NousNeSommesPasSeuls :: Forum de discussions sur les thèmes de l'ufologie, le paranormal, les sciences, ...
NousNeSommesPasSeuls Index du Forum
 FAQFAQ   RechercherRechercher   MembresMembres   GroupesGroupes   S’enregistrerS’enregistrer 
 ProfilProfil   Se connecter pour vérifier ses messages privésSe connecter pour vérifier ses messages privés   ConnexionConnexion 

 
LA GUYANNE EMPOISONNEE

 
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    NousNeSommesPasSeuls Index du Forum -> ARCHIVES GÉNÉRALES -> ARCHIVES GLOBALES NNSPS -> Archives NNSPS -> Débats de société -> Santé
Sujet précédent :: Sujet suivant  
Auteur Message
lamais
Modérateur

Hors ligne

Inscrit le: 29 Nov 2006
Messages: 15 320
Localisation: là ou je doit être
Point(s): 1
Moyenne de points: 0,00

MessagePosté le: 28/09/2007 17:41:16
Note LA GUYANNE EMPOISONNEE
Posté le Posté le : Aujourd'hui, à 11:01
La Loi de la Jungle
Du même auteur
Pierre
Notes sur l’OMC
Agriculture et Libéralisation
Voici avec beaucoup de retard le compte-rendu du documentaire de Philippe Lafaix "La loi de la Jungle".
(JPEG)

C’est vêtu d’un simple calimbé, habit traditionnel Wayana [1] constitué d’une étoffe nouée autour de la taille, que Thierry Salantin anime au quotidien son stand de sensibilisation aux difficultés des amérindiens. Sur les traces d’André Cognat [2], cet ethnologue de formation s’est immergé dans le milieu naturel des indiens. Ayant vécu treize années au rythme de ceux-ci, c’est tout naturellement dans sa tenue d’affection qu’il nous a présenté le documentaire de Philippe Lafaix La loi de la Jungle.
(JPEG)

Ancienne colonie aujourd’hui intégrée en département, la Guyane, et plus particulièrement sa population indigène, est en proie à une catastrophe qui n’a rien de naturelle. En effet, loin des cartes postales paradisiaques des toutes proches Antilles, ce département français est victime de la cupidité de certains individus. Moins médiatique, la Guyane subit l’exploitation sauvage d’un minerai attisant toutes les convoitises : l’or. Cette exploitation - l’orpaillage - dure depuis plus d’un siècle. A partir des années quarante, cette activité s’est quelque peu ralentie, mais une reprise s’est effectuée dès les années quatre-vingt, pour s’intensifier suite à la publication de rapports sur la richesse du sous-sol guyanais [3]. Les rapports de force engendrés par l’orpaillage ont progressivement transformé cette partie de la République, soumise en principe aux mêmes lois que la métropole, en véritable zone de non-droit.

Au départ, l’exploitation de l’or était le fait d’organisations françaises et brésiliennes qui se partageaient agressivement cette activité ; les favelas de certaines villes du Brésil (Macapa, Belém et Manaus) constituant un réservoir de main d’oeuvre peu exigeante de ses conditions de travail. Mais, rapidement, cet afflux de travailleurs brésiliens - les garimpeiros - va modifier la donne. S’appropriant certaines zones de la forêt, ces brésiliens se lancent à leur tour dans le lucratif orpaillage « illicite ». Très lucratif même, quand on sait que, sur 45 tonnes récoltées, seulement 5 tonnes sont déclarées. Outre l’obligation de respecter un cahier des charges précis (quotas de déforestation, obligation de replantation ...), l’obtention d’une autorisation d’exploitation, d’un délai de 2 à 3 ans, incite encore davantage à l’illégalité. On estime ainsi à 70% la proportion d’organisations clandestines d’orpaillage.

Cette activité illégale n’est certainement pas le fait de ces seuls immigrés. Toutes les entreprises du secteur la pratiquent. Et l’accumulation de richesses a conféré à certains une mainmise locale digne du moyen âge. Pour étayer cette affirmation, on peut citer un fonctionnaire français qui, sous couvert d’anonymat, déclare quela vie d’un homme peut valoir quelques francs ... Un homme, Mr Jean Bena (pour ne pas le citer ...), symbolise cette situation hégémonique. Plus qu’un symbole, c’est devenu une réalité bien difficile à supporter. Agacé par cette concurrence étrangère, bien qu’il ait lui-même contribué à les faire venir sur place, Mr Bena a sollicité les autorités françaises pour rétablir un ordre à son profit. Pour d’obscures raisons - prise de pouvoir des orpailleurs ? - des milices et autres groupes armés se sont constitués pour terroriser ces indésirables brésiliens. Pourtant, en 1998, l’armée avait effectué une opération de retour à l’ordre dans le village de Saint Elie, où près de 300 garimpeiros avaient pris position. Certes, cette action eut le mérite de rétablir l’ordre sur cette commune, mais elle n’a fait que déplacer le problème de quelques kilomètres. De plus, ce site d’exploitation a été récupéré par la société Guyanor, dont certains élus et hommes d’affaires influents sont actionnaires ... On peut donc légitimement s’interroger sur les vraies raisons de cette intervention. Surtout que, depuis, la situation semble s’être détériorée.

Déjà bien meurtris par l’activité de ces chercheurs d’or, certains endroits de Guyane ont pris des allures de Far West, notamment les environs de Maripasoula, avec les comportements correspondants. Les règlements de différends à l’arme à feu étaient déjà fréquents dans la région, mais l’escalade de la violence dans cette opposition nous renvoie à d’atroces images. Chasse à l’homme par de mystérieux commandos, rapt par de faux policiers, torture et meurtres ... les témoignages présentés dans le documentaire sont effrayants. Face à cette barbarie organisée, les représentants de l’ordre républicain font preuve d’une étonnante mansuétude, au point que l’on peut même parler de complaisance. Quoique à leur décharge, il faut reconnaître qu’ils manquent de moyens pour effectuer leur tâche. Par exemple dans la région de Camopi, seulement trois gendarmes ont la charge d’un territoire de 12 000 km², dont 180 km de frontière avec le Brésil. Dans ces conditions, on imagine aisément l’existence de zones de non-droit et les possibles largesses dont bénéficient certains. A l’exception du centre spatial de Kourou, l’orpaillage est l’activité qui génère le plus de richesses et donc, comme nous l’avons énoncé plus haut, des « baronnies » locales cumulant les passe-droits.

Un ministre brésilien a même écrit à Jacques Chirac pour lui signifier son inquiétude quant au sort de ses compatriotes, tout en lui demandant de prendre des mesures. Car c’est bien de cela qu’il s’agit, le respect du droit républicain dans ce département, soumis au bon vouloir mégalomane d’individus sans scrupules. Des accusations font ainsi état de financement de partis politiques locaux par les orpailleurs. On murmure même que ces financements illicites iraient jusqu’à la métropole.

Devant la déterioration et la médiatisation croissante de la situation [4], le gouvernement a décidé d’agir. Peut être d’ailleurs plus par goût de la symbolique que pour réellement rétablir l’état de droit. Ainsi, Mr Sarkozy a nommé comme préfet de Guyane son homme à poigne, Mr Ange Mancini. Curieusement, celui-ci semble s’être transformé, troquant sa robuste poigne pour une main moite dans un gant Mappa. A moins que ce ne soit une tactique bien dissimulée.
Le cas des Amérindiens et de leur milieu naturel

Non seulement l’orpaillage engendre un déficit démocratique, mais cette activité est également source d’une insidieuse pollution. En effet, pour amalgamer l’or, il faut utiliser beaucoup de mercure. Des différentes techniques existantes, les plus performantes permettent de récupérer jusqu’à 85% du mercure utilisé. Malheureusement, pour des raisons économiques et pratiques, la méthode utilisée en Guyane consiste à chauffer les matières à l’air libre. Ce qui provoque d’importants rejets, de l’ordre de 700 g de mercure par kilo d’or produit. Depuis 1855 et la découverte de la première pépite, plus de 300 tonnes de mercure ont ainsi été déversées dans la nature. Et le traitement de ces rejets ne préoccupe pas les orpailleurs, ceux-ci préférant épandre ou enfouir leurs déchets divers : batteries usagées, huiles de vidange, résidus de cyanurisation, mercure ... Comme par exemple sur les îlots qui se sont constitués lors de la construction par EDF du barrage de Petit Saut en 1990. A la perte écologique, causée par l’inondation d’une surface équivalente à celle de Paris, est donc venue s’ajouter cette pollution.

La population indigène, vivant en grande partie de la pêche, se voit être lentement contaminée par le mercure, préalablement assimilé par les poissons. Cette contamination se révèle très pernicieuse. On a ainsi pu mesurer, lors de précédents, l’étalement dans le temps des conséquences sanitaires du mercure. En 1932, des quantités de mercure avaient été rejetées progressivement dans les eaux de Minamata (Japon). Ce n’est que 23 ans après que sont apparus les premiers cas de décès et une anormale multiplication de handicaps physiques et de malformations foetales. Par la suite, le lien avec les émissions de mercure a pu être démontré. Un cas analogue s’est produit en Irak dans les années soixante-dix, suite à l’ingestion de céréales traitées avec un fongicide contenant du mercure. On a dénombré 6000 cas d’infections, dont 600 décès, dus à cette intoxication. Les symptômes d’une contamination au mercure organique [5] se traduisent, à court terme, par une réduction du champs visuel, une baisse de l’acuité auditive, des troubles de l’équilibre et de la marche. A plus long terme, les personnes exposées souffrent d’encéphalopathie, d’une détérioration intellectuelle, de cécité et de surdité. A noter que la population la plus exposée est celle des jeunes enfants, mais c’est au stade foetal que l’infection est la plus profonde car irréversible et difficilement décelable. A Minamata, on a relevé des problèmes neurologiques sévères chez des nouveaux-nés, alors que les mères ne présentaient aucun des symptômes décrits ci-dessus.

En Guyane, cette pollution prend des proportions très inquiétantes. Selon une étude épidémiologique réalisée en 1997 par le Réseau National de Santé Publique [6], le seuil limite fixé par l’Organisation Mondiale de la Santé (10 µg/g de cheveux) est largement dépassé. Dans certains villages Wayanas, 65% des adultes et 80% des enfants présentent une imprégnation au mercure supérieure à la norme de l’OMS, dont des cas extrêmes (27,2 µg). Alors qu’en moyenne, la population guyanaise non amérindienne connaît une concentration maximale de 3 µg/g de cheveux. Certes, le fait qu’une étude ait été menée sur ce thème témoigne d’une préoccupation quant au sort réservé aux amérindiens. Cependant, c’est en 1995 que le dernier et le plus complet rapport sur les richesses aurifères du sous-sol a été publié. A partir de cet instant, l’orpaillage s’est intensifié encore davantage, ce qui ne fait qu’accélérer cette contamination et ses conséquences. Quand on sait, de par les précédents, le décalage entre l’intoxication et l’apparition de symptômes décelables, on ne peut que s’inquiéter de l’avenir de ces populations très exposées. On estime que ce n’est qu’à l’horizon 2013 que ces conséquences seront directement observables. Mais il sera déjà trop tard ... Rendant la situation encore plus malsaine, l’exploitation de l’or risque même de s’étendre au territoire jusque-là protégé des amérindiens [7].

Depuis une dizaine d’années, un projet de parc naturel est à l’étude, mais il stagne en raison de désaccords entre élus, compagnies minières, écologistes et représentants des amérindiens. En effet, les sous-sols aurifères et les zones de riche biodiversité coïncident, ce qui ne facilite pas la délimitation géographique du parc. Bien que ce projet puisse représenter une solution pour les amérindiens, en leur conférant de nouveau un espace protégé, il est pour l’heure davantage motivé par des intérêts économiques que par une réelle volonté de sauvegarde du patrimoine. Le développement de l’activité touristique risque également de transformer les amérindiens en attraction pittoresque, dans un esprit totalement opposé à ce qui leur a permis, jusqu’à aujourd’hui, de préserver leur identité. Par ailleurs, cette inclusion de la population autochtone dans une logique économique à l’occidentale représente un autre problème majeur. Dénoncée par André Cognat, l’attribution aux amérindiens du RMI, en échange d’une officieuse soumission, les place dans une situation d’assistanat, notion qui leur était jusque-là étrangère [8]. C’est par la connaissance et l’adaptation à leur environnement que les amérindiens ont pu traverser les époques tout en conservant mode de vie et système de valeurs. Les considérer comme une entité économique leur serait donc plus que préjudiciable, et mettrait en péril la pérennité de leur civilisation.

Il est aberrant qu’aujourd ?hui rien ne se fasse pour stopper cette catastrophe ; la Guyane, sa population indigène et sa forêt équatoriale représentant un immense patrimoine. Cette part de la forêt amazonienne est d’ailleurs la seule appartenant à un pays du Nord, qui n’a pas besoin de puiser dans cette richesse naturelle pour se développer. C’est là une chance inestimable qu’il s’agit de ne pas laisser passer.

Si cette situation vous interpelle et que vous vous demandez que faire, vous pouvez contacter le nouveau préfet pour lui demander d’agir en faisant respecter la loi républicaine dans sa juridiction. En métropole, la vente et l’utilisation de mercure est strictement réglementée : que cette réglementation s’applique dans les faits, partout.

Adresse : Mr Ange Mancini Préfecture de Guyane Place de Grenoble 97300 Cayenne


"On espère que le mois ne se finira pas qu'on se soit venu a bout de détruire entièrement cette race" – Alexandre de Roux, colonnello francese, 1774

_________________
"Si l’issue nous est favorable, nous serons appelés défenseurs de la liberté, si elle nous est défavorable, nous serons appelés rebelles." P. PAOLI
30 anni di Resistenza


Répondre en citant
Revenir en haut
Publicité






MessagePosté le: 28/09/2007 17:41:16
PublicitéSupprimer les publicités ?
Revenir en haut
rigel
Membre 18 étoiles
Membre 18 étoiles

Hors ligne

Inscrit le: 22 Mai 2005
Messages: 5 919
Sexe: Féminin
Point(s): 0
Moyenne de points: 0,00

MessagePosté le: 06/10/2007 19:39:36
Citation:
Mr Ange Mancini.


Citation:
Ainsi, Mr Sarkozy a nommé comme préfet de Guyane son homme à poigne, Mr Ange Mancini. Curieusement, celui-ci semble s’être transformé, troquant sa robuste poigne pour une main moite dans un gant Mappa. A moins que ce ne soit une tactique bien dissimulée. Mad

Wink
Citation:
Carr. : Officier de police adjoint à Paris (1966-69), Inspecteur de police à la Division nationale anti-terroriste (1969-72) puis à l'Office central pour la répression de la traite des êtres humains (1972-73), Commissaire de police à l'Ecole nationale supérieure de police (1973-75), Chef de secteur à la 2 e brigade territoriale de Paris (1975-78), Chef de section à la Brigade criminelle à Paris (1978-82), Commissaire principal à la Brigade de répression du banditisme (1982-83), Directeur du Service régional de police judiciaire (SRPJ) de Corse (1983-85), Commissaire divisionnaire à la Direction générale de la police nationale, Créateur et Chef du Raid (Recherche, assistance, intervention, dissuasion) (1985-90), Commissaire divisionnaire fonctionnel à la Direction régionale de la police judiciaire de Versailles (1990-93), Contrôleur général des services actifs de la police nationale (1993), Sous-directeur des affaires criminelles et Directeur central adjoint de la police judiciaire (1993-96), Chargé de mission Violences urbaines à la Direction générale de la police nationale (1996-97), Chef du Service de coopération technique internationale de police (SCTIP) (1997-99), Inspecteur des services actifs de la police nationale (1998), Préfet, adjoint pour la sécurité en Corse auprès des préfets de la Corse-du-Sud et de la Haute-Corse (1999-2002), Préfet de la région Guyane, Préfet de la Guyane (2002-06), Préfet des Landes (2006-2007). Nommination comme préfet de la région Martinique (conseil des ministres 18 juillet 07);


http://www.bondamanjak.com/content/view/3144/66/






Jean Bena le maffieux de l'orpaillage

Citation:
Malgré -ou à cause- des atrocités commises, la gestion des autorités françaises oscille depuis près de dix ans entre politique de l'autruche et complicité. Dominique Vian, par exemple, préfet de Guyane à la fin des années 90, décide publiquement, face au manque de moyens pour lutter contre les clandestins, de faire de Jean Bena, «le garde-champêtre» du Haut-Maroni. «Le Préfet a dit qu'il lui laissait l'initiative de chasser les clandestins qui ne travaillaient pas pour lui et c'est ce qu'il se passait», confie Papa Agelas. D'anciens gendarmes confirment. Dominique Vian réfute ces allégations et soutient au contraire avoir rétabli l'état de droit. Confused

L'ex-gendarme Michel Simon et un Brésilien, victime de sévices en novembre, ont été confrontés aux «agents de sécurité» de l'orpailleur armés de kalachnikov. Jean Bena n'est pas le seul à avoir constitué une milice. C'est le cas de Michel Poïté, dit «Rasta», en fuite depuis avril dernier, à la suite d'une plainte d'un de ses ouvriers brésiliens pour tortures.

Preuve de la gravité de la situation: un demi-escadron de gendarmerie est depuis fin janvier 2001 posté à Maripasoula. D'après les gendarmes du bourg, des renforts seraient déployés à Dorlin, autre théâtre constant d'exactions et d'expéditions punitives. Là-bas, la plupart des chantiers demeurent illégaux et Jean Bena y extrait même de l'or primaire sur le permis d'une société minière. Pourtant, les autorités françaises, le Secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Christian Paul en tête, en visite en Guyane mi-juin, estiment aujourd'hui l'ordre rétabli. Confused

Ce n'est pas le cas au Brésil où un député s'est emparé de l'affaire. Le 8 juin, Gastao Vieira a alerté le Congrès national à Brasilia à propos des exactions commises contre ses compatriotes. Selon lui: «les conditions de travail imposées aux garimpeiros de Maripasoula sont comparables à la pratique de l'esclavage dans certains Etats du Brésil».

En pleine Amazonie, à Maripasoula, les futurs citoyens cherchent leurs marques. Un élève du collège, observant le relais TDF installé en mai 98 pour l'arrivée de la télévision publique, déclarait: «Ce serait bien qu'ils nous construisent aussi de grands buildings». Une mère de famille aluku s'inquiète: «Plutôt que l'école, de très jeunes enfants prennent l'or et la violence qui l'accompagne, comme exemples de réussite».

Il y a quelques jours, dans le bourg de Maripasoula, un vieux créole guyanais soupirait en regardant gambader un enfant: «Son père était Brésilien, il a été exécuté il y a quelques mois. Son corps a été laissé dans la forêt».



http://www.rfi.fr/actufr/articles/019/article_9146.asp

Question Question
_________________
Parce que les gens qui sont suffisamment fous pour croire qu’ils peuvent changer le monde, sont ceux qui le font.Mark Twain
l'humanité va rencontrer les plus grands risques de sa courte histoire lors des 50 prochaines années. Elle risque même de disparaître purement et simplement. Sir Martin Rees


Répondre en citant
Revenir en haut
Contenu Sponsorisé






MessagePosté le: 22/09/2017 19:37:27
Revenir en haut
Montrer les messages depuis:   
Ce forum est verrouillé; vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets.   Ce sujet est verrouillé; vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.    NousNeSommesPasSeuls Index du Forum -> ARCHIVES GÉNÉRALES -> ARCHIVES GLOBALES NNSPS -> Archives NNSPS -> Débats de société -> Santé Toutes les heures sont au format GMT + 1 Heure
Page 1 sur 1

 
Sauter vers:  

 
Index | Créer un forum | Forum gratuit d’entraide | Annuaire des forums gratuits | Signaler une violation | Conditions générales d'utilisation
Template Boogie by Soso
Powered by phpBB © 2001, 2017 phpBB Group
Traduction par : phpBB-fr.com