ? Regardons à nouveau ce que H. Cleckley en dit :

…nous avons affaire ici, non pas à un homme complet, mais à ce qui pourrait être un automate subtilement agencé pouvant imiter à la perfection la personnalité humaine.

Afin de tenter de comprendre les raisons sous-jacentes d’un tel mimétisme (expressions de regret, d’amour, de tristesse, etc.) alors qu’il n’y a aucun réel sentiment derrière les agissements des psychopathes, il faut considérer un aspect important de cette « race » : leur nombre. Selon Andrew M. Lobaczewski (auteur de Ponérologie Politique : une Science sur la Nature du Mal adaptée à des Buts Politiques), seulement 6% de la population est de nature psychopathique, c’est-à-dire sans « humanité ». Ce chiffre – variant d’une étude et d’un auteur à l’autre – représente une réalité clé qui régit le fonctionnement des psychopathes : ils sont minoritaires, très minoritaires. Pourquoi alors réellement s’en soucier puisqu’ils sont en si petit nombre ? Parce que les implications sous-jacentes d’un tel type d’humain dans nos sociétés sont hautement importantes et ceci nous concerne tous. Comme le dit Mouravieff :

À partir de là, la coexistence de ces deux types d’humains et la compétition qui en fut le résultat, devinrent la norme. [...] Nous pouvons constater qu’au cours des siècles, et même encore à notre époque, les hommes adamiques, dans leur condition postérieure à la chute, ont été et sont encore généralement dans une position inférieure à celle des hommes pré-adamiques [les psychopathes].

Pourquoi en serait-il ainsi, alors que l’humain, qui possède une conscience morale, une conscience émotionnelle, est largement majoritaire ? Voici comment Martha Stout, auteure de The sociopath next door, nous amène à y réfléchir :

Imaginez – si vous pouvez – ne pas avoir de conscience, pas du tout, aucun sentiment de culpabilité ou de remords peu importe ce que vous faites, aucun sens de limitation, d’attention pour le bien-être des étrangers, des amis, ou même des membres de la famille. Imaginez aucune lutte avec la honte, pas une seule dans toute votre vie, peu importe quel genre d’action égoïste, paresseuse, nuisible, ou immorale vous aviez fait.
Et feignez que le concept de responsabilité vous soit inconnu, sauf comme un fardeau que les autres semblent accepter sans se poser de questions, comme des imbéciles crédules.
Ajoutez maintenant à cette fantaisie étrange la capacité de cacher aux autres que votre conformation psychologique diffère radicalement de la leur. Puisque chacun suppose simplement que la conscience est universelle parmi les gens, cacher le fait d’être sans conscience vous est presque facile.
Vous ne vous retenez pas de vos désirs par la culpabilité ou la honte et vous n’êtes jamais confronté par d’autres pour votre sang-froid. L’eau glacée dans vos veines est si bizarre, si complètement en dehors de leur expérience personnelle, qu’ils devinent même rarement votre condition.
Autrement dit, vous êtes complètement sans contraintes internes et votre souveraine liberté de faire comme il vous plaît, sans tourments de conscience, est fort à propos invisible au monde.
Vous pouvez faire tout, et même votre avantage étrange sur la majorité des gens, qui sont tenus en ligne par leurs consciences, restera très probablement non découvert.
Comment vivrez-vous votre vie ?
Que ferez-vous avec votre avantage énorme et secret et avec le handicap correspondant des autres gens (la conscience) ?

En effet, que ferions-nous ? Pour répondre à cette question et comprendre un peu plus en profondeur le monde des psychopathes, il faut remonter à leur naissance. Imaginons que 6 enfants sur 100 viennent au monde ainsi : sans conscience émotionnelle, sans capacité de remord, de compassion et de regret.
Peu de temps leur sera nécessaire avant de se rendre compte qu’ils sont différents. Ils ne comprendront pas – car ils n’en ont pas la possibilité, les mécanismes internes – les raisons qui poussent les gens à des comportements « étranges » tels que la honte et la culpabilité, mais ils comprendront rapidement que s’ils veulent « survivre » dans cet environnement incompréhensible (où ils sont minoritaires), ils se doivent de cacher leur différence, ils se doivent de « jouer le jeu » par imitation afin de ne pas être identifiés comme « différents ». Ainsi, en très peu de temps ils sauront 1) se reconnaître entre eux et se regrouper et 2) duper habilement (avec de fausses réactions émotionnelles) leur entourage. Qui plus est, les « fardeaux inutiles » de la majorité (honte, regret, compassion, etc.) deviendront rapidement pour eux un terrain de jeu, une caractéristique « amusante » avec laquelle ils peuvent se jouer astucieusement de nous. Avec le temps, ce qui n’était qu’un simple jeu afin d’obtenir certains avantages deviendra un art, littéralement une façon de vivre. Ces êtres deviendront des manipulateurs hors pair, des menteurs chevronnés pour qui les arnaques les plus subtiles n’auront aucun secret. Abus de confiance, duperies, chantage émotionnel, impostures et escroqueries seront pour eux, littéralement, un art de vivre.

Cette façon d’être ne fera que croître et se raffiner avec les années, au fur et à mesure que leur maturité intellectuelle grandira. Ainsi, il en résultera des êtres dont la position, à l’intérieur de leur classe sociale, sera issue de cette mécanique d’imposture et de chantage subtil. Ils n’auront pas gravi les échelons par dévouement honnête, mais bien par tricherie et manipulation.

N’ayant aucune conscience émotionnelle, la vie spirituelle n’a pour eux aucune signification. Bien que certains utiliseront pleinement la naïveté des autres pour devenir des gourous et autres types de charlatans, ce n’est que l’aspect matériel qu’ils percevront en toutes choses. L’incompréhensible compassion des gens se transformera pour eux, s’ils savent bien l’utiliser (et ils le savent !), en un avantage matériel, qu’il soit sous forme de sommes d’argent, de position de pouvoir, de célébrité ou tout simplement d’une voiture de luxe.

À petite échelle, que ce soit dans la cellule familiale ou dans le voisinage, il ne pourrait s’agir que d’être vigilant face à ce type d’individu, sans plus, mais cette réalité est tout simplement inconnue de la majorité d’entre nous et de ce fait nous avons, envers tous les gens que nous connaissons, l’intime conviction qu’ils sont « humains ». Cette situation prend une inquiétante dimension lorsque nous devons admettre qu’il y aura donc plus ou moins 6% de psychopathes dans toutes les classes de la société et, étant donné leur nature, en pourcentage probablement plus élevé dans des milieux d’influence et de pouvoir tels que : la médecine conventionnelle (par opposition à la médecine holistique), les établissements d’enseignements, la haute direction des institutions financières et des multinationales (qui ne pensent qu’en termes de rentabilité), ainsi que – à notre grand malheur – les systèmes juridiques, les forces de l’ordre et les gouvernements. Ne perdons pas de vue que cette situation existe depuis des temps immémoriaux et pourrait bien être à la source de tout le concept de la lutte entre le « bien et le mal ».

Des manipulateurs de premier ordre, connaissant toutes nos faiblesses et les utilisant de façon quotidienne pour atteindre leurs buts matérialistes et se reconnaissant entre eux dès l’enfance : n’y aurait-il pas lieu de parler d’ »élite » ? Non pas de race supérieure, mais bien de race dominante et contrôlante ?

La haute incidence de la sociopathie dans la société humaine a un effet profond sur le reste d’entre nous qui devons, aussi, vivre sur cette planète, même ceux de nous qui n’avons pas été cliniquement traumatisés. Les individus qui constituent ces 4 pour cent drainent nos relations, nos comptes bancaires, nos accomplissements, notre respect de soi, notre paix même sur Terre. [Martha Stout, The sociopath next door]


Nous n’avons qu’à réfléchir à l’état actuel de la société nord-américaine, dont l’influence envahissante a tendance à infecter tout le reste de la planète : une société basée sur le plaisir que procurent les biens matériels, sur une consommation à outrance, sur la performance et l’accomplissement matériel, dont la valeur de chaque individu est estimable en $ et pour qui les coutumes étrangères doivent être remodelées et façonnées à leur image. Nous n’avons qu’à observer les grands courants de ce monde pour nous rendre compte qu’il y a quelque chose qui cloche :

la mondialisation écrasante, le commerce sauvage et la pauvreté qui s’ensuit, l’importance démesurée de l’apparence du corps au détriment d’une beauté et d’une profondeur intérieures, la dépendance aux biens matériels et aux services de l’État, les sommes phénoménales mises dans des recherches telles que les méthodes de contrôle des masses, l’industrie des armes, l’industrie pharmaceutique issue d’une médecine devenue uniquement mécanique, etc. Tout cela nous fait comprendre que quelque chose ne tourne pas rond avec ladite race « humaine ». Lorsque nous voyons un reportage couvrant une catastrophe naturelle et qu’on nous annonce que « les dégâts matériels s’élèvent à plusieurs millions ou milliards de $ », il y a de quoi se demander où est l’humain là-dedans. D’ailleurs, où est-il ?

Selon Lobaczewski, cette affection de l’âme – si nous pouvons le dire ainsi – qu’est la psychopathie est contagieuse. Le manque total de conscience émotionnelle chez certains se propage, tels une maladie ou un virus, aux personnes qui sont directement en contact avec ce type d’individu. C’est par un processus de déshumanisation graduelle que les personnes qui côtoient des psychopathes sont lentement « assimilées » à leur mode de pensée matérialiste et sans égard pour autrui. Toujours selon Lobaczewski, environ 12% de la population devient ainsi des « psychopathes par contagion ». Lorsque trop longtemps soumis à des influences déshumanisantes, surtout dès le jeune âge, c’est plus d’un dixième de la population qui perd ainsi son « humanité ». Ce sont des psychopathes sociaux par opposition aux psychopathes authentiques. Dans la plupart des cas, cette régression est irréversible. (Nous retrouvons d’ailleurs plusieurs mentions à ce sujet – la croissance de l’âme – dans les enseignements traditionnels).

Il en résulte donc, socialement, une « élite » matérialiste, sans âme et sans conscience émotionnelle dont une partie significative se retrouve dans des positions de pouvoir. Il va sans dire que, peu à peu, la société se moulera à leur vision des choses, car par tromperies, duperies et tricheries ils parviendront à nous convaincre du bien-fondé de leur perception du monde. Puisque l’immatériel, la sentimentalité et l’aptitude pour l’intangible ne font pas partie de leurs facultés cognitives, ils ont une propension marquée pour l’ordre et le contrôle concret, palpable et matériel. Ainsi naissent des concepts tels que le besoin d’imposer l’ordre, d’implanter une forme de légalité, etc., puisque leurs actions ne sont nullement basées sur une compréhension émotionnelle des relations interpersonnelles, mais bien uniquement sur des avantages d’ordre matériel.

Pour ne parler que d’un exemple, pensons à tout l’aspect juridique, avec ses lois, ses interdictions et ses sanctions, qui prend indéniablement racine dans une mentalité qui, à la base, n’est pas « humaniste ». Les accusés seront sentenciés selon des règles préétablies, des normes légales et des codes de conduites bien déterminés et non selon un réel jugement d’ »humain à humain ».

En conclusion, lorsque nous prenons un peu de recul, avec ces nouvelles données en main, il devient évident que le processus de déshumanisation sociale de la race « humaine » va bon train et que ceci remonte très loin dans notre Histoire. Mais sans saisir cette notion essentielle qu’est la division des humains en deux races bien distinctes, il est impossible d’avoir un regard juste sur les raisons sous-jacentes à tous les problèmes sociaux croissants que nos sociétés connaissent présentement. Cette réalité met en lumière un aspect fondamental de la dynamique en place sur notre planète et nous permet d’y jeter un regard nouveau et plus éclairé.

Les incidences de la psychopathie – de l’ »autre race » – sont énormes et extrêmement complexes, et elles dépassent largement la portée de cet article qui ne se veut que le point de départ d’une réflexion et d’une recherche beaucoup plus approfondies. Nombreux ouvrages sont disponibles sur le sujet et il est d’une importance capitale de prendre davantage conscience des implications de cette réalité qui nous affecte tous.
La présence ou l’absence de conscience est une division humaine profonde, probablement plus significative que l’intelligence, la race, ou même le sexe.
Ce qui distingue tous ces gens du reste d’entre nous est un trou tout à fait vide dans le psychisme, où il devrait y avoir la plus développée de toutes les fonctions d’humanisation. [Martha Stout, The sociopath next door]

http://zone-7.net/v3/psychopathie/humanite-les-deux-races

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C’est une sotte présomption d’aller dédaignant et condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable. (Montaigne)




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PostPosted: 03/06/2012 16:44:28
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Madarion-2
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PostPosted: 03/06/2012 17:46:52
Pas deux races, mais trois !

Le créateur de la série culte " star-trek " avait dans ses cartons une série qui aurait révélé la clé de voute de l'ufologie.
Ainsi, dans la série" invasion planète terre " ont y vois une seule race, les Taelons. Puis, au détour de la saison deux ont apprend que cette race a un ennemie juré, les Jaridians. Les deux races ce sont scindées. Puis petit à petit les jaridian vont infiltrer la terre. Mais coups de théatre à la saison 4 une troisième race apparait.

---

Dans la réalité ont sait que nous descendont du singe.

Néemoins des personnes ne se reconnaissent pas dans cet évolution darwinienne.
quand ont leur demande de décrire leur anceintres nous avons deux formes qui se dessinent :
    - l'un qui ressemble à un lézard.
    - l'autre qui affirme venir du ciel.


voila tes deux races monsieur Rama !
je pense que la race extra terrestre en est la contraction.

Mais pour avoir une vus d'assemble ont dois y ajouter le singe.

cela ferait alors trois races, et non que deux.

Moi j'ai l'habitude de les appeler :

1) les ailés
2) les reptiliens
3) les singes

et je m'arette là !


Last edited by Madarion-2 on 03/06/2012 18:05:27; edited 3 times in total
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Rama
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PostPosted: 03/06/2012 17:54:06
Madarion-2 wrote:
voila tes deux races monsieur Rama !

Merci de ne pas m'associer à cet article vu qu'il n'est pas de moi. Confused
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Madarion-2
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PostPosted: 03/06/2012 17:58:05
comme je le dissais dans un autre sujet, si vous avez pris un article extérieur et que vous l'avez mis sur le forum c'est que quelque part vous le cosionnez. Donc je suppose que je peut réagir comme si vous en étiez un lecteur qui se questionne. Sinon à quoi ça sert de le mettre si c'est une lecture en sens unique, autand écrire un journal !?.

Last edited by Madarion-2 on 03/06/2012 18:07:02; edited 1 time in total
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ase
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PostPosted: 03/06/2012 18:05:19
Salut mec,

J'ai longtemps réfléchit à cette question. J'en suis arrivé, pour le moment, à la conclusion que l'homme ne peut pas se définir lui-même.


Quote:
Mais alors, qu’est-ce qu’un humain ? Qu’est-ce qui définit l’humanité d’un être ?


Bonne question qui en appelle une autre qu’est-ce que définir ?
C'est mettre des mots dessus selon un référentiel d'interprétation, le plus souvent conceptuel.
Définir un objet est facile en soi étant donné que définir c'est se situer à l'extérieur de cet objet pour pouvoir correctement le définir.
Mais définir un humain pose problème, car nous ne nous situons pas en dehors de l'espèce humaine pour pouvoir correctement définir l'humain : notre définition/description sera biaisée par notre propre subjectivité et par l'imprécision de notre vocabulaire.




Quote:
Voici ce que l’on peut trouver dans le dictionnaire :
Humain, adj. Qui est sensible à ce que peut ressentir son prochain


Le problème avec ce genre de définition c'est qu'elle est trop restrictive.
Par exemple celle-ci ne prend pas en compte le caractère essentialiste et métaphysique de l'humain. Ce genre de définition se limite au caractère constructiviste qui définit l'homme par ses valeurs (sensation, émotion, raison, sentiment). L'humain est alors un animal émotionnel, ou rationnel, etc.
Cependant, la science d'aujourd'hui essaye de nouveaux outils pour essayer de comprendre réellement ce que signifie être humain en essayant d'unifier description essentialiste et constructiviste. Par exemple, dans certaines théories de la connaissance, la systémique, l'humain peut se décrire comme un système autorégulé et co-créateur et co-adapté de son environnement. Cette idée est intéressante car elle permettrait de décrire de l'intérieur complexe d'un système, le système complexe et donc permettrait de répondre à la question l'homme qu'est-ce que c'est ? mais pour l'heure nous n'y sommes pas encore.





Quote:
Pourtant, certains « criminels » nous paraissent tellement « inhumains » que nous avons de la difficulté à concevoir le comment et le pourquoi de leurs actions. Et si, après tout, ils étaient réellement « inhumains » ? S’il existait un type d’humanoïde qui ne soit pas doté d’émotions ?


On appelle caractère inhumain un caractère qui ne correspond pas à la norme humaine adoptée par la majorité.
L'aspect inhumain est seulement le reflet d'une sortie de la norme.
Or la norme est juste une création culturelle qui n'a rien de naturel.
On ne peut donc pas se baser sur un tel exemple pour décréter que certains caractères inhumains nous semblent réellement in-humains (au sens gnostique décrit dans cet article).
De plus, il ne faut pas entretenir cette vieille idée complètement dépassée que le psychopathe, le cannibale, le tueur en série n'ont pas d'émotions ! c'est strictement faux, ils sont émotifs, et bien qu'ils aient un certain sens du contrôle, ils ne contrôlent pas entièrement leurs émotions. C'est peut-être même leurs non contrôle de leurs émotions qui leur font commettre leurs crimes.
_________________
Nous vivons à une époque où il est possible de démontrer que la mort n'existe pas. Une croyance ? Non juste un fait scientifique.


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Madarion-2
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PostPosted: 03/06/2012 18:09:13
Quote:
Mais définir un humain pose problème, car nous ne nous situons pas en dehors de l'espèce humaine pour pouvoir correctement définir l'humain :


Ah bon, et nos outils t'el que l'internet ou le cinéma ne nous permet pas de prendre du recul ?
ll me semble que temporairement nous pouvons devenir Extra-Humain parfois.


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Rama
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Madarion-2 wrote:
comme je le dissais dans un autre sujet, si vous avez pris un article extérieur et que vous l'avez mis sur le forum c'est que quelque part vous le cosionnez. Donc je suppose que je peut réagir comme si vous en étiez un lecteur qui se questionne. Sinon à quoi ça sert de le mettre si c'est une lecture en sens unique, autand écrire un journal !?.

C'est quand même chiant d'avoir tout le temps des gens pour vous faire la morale...
Ici, c'est mon forum, je l'alimente avec des infos.
Je le fais pour les membres et toutes les infos que je place sont là pour avoir des opinions.
Donc, je ne les cautionnent pas toutes.
Merci d'en prendre note et d'arrêter de chercher la contrariété à tout bout de champs.
Ça va finir par me lasser sérieusement.
Surprised
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Gallehaud
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PostPosted: 03/06/2012 23:01:59
Ce Madarion 2 a pas changé du premier et puis ce phénomène de pré adamite et adamite est peut etre applicable a toutes les races quelles soient singe, ange, reptilienne.
Ici c'est une notion différentes de l'évolution. Est ce que l'on descend du singe comme dit Darwin, ou d'une race reptilienne, angelique ?

Evolutionisme, Darwinisme, new design...

On s'en fout, la carence en émotion pourrait attaquer tous types de cerveaux (les animaux aussi (les poules qui mangent les plumes des autres poules)). Je viens de voir Invasion avec Nicolle Kidman et ça se rapproche des zombies (autre articles dont Rama fait l'apologie (Hi hi hi !!!))

une perturbation du cerveau changerait le comportement social et pourrait attaquer tous types de cerveau et non pas une heredité génétique de deux races d'originer differentes.

En tout cas, la "contagion" se fait plus vite vu la M**** qu'il y a sur la planete et que cela ne change pas la moralité de la masse. cependant un courant nouveau arrive en contre balance, les indignés (sont ils tous de descandance adamite ? (hi hi hi !!!))
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strato
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PostPosted: 04/06/2012 07:22:19
rorschach wrote:
En bref, ce sont les émotions qui caractérisent notre race : la faculté de ressentir de l’empathie, de l’amour pour son voisin, son prochain, l’aptitude à la bonté, à la sensibilité, aux sentiments d’entraide, de fraternité, de solidarité, etc., la capacité de la considération externe, de se « mettre à la place » d’un autre (qu’il soit humanoïde ou non) et de guider ainsi nos actions (qui ont immanquablement des répercussions) qui nous distinguent.
de fait les émotions, l’empathie, l’amour, la bonté, la sensibilité, l’entraide, la solidarité, etc., ne distingue en rien l'humanité, puisque la plupart des vertébrés les possèdent a de divers niveaux, et certains même possèdent l'ensemble de ces capacités.
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Madarion-2
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PostPosted: 04/06/2012 08:03:23
Il est vrai que la création est tournée naturellement vers le bien.
je pense que l'humains se dinstingue de la création par son affectation à aimer le mal !?


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Ukulélé
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PostPosted: 04/06/2012 11:39:33
article très intéressant - qui donne une autre vision du "péché originel" et qui limite l'âme humaine qu'à une "vie "
qui aurait modifié l'homme ?
cela rejoint les théorie d'hommidés modifiés artificiellement (là c'est le rajout d'une "case" sentiments)
mais alors les autres races humaines Néandertales, et autres où se situent-elles ?

et l'homme descend du singe .... trop simpliste aujourd'hui !
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strato
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PostPosted: 04/06/2012 12:09:48
" l'homme descend du singe. "

Ce sont les opposants a la théorie de l'évolution de l'époque de Darwin, qui ont inventé cette affirmation simpliste, dans le but de le ridiculiser aux yeux de l'opinion, par une image grotesque qu'ils pensaient inconcevable pour toute personne sensée.

le résultat, 150 ans plus tard, est que l'évolution se trouve résumée en langage courant par une assertion a la fois simpliste et fausse.

dommage
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hyaloide
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PostPosted: 04/06/2012 15:40:10
Madarion-2 wrote:
Il est vrai que la création est tournée naturellement vers le bien.
je pense que l'humains se dinstingue de la création par son affectation à aimer le mal !?


Le "mal" est un concept créé par l'homme, qui ne peut marcher sans le "bien".
Si on fait disparaitre le mal, alors on fait disparaitre le bien.
Moi je vois pas comment on peut s'en sortir avec ce concept linéaire :)

D'autre part, dire que tous les humains aiment le mal, c'est y aller un peu fort !
On s'interesse au mal, on le pointe du doigt, parfois on se demande si c'est bien ou mal, pour qui, pour quoi, comment ? L'avortement par exemple, c'est mal ?
J'en sais rien... L'avortement peut être bénéfique si le bébé, en grandissant, devient un terroriste qui dans le futur va tuer des 100aines de gens ?

OOPS Surprised

H


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Madarion-2
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PostPosted: 05/06/2012 08:21:58
je dirais que la notion de bien ou de mal est plutot du niveau divin.

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strato
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PostPosted: 05/06/2012 14:14:11
le bien et le mal ne sont qu'une convention

Pour la plupart d'entre nous, quand se pose le problème de savoir ce qui est bien ou mal, c’est dans " la tradition " ou dans " la norme " que nous cherchons la réponse, ou bien dans nos habitudes, en les considérant comme des normes.
On se fie à " ce qui se fait et ce qui ne se fait pas ". Il y a des comportements socialement admissibles " le bien " et des comportements inadmissibles " le mal".

On est bien forcé de constater que tous les hommes n’ont ni les mêmes coutumes ni les mêmes croyances a propos du bien et du mal, ce qui nous oblige à considérer que ces concepts de bien et de mal ne sont que des conventions modifiables en fonction des lieux et des temps.

une fois que l'on a admis que le bien et le mal ne sont qu'une convention, alors il faut rendre compte de la diversité des morales.
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Rama
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PostPosted: 06/06/2012 12:41:01
Le Bien et le Mal sont des notions qui varient en fonction des époques et des types de sociétés.
Cracher par terre sera pris comme une désinvolture en Occident et comme un don de son eau dans les pays désertiques.
Faîtes la bise à votre voisin et faîtes la bise à la reine d'Angleterre, le résultat risque de ne pas être le même.
Dans certain cas, le Bien est défini par ceux que ça arrange : la pédophilie, la lapidation, les attaques préventives (bombardements militaires), la peine de mort, etc...
Mais dans certains cas, le Mal est communément accepté à toutes les époques et dans toutes les sociétés et touche généralement ce qui nous est très proche et nous appartient : l'assassinat ou le viol de ses propres enfants, de sa femme réellement aimée, de ses animaux ou la destruction de ses biens personnels à forte valeur sentimentale.
Le Bien pourrait être qualifié de prolongement de ce qui nous touche émotionnellement parlant.
On en arrive à comprendre que sans émotion, il est difficile de se fixer des critères propres au Bien universel.
Si bien que des Humains sans émotion, sans compassion, sans tolérance, seront plus enclins à être des partisans du Mal aux yeux des émotifs, et seront qualifié de prédateurs.
Ce n'est que ma vision des choses, je ne suis pas "Dieu", donc je peux me tromper...
Tiens, ça me fait penser que normalement, l'athéisme devrait être accepté par les croyants, vu tout ce que j'ai expliqué auparavant...

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C’est une sotte présomption d’aller dédaignant et condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable. (Montaigne)




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Madarion-2
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Starto et Rama vous allez dans le méme sens, mais vous annalyser la dualité d'un point de vue exclusivement spirituel. Hors deux races sinifie une dualité de corps, non ?

Sinon une dualité de deux esprits moi j'apelle ça deux mondes ou deux civilisations.


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NNSPS87
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PostPosted: 07/06/2012 23:37:55
Le bien et le mal, de mon point de vue, est une notion qui relève de la philosophie. L'Homme se differencie de l'animal par sa raison. On peut dire que c'est un animal raisonnable. L'Homme est reconnu par son appartenance à un groupe, une tribu, une société. S'il n'y adhère pas, il est dit hérmite. Une société, un groupe ou une tribu est régie par des règles. Des règles qui prennent leurs sens pour "encadrer" l'animal. Autrement dit sans ces règles, la raison n'a plus lieu d'être. C'est dans ces règles que naissent la notion de bien ou de mal. En somme, cela représente ce qui est bon ou non pour le reste du groupe. Cette notion, à mon sens, n'a rien de spirituelle ni de divin. Simplement un code établi afin que l'Homme, qui aspire toujours depuis la nuit des temps à appartenir à un groupe, puisse vivre harmonieusement au sein de ce groupe.

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ase
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PostPosted: 08/06/2012 00:37:14
Coucou,

Quote:
Le Bien et le Mal sont des notions qui varient en fonction des époques et des types de sociétés.


Il n'y a pas de Bien ou de Mal en termes absolutistes, mais seulement un rapport relatif et culturel au bien ou au mal.
Il vient que la question légitime que chacun peut alors se poser est quel est mon rapport au mal ? et quel est mon rapport au bien ?
Il semble évident que ce rapport que l'on établit et auquel on s'identifie, dépend de nous, de notre façon de voir. Ainsi le rapport au bien comme au mal dépend de la conception que l'on s'en fait. C'est donc une question de morale et d'éthique dans lesquels le bien est ce que l'on juge bon, agréable pour la communauté, et le mal est ce que l'on juge mauvais, désagréable (caractères, attitudes, comportements). La société moderne, comme les différentes structures sociétales ont donc, en fonction de cela, élaboré les normes du vivre ensemble, le bien est ce qui ne nuira pas au groupe sociétal mis en place, le mal sera du coup ce qui nuira à la bonne cohésion harmonieuse de ce groupe. Enfin de compte, il s'agit d'un mal et d'un bien rationnel.
Mais ce bien et ce mal rationnel et normatif ne rend pas entièrement compte du mal radical et relatif que l'on constate (sadisme, perversion, cannibalisme) auprès de certains comportements qualifiés "d'inhumains". Du coup, on peut se demander, qu'est-ce qui fait que le caractère inhumain s'exprime de façon si irrationnelle ? Quels en sont ces causes ? Qu'est-ce qui fait que l'homme n'accepte pas l'ordre des choses, et finalement qu'est-ce qui émeut cet esprit agité au caractère irrationnel ?
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Nous vivons à une époque où il est possible de démontrer que la mort n'existe pas. Une croyance ? Non juste un fait scientifique.


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Madarion-2
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PostPosted: 08/06/2012 07:02:09
Ce sont les stades d'évolutions, les codes !?

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