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Journal NNSPS n°4 - Novembre 2006 (1ère quinzaine)

 
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Rama
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PostPosted: 15/11/2006 00:03:10




***** n°4 *****
Novembre 2006
(1ère quinzaine)




SOMMAIRE



Topic 1

UFOLOGIE
Arrow Marine, photographie et ovni...

PARANORMAL
Arrow Jenglot... la suite...

SCIENCES
Arrow HUBBLE : quelques années de vie en plus
Arrow Un chercheur réveille un virus fossile
Arrow Un antidouleur puissant dans la salive humaine


ASTRONOMIE
Arrow L'image astronomique du jeudi 2 novembre 2006
Arrow Radiotélescopes cherchent donateurs
Arrow Dans l'œil du cyclone saturnien

AEROSPATIALE
Arrow Airbus - ENERGIE 8, encore trop d'incertitudes…
Arrow Les prochains Taïkonautes chinois sortiront dans l'espace
Arrow La coalition SPD-Verts veut plus de financement pour l'aérospatial allemand

ARCHEOLOGIE
Arrow Une découverte archéologique grâce à Google Earth
Arrow HONDURAS
Arrow ETATS-UNIS – RUSSIE


Topic 2

CLIMATOLOGIE / ENVIRONNEMENT
Arrow La fuite des orangs-outans face aux incendies en Indonésie
Arrow L’impact sanitaire des contaminations radioactives chroniques
Arrow La forêt regagne du terrain

ACTUALITE
Arrow Le piratage des puces RFID
Arrow "Big Brother" Google nous laissera-t-il le contrôler ?
Arrow Drogue au volant : le gouvernement Harper va agir
Arrow La Bolivie invente le "Coca libre" avec un alcool local appelé ajayu

INSOLITES
Arrow Hamburger à la marijuana: deux policiers poursuivent Burger King
Arrow Un avion redécolle sans encombres de l'autoroute A66 près de Toulouse
Arrow Des traces de cocaïne dans les toilettes du parlement danois

CULTURE
Arrow Revue Pour la Science N° 349
Arrow Sur les traces d’un peuple disparu
Arrow ASTROLOGIE ARABE - Fourbir les armes de la vie




UFOLOGIE


Le 8 novembre 2006
Source : dark-ride.org

Marine, photographie et ovni...

Où l’on découvre une ancienne photo de 1965 faite par la marine où l’on observe un ovni...

Nous sommes en février 1956 lorsqu’un photographe de la marine de Nouvelle Zélande prend une photo de la proue de son navire, le croiseur Royalist.

L’histoire raconte que la photographie serait restée pendant quarante ans dans le musée de Devonport. La photo à été prise en noir et blanc en grand format à partir du pont du croiseur, il semble que le bâtiment se dirigeait vers le cap Brett.


la photo avec un gors plan de l’objet

L’analyse du négatif à l’aide de procédé numérique montre que l’objet fait bien partie de la photo d’origine et n’a pas été rajouté lors d’une falsification de l’image. Il semble que l’anomalie présente était à une assez grande distance du bateau et aucun marin qui se trouvait sur ce bateau ne l’a vu. D’après l’analyse l’objet semble trop éloigné pour être quelque chose qui aurait été jeté par-dessus bord. On pourrait imaginé que nous avons affaire à un parachute à cause de la forme, mais on ne voit rien qui est maintenu en dessous comme une caisse ou quelqu’un de plus on ne voit pas les filins qui maintiendrait ce qui serait porter par ce parachute. De même l’objet semble très au dessus du navire et à moins qu’il soit très léger il aurait été très haut et donc difficile à lancer.

La photo est assez intrigante mais on ne peut pas être sûr qu’il s’agisse d’un ovni, en tout cas les experts ayant eut le négatif exclut que la photo ait été retouchée. La photo représente donc bien un objet, mais quand à savoir ce dont il s’agit, on ne peut qu’émettre des hypothèses.



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Rama




PARANORMAL


Le 13 novembre 2006
Source : dark-ride.org

Jenglot... la suite...

La suite de l’article sur les Jenglots où l’on à enfin l’analyse de ces créatures...

Nous sommes en novembre 2006, après une dizaine de semaines d’analyses les experts en analyses légales de l’université de Sains ont finalement réussi à obtenir des informations quand à l’ADN contenue dans les cheveux de trois Jenglots qui sont exposés dans un musée de Malaisie.


Les cheveux


Les résultats de l’analyse des cheveux qui ont été basé sur l’analyse des nucléotides de l’ADN ont montré que les cheveux avaient comme origine des cheveux humains. De plus cette étude à démontrer que ces cheveux venait d’individus d’origine asiatique. En poussant l’analyse ils ont découvert que ces cheveux pris sur les trois exemplaires appartenait au même individu. Hélas la peau étant trop sèche ainsi que les produits qui ont été utilisé pour la conserver ont détruit toute forme d’ADN et donc l’analyse des tissus à donc été impossible. Des radios ont aussi été faites montrant que la structure osseuse de ces « créatures » est maintenue par des fils et des aiguilles. Certain membres de ces créatures ont été créés à partir de patte de poulet.


Le Professeur et la créature...


Le professeur Zafarina a donné ses conclusions dans une conférence de presse. Ces spécimens seront montrés lors d’une exposition de trois mois. Etrangement, par superstition ou bien simplement pour plus ample analyse les spécimens des appareils photo prendront tout au long de cet exposition des photos de ces « créatures » dans le but de les surveillés dans le cas où elles seraient encore vivante...



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SCIENCES


Le 2 novembre 2006
Source : cite-sciences.fr

HUBBLE : quelques années de vie en plus


Hubble évolue à 600 km d'altitude au-dessus de la Terre depuis le 25 avril 1990
Cette photo pourrait être trompeuse : la taille du télescope spatial correspond à celle d'un autobus.
© Hubblesite


Contre toute attente, le télescope spatial Hubble va être rénové afin de poursuivre sa mission jusqu'en 2013. Une décision qui va à l'encontre de celle prise en 2004 par l'ancien administrateur de la Nasa... pour la plus grande satisfaction des scientifiques.

« Hubble doit être réparé ! »... Ainsi en a décidé, le 31 octobre dernier, Michael Griffin, le patron de l'Agence spatiale américaine (Nasa). Le télescope spatial recevra « en mai 2008 au plus tôt » sa cinquième visite depuis sa mise en orbite en 1990 : des travaux de maintenance estimés à 900 millions de dollars (environ 700 millions d'euros) qui seront effectués dans le cadre d'un vol de la navette spatiale Discovery.

Au cours de cinq sorties dans l'espace, les astronautes effectueront un remplacement des batteries du télescope. Ils répareront également ses gyroscopes, indispensables pour assurer sa stabilité et son orientation. Ils l'équiperont enfin de deux nouveaux instruments : la Wide Field Camera 3 et le Cosmic Origins Spectrograph, d'une valeur de 200 millions de dollars. Autant d'interventions qui devraient permettre à Hubble de fonctionner « au moins jusqu'en 2013 ».



Arrow Pour lire la suite de l'article, cliquez ICI
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Rama




Le 6 novembre 2006
Source : futura-sciences.com

Un chercheur réveille un virus fossile

Par Jean-Luc Goudet

Intégré dans les chromosomes humains et inactif depuis des lustres, un rétrovirus a été réactivé. But du jeu : mieux comprendre comment fonctionnent ces virus dormants, dont on ignore beaucoup, sauf qu'ils provoquent parfois des tumeurs.

Il sommeille en nous comme il sommeillait déjà chez nos ancêtres. Il faut peut-être remonter plusieurs millions d’années en arrière pour approcher le moment où, quelque part, ce rétrovirus s’est intégré à l’ADN d’un primate. Il vient de se réveiller à l’Institut Gustave Roussy, à Villejuif, près de Paris, dans le laboratoire de Thierry Heidmann. Il ne s’agit pas de redonner vie à un monstre préhistorique mais de mieux comprendre cet extraordinaire phénomène qui permet l’incorporation des gènes d’un virus dans le génome d’un organisme supérieur. Il intervient sans doute dans l’évolution des espèces mais aussi dans le déclenchement de tumeurs.

Des étrangers dans nos chromosomes

On connaît depuis longtemps les rétrovirus, dont l’information génétique est portée par de l’ARN. Transformés en ADN dans la cellule infectée, les gènes viraux se glissent dans le génome de l’organisme et peuvent déclencher tout de suite leur reproduction, comme n’importe quel virus. Ils sont alors infectieux. Mais certains ont un autre destin : ils s’installent et se transmettent à la génération suivante. Ces véritables virus dormants peuvent se réveiller spontanément, bien plus tard, sans que l’on sache encore pourquoi. D’autres, enfin, restent définitivement dans le génome de leur hôte.

Après des centaines de millions d’années d’évolution et d’infections, le génome des animaux et des végétaux contiennent tous de tels rétrovirus endogènes. On les reconnaît à un petit bout de code génétique (appelé Long Terminal Repeat), qui les fait beaucoup ressembler aux rétrovirus infectieux. Le plus souvent, ces rétrovirus endogènes sont inoffensifs, complètement dénaturés par des siècles ou des millénaires de mutations diverses, ou encore, peut-être, contrés par la génétique cellulaire qui a appris à vivre avec.

Voir un rétrovirus à l’œuvre

Pour mieux comprendre le mécanisme d’intégration de ces rétrovirus et quel rôle ils peuvent jouer, l’équipe de Thierry Heidmann a choisi d’observer le phénomène en grandeur nature, en réactivant l’un de ces fossiles génétiques enfouis chez l’être humain. Pour y parvenir, ils devaient retrouver son code génétique, celui du virus qui a contaminé un jour l’un de nos ancêtres. Pas facile alors que les gènes en question ont été défigurés au fil des générations. Pas facile mais possible car ces gènes de rétrovirus ont toujours la propriété se répliquer, à la manière du copier-coller sur un ordinateur personnel. L’ADN de leurs gènes se transforment en ARN, lequel se retranscrit en ADN qui se réintègre ailleurs dans le génome, au hasard. Les chromosomes humains, par exemple, comprennent de nombreux exemplaires des mêmes rétrovirus, différemment affectés par les mutations successives.

En retrouvant ces copies altérées, l’équipe a pu reconstituer la séquence initiale, comme on pourrait retrouver le texte d’un livre en comparant de nombreux exemplaires abîmés en des endroits différents.


Le virus Phoenix, saisi par le microscope électronique après avoir infecté une cellule humaine.
En bas à droite, un virus, en noir, s’apprête à sortir. Crédit : Dewannieux et al., Genome Research
Le virus Phoenix, saisi par le microscope électronique après avoir infecté une cellule humaine.
En bas à droite, un virus, en noir, s’apprête à sortir. Crédit : Dewannieux et al., Genome Research


Peut-on dire qu’un rétrovirus est ressuscité puisqu’un virus ne vit pas vraiment ? En tout cas, ce fossile reconstitué venu du fond des âges, et bien sûr surnommé Phoenix, est bel et bien fonctionnel : il s’est montré capable d’infecter différents types de cellules humaines. Cependant, son pouvoir infectieux est bien faible, comme si les cellules humaines savaient depuis longtemps comment se débarrasser de cet intrus qu’elles connaissent si bien. Quel que soit son pouvoir infectieux, ce rétrovirus réveillé ne peut pas faire grand mal car une modification de ses gènes, effectuée par l’équipe, l’empêche de se reproduire plus d’une fois. S’agissant de réactiver un virus qui fut dangereux pour nos ancêtres, la précaution n’est pas inutile.

Les généticiens ont maintenant quelques pièces de plus pour comprendre un peu mieux le puzzle de notre équipement génétique, dont l’image s’est singulièrement compliquée ces dernières années. Les rétrovirus endogènes ne sont en effet qu’un exemple d’éléments mobiles dans nos gènes. Comme l'avait compris Barbara McClintock il y a plus de cinquante ans, nos chromosomes, à coup de copier-coller et de couper-coller, brouillent les cartes…



Sujet trouvé par : Rama



Le 14 novembre 2006
Source : sciences.nouvelobs.com

Un antidouleur puissant dans la salive humaine

L’organisme humain produit naturellement une substance qui agit avec encore plus d’efficacité que la morphine contre la douleur. Testé sur le rat, cet analgésique baptisé opiorphine a soulagé les douleurs physiques et les douleurs liées à l’inflammation, expliquent Catherine Rougeot, de l’Institut Pasteur, et ses collègues. Les chercheurs espèrent que cette découverte, publiée cette semaine en ligne dans les PNAS, débouchera sur de nouvelles façons de lutter contre la douleur.

L’équipe de Rougeot avait auparavant découvert l’existence d’un peptide antidouleur chez le rat, la sialorphine. Elle agit en empêchant la dégradation des enképhalines, des neuromédiateurs qui activent des récepteurs opioïdes, permettant ainsi de prolonger la lutte de l’organisme contre la sensation douloureuse.

Les scientifiques français ont cherché l’équivalent de ce peptide chez l’homme et ont fini par l’isoler dans la salive. Injectée à des rats, l’opiorphine s’est révélée beaucoup plus puissante que la morphine:1 mg d’opiorphine par kilo était aussi efficace de 3 à 6 mg de morphine par kilo.

Reste à connaître les conditions précises de la production d’opiorphine par l’organisme humain, sa répartition dans les différents organes et tissus et ses fonctions à l’état naturel. Les chercheurs doivent vérifier tous ses effets avant de pouvoir la tester comme antidouleur sur l’homme.

C.D.



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ASTRONOMIE


Le 2 novembre 2006
Source : cidehom.com

L'image astronomique du jeudi 2 novembre 2006

Messier 76

Credit & Copyright: Stefan Seip
Cette image est disponible en format : 701x481


« Nébuleuse au pied droit d’Andromède »…Ainsi débute la 76eme entrée du catalogue de nébuleuses et amas stellaires établi au 18eme siècle par l’astronome français Charles Messier. M76 est un des objets les plus faiblement lumineux de la liste de Messier, et est également connu sous le nom familier de « Petite Nébuleuse de l’Haltère ». Comme sa plus brillante homonyme M27 (la Nébuleuse de l’Haltère), M76 est aujourd’hui identifiée comme une nébuleuse planétaire, le linceul gazeux se détachant d’une étoile mourante de type solaire. La nébuleuse a probablement la forme d’un beignet et ne nous apparaît rectangulaire que parce que nous la voyons presque exactement par la tranche. C’est le gaz s’échappant plus rapidement depuis le trou central du « beignet » qui produit les faibles boucles de matériau projeté au loin. L’étoile mourante qui a formé la nébuleuse est visible sur cette image couleur à l’excellent piqué. Il s’agit de l’étoile bleue formant la partie inférieure du doublet stellaire niché au cœur de la nébuleuse. Les estimations de distance placent M76 entre 3 et 5 années-lumière de nous, ce qui permet d’attribuer à la nébuleuse un diamètre de plus d’une année-lumière.

traduction réalisée par : Didier Jamet



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Le 6 novembre 2006
Source : permanent.nouvelobs.com

Radiotélescopes cherchent donateurs

Deux grands observatoires de radioastronomie américains, Arecibo et le VLBA, sont menacés de fermeture s’ils ne trouvent pas des sources alternatives de financements. La National Science Foundation (NSF), qui soutient ces deux observatoires, doit faire face à la construction de nouvelles installations, comme le radiotélescope de l’Atacama (Atacama Large Millimeter Array), au Chili.

Le département astronomie de la NSF a demandé à des experts de plancher sur ces problèmes budgétaires et de couper 30 millions de dollars (23,6 millions d’euros) dans son budget annuel. Le rapport remis cette semaine prévoit des coupes dans tous les secteurs de l’astronomie et préconise notamment de fermer les radiotélescopes d’Arecibo et le réseau du VLBA en 2011 s’ils n’ont pas trouvé d’autres sources de financements.

La grande ‘’soucoupe’’ de 305 mètres de diamètre d’Arecibo, installée dans un cratère de Puerto Rico, a été construite dans les années 1960 et régulièrement améliorée depuis. Plus de 250 chercheurs utilisent chaque année le plus grand radiotélescope du monde.


L'observatoire d'Arecibo. (courtesy of the NAIC - Arecibo Observatory /NSF)



Quant au VLBA (Very Long Baseline Array), il s’agit d’un réseau de 10 antennes de 25 mètres de diamètre s’étendant de Hawaii aux Caraïbes, sur une distance de 8.000 kilomètres.

Ce n’est pas la première fois que ces observatoires ont des problèmes de financement. La division astronomie de la NSF doit examiner de plus près les propositions du rapport avant de décider d’inévitables coupes budgétaires.

C.D.



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Pomme golden



Le 14 novembre 2006
Source : cieletespace.fr

Dans l'œil du cyclone saturnien


Sur ces trois images prises par Cassini le 11 octobre dans le spectre infrarouge à des énergies différentes, on se rend compte de la taille du cyclone. La zone centrale plus sombre est l'œil du cyclone.
Crédits : NASA/JPL/Space Science Institute


Les cyclones ne sont pas l’apanage de la Terre. Sur Saturne aussi, les ouragans font rage, comme le prouvent les nouvelles images de la sonde Cassini. Un cyclone géant de 8000 km de large, centré sur le pôle Sud, apparaît sur ces clichés. À l’exception de sa taille, le monstre ressemble étonnamment aux cyclones terrestres. Tout y est : les spirales de nuages qui tournent à 550 km/h, et surtout — c'est une première sur une autre planète que la nôtre — l’œil, région calme quasiment vierge de nuages. Grâce aux ombres, les astronomes sont parvenus à mesurer la hauteur du mur de nuages qui entoure cet œil : 50 km, soit trois fois plus que sur notre planète.

Malgré son air de famille avec les cyclones terrestres, l’ouragan saturnien présente des différences notables. Il est bloqué sur le pôle Sud, phénomène impossible sur Terre, où les cyclones naissent sous les tropiques avant de dériver sous l’influence de la rotation de la planète. Les chercheurs devront aussi expliquer comment il a pu se former, sans faire appel à la montée de masses d’air chaud et humide au niveau d’un océan, comme c’est le cas sur Terre. Le passage, dans les prochaines années, de l’été à l’automne sur Saturne pourrait permettre de lever le mystère.

Julien Bourdet


Une vue plongeante dans l'œil du cyclone.
Crédits : NASA/JPL/Space Science Institute



Arrow Cliquez ICI pour voir le cyclone en mouvement.
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Rama




AEROSPATIALE


Non daté
Source : costkiller.net

Airbus - ENERGIE 8, encore trop d'incertitudes…

La nomination de Louis Gallois à la tête d’AIRBUS a rassuré les salariés et la CFTC. Son passé à la tête d’Aérospatiale et sa présence au Conseil de Surveillance d’EADS attestent de sa parfaite connaissance du dossier Aéronautique et d’AIRBUS en particulier.

Par contre, cette nomination ne remet pas en cause l’application du plan d’économie « Energie 8 ». Ce plan, conçu pour faire sortir AIRBUS de la crise, promet d’être douloureux. Il y est question :

-De réduire les temps de développement avion.
-De rationaliser nos achats.
-D’optimiser la trésorerie.
-De réduire les coûts de structure.
-De rationaliser la production.
-De restructurer notre outil industriel.
-D’optimiser les chaînes.
-De cibler sur le cœur de métier.


Sur ces différents thèmes, dont la réflexion n’est pas pour tous arrivée à terme, la CFTC a un certain nombre de préoccupations. Sur les objectifs fixés, notre organisation s’interroge : de quelle façon et par quels moyens seront-ils atteints ?

Lors de sa rencontre avec les Organisations Syndicales, Monsieur Gallois a voulu se montrer rassurant sur certains points du dossier identifiés comme « durs ». La CFTC n’en reste pas moins inquiète, en particulier concernant les ventes de sites et les suppressions d’emplois. Sur ce dernier point, aucun élément objectif qui puisse être rassurant n’a été communiqué. Par ailleurs, l’agence AFP évoque le 11 octobre la possible vente de 5 sites en Allemagne… Une possibilité qu’on nous avait pourtant assuré en d’autres lieux ne pas être à l’ordre du jour…

Au cours de l’entrevue avec Monsieur Gallois, notre organisation s’est une fois de plus interrogée sur les moyens qu’aura notre PDG d’appliquer « Energie 8 » dans toutes les composantes européennes d’AIRBUS. Sa double compétence à la tête d’EADS et d’AIRBUS permettra-t-elle le traitement équitable de ce plan d’économie ? Notre organisation reste encore très sceptique sur le sujet malgré les assurances qui lui ont été données. Enfin, la CFTC a réitéré auprès de Monsieur Gallois la nécessité du lancement de l’A350 XWB. Sans cet avion sur le marché à l’horizon 2013-2014, ce serait le début du compte à rebours vers la fin d’AIRBUS, voire d’EADS…

source : Syndicat CFTC Toulouse - http://cftc.airbus.free.fr



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Le 4 novembre 2006
Source : futura-sciences.com

Les prochains Taïkonautes chinois sortiront dans l'espace

Par Jean Etienne

Yang Liwei, le premier Taïkonaute, selon le terme consacré pour désigner les astronautes chinois, a annoncé lors d'une conférence de presse du salon AirShow China 2006 de Zhuhai - la seule exposition aérospatiale internationale en Chine - que le prochain vol du vaisseau Shenzhou comporterait une sortie extravéhiculaire.

Yang Liwei, premier taïkonaute chinois Présent au salon en qualité d'invité d'honneur, Yang Liwei joue volontiers le rôle officieux de porte-parole de l'agence spatiale chinoise. Pour cette raison, il est souvent courtisé par les journalistes du monde entier, qui n'hésitent pas à s'adresser à lui pour obtenir divers renseignements sur le programme spatial national, même si ses réponses restent souvent empreintes de la prudence caractéristique des nations politiquement engagées.

"Le Shenzhou-7 emportera trois taïkonautes, ils auront notamment pour mission de procéder à des réparations d'équipements à l'extérieur du véhicule ainsi qu'à la fixation d'instruments sur sa paroi extérieure", a-t-il cependant indiqué, sans toutefois préciser si cette sortie serait effectuée par un seul homme ou plus. Le programme reste néanmoins ambitieux, s'agissant seulement du troisième vol habité chinois, et préfigure nettement l'ambition du pays à disposer le plus rapidement possible d'une station spatiale habitée en orbite autour de notre planète.

Parmi les précisions entendues lors de cette conférence de presse, on relèvera que la future station comportera trois parties principales: la station elle-même, la capsule de retour et la "capsule d'orbite", c'est à dire le module orbital non récupérable contenant les systèmes moteur et de survie du véhicule spatial.

Shenzhou VII sera aussi équipé d'un sas de décompression afin de faciliter la sortie des astronautes sans soumettre l'ensemble du vaisseau au vide de l'espace, à l'instar du sas de la Station Spatiale Internationale, ce qui sera une première dans l'histoire spatiale chinoise.

En ce qui concerne les scaphandres, on apprend qu'ils pèsent 100 kilogrammes, et sont très différents des scaphandres utilisés par les astronautes de Shenzhou V et VI, car équipés d'un système indépendant de soutien vie, y compris leurs propres réserves d'oxygène, de liquides et d'approvisionnement en électricité. Enfin, leur coût unitaire est estimé à 20 millions de dollars. La différence apparaît donc notable avec les premiers scaphandres utilisés lors des missions Gemini américaines et Voskhod soviétiques dans les années 60, où le cordon ombilical jouait un rôle essentiel en matière de survie.

Selon Yang Liwei, le lancement de Shenzhou VII, dont l'assemblage est actuellement en cours, est programmé pour 2008.



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Le 11 novembre 2006
Source : futura-sciences.com

La coalition SPD-Verts veut plus de financement
pour l'aérospatial allemand


Source : ADIT BE Allemagne, le 11/03/2004 à 11h00

Le gouvernement de Schroder doit renforcer le programme astronautique national. C'est ce qu'exige la fraction majoritaire du Bundestag, composée des députés SPD et des verts allemands (Grunen) dans une motion commune.

D'après les auteurs : "La recherche aérospatiale a une signification centrale en tant que source et moteur du développement scientifique et technologique, et joue dans l'économie et le marché de l'emploi un grand rôle qui continue à croître." "L'Allemagne résiste bien en astronautique au niveau scientifique et technologique à l'échelle internationale. Pourtant il serait judicieux de passer d'une politique d'encouragement à la technologie, à une politique orientée vers l'application". De cette manière, les ministères concernés par aérospatiale devraient saisir plus efficacement les opportunités offertes par l'espace, et participer de manière appropriée aux projets qui leurs correspondent.

Les auteurs de la motion invitent le gouvernement à réarranger la programmation de ses objectifs pour l'aéronautique nationale, de façon à assurer les compétences allemandes, dans un contexte de restructuration de la recherche européenne. Un programme aérospatial national fort est un instrument efficace pour consolider les capacités et les compétences a dimension stratégique en Allemagne.

Du point de vue des parlementaires, il est important que les projets, programmes et initiatives allemandes et européennes se combinent, pour utiliser de manière efficace les ressources à disposition. Le gouvernement doit de plus motiver la jeunesse pour l'espace, et les motiver à faire des études scientifiques ou d'ingénieur, et à embrasser une carrière dans l'astronautique.



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ARCHEOLOGIE


Le 26 septembre 2006
Source : tf1.lci.fr

Une découverte archéologique grâce à Google Earth

- Un internaute italien a découvert les vestiges enfouis d'une villa romaine alors qu'il utilisait le logiciel de cartographie de Google.
- Une trouvaille qui divise les archéologues.
Matthieu DURAND



Après avoir été accusé de servir les visées de terroristes potentiels, après avoir permis de découvrir l'étendue des dégâts provoqués par l'ouragan Katrina en Louisiane, Google Earth va-t-il révolutionner le métier d'archéologue ? Le spectaculaire logiciel de cartographie, qui permet de découvrir la Terre dans ses moindres détails grâce aux images satellitaires, a révélé les ruines d'une ancienne villa romaine, dans la région de Parme, en Italie.

Luca Mori, un programmeur informaticien italien de 47 ans, a utilisé la puissante "loupe" de Google Earth pour découvrir de plus près sa ville, Sorbelo. C'est alors qu'une tâche sombre près de sa maison a retenu son attention. "Au début, j'ai cru qu'il s'agissait d'une tâche sur la photo mais quand j'ai zoomé, j'ai vu qu'il y avait quelque chose sous terre", indique-t-il au quotidien britannique Daily Telegraph qui relate l'histoire. Cette zone sombre comporte une forme ovale, longue de plus de 500 mètres, "avec à côté des ombres rectangulaires inhabituelles", écrit le journal.

Craintes et joie

L'internaute contacte alors le Musée national d'archéologie de Parme, qui dépêche une équipe sur les lieux, un champ où est cultivé du maïs. "Au début, ils ont pensé que le site pouvait dater de l'Age de Bronze mais une inspection plus poussée a mis au jour des pièces de céramique et de pierre montrant qu'il s'agissait d'une villa romaine construite peu de temps avant la naissance du Christ", raconte Luca Mori. Seule une fouille archéologique pourra confirmer.

Paradoxalement, la découverte inquiète Manuela Catarsi Dall'Aglio, une des archéologues du Musée. Elle craint que l'utilisation des images satellitaires pour chercher des sites antiques n'encourage les fouilles illégales ou d'amateurs. A l'inverse, cette nouvelle "enchante" Isabelle Bradfer-Burdet, archéologue à l'Ecole française d'Athènes . "Les archéologues utilisent déjà des photos prises par avion ou à l'aide d'un cerf-volant mais leur qualité n'est pas toujours bonne", explique-t-elle à tf1.fr. "Un collègue m'a fait découvrir récemment Google Earth. Je l'ai utilisé pour visualiser le site de Malia [en Crète, NDLR] sur lequel je travaille mais j'avais déjà à ma disposition des photos aériennes prises par l'armée grecque", poursuit-elle.

Selon l'archéologue, les fouilles "non officielles" ne vont pas se multiplier à cause de ce programme : les amateurs n'auront pas nécessairement l'oeil pour détecter un site antique enfoui, ni les moyens pour entreprendre des fouilles. Quant aux pilleurs, souligne-t-elle, "s'ils ont décidé de fouiller un site, ils le feront, avec ou sans l'aide de Goggle Earth". Luca Mori, lui, se réjouit que cette affaire ait fait parler d'Internet en Italie "pour quelque chose d'intéressant plutôt que pour les pédophiles et les virus".

photo : Sorbelo vu sur Google Earth



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Le 09 octobre 2006
Source : archeophile.com

HONDURAS

Dans la région de Tegucigalpa, les archéologues du Honduran Institute of Anthropology ont annoncé avoir découvert les vestiges d'une culture précolombienne encore inconnue. Le site mis au jour en début d'année consiste en 14 monts faisant partie d'un probable lieu cérémoniel. Des meules, des ornements ainsi qu'une grande sculpture font partie du matériel dégagé. Très bien conservée, cette dernière mesure 1 m de hauteur pour 1,50 m de largeur et représente "des formes variées d'humains et d'animauX' selon Oscar Neils, le responsable des recherches.

Source: Archéologia n°437 octobre 2006



Le 10 novembre 2006
Source : archeophile.com

ETATS-UNIS – RUSSIE

Des études menées récemment par plusieurs institutions nord-américaines sur les sédiments du Détroit de Béring, entre l'Alaska et la Sibérie, indiquent que celui-ci aurait été sous les eaux voici 11000 ans, et non pas 10000 comme on le pensait jusqu'alors.

Source: Archéologia n°438 novembre 2006



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ON NE TE DEMANDE PAS DE CROIRE, MAIS D'AVOIR LE DROIT DE SAVOIR !
C’est une sotte présomption d’aller dédaignant et condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable. (Montaigne)




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Rama
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CLIMATOLOGIE / ENVIRONNEMENT


Le 10 novembre 2006
Source : futura-sciences.com

La fuite des orangs-outans face aux incendies en Indonésie

Source : IFAW

Les feux de forêt qui font rage dans toute l'Indonésie depuis la mi-septembre enveloppe le pays d’une brume épaisse et forcent des dizaines d'orangs-outans, une espèce gravement menacée, à fuir la jungle.

Une équipe de secouristes animaliers d'IFAW (Fonds international pour la protection des animaux) ainsi que la Borneo Orangutan Survival Foundation (BOSF) ont déjà soigné plus de quarante orangs-outans pour des brûlures et des problèmes respiratoires.


Sauvetage d’orang outans en Indonésie dans le cadre des incendies 2006
© IFAW/ M. Booth


Chaque année, des incendies sont provoqués en Indonésie pour libérer des terres occupées par la forêt à des fins agricoles avant que la saison des pluies ne commence en novembre. Cette année, les feux sont les pires de la décennie, du fait d'une sécheresse supérieure à la normale. Les tourbières, qui constituent une grande partie du territoire dans l'habitat forestier, couvent depuis des semaines et envoient un lourd voile de fumée à travers la région. Cette fumée suffocante s'est étendue jusqu'aux pays voisins : Singapour, Malaisie et Brunei. Les aéroports indonésiens ont été fermés et à Kalimantan, les automobilistes ont été obligés d'allumer leurs codes en pleine journée.


Sauvetage d’orang outans en Indonésie dans le cadre des incendies 2006.
© IFAW/ M. Booth


Les feux violents et l'épaisse fumée ont détruit l'habitat des orangs-outans et les ont forcés à fuir la jungle brûlante en quête de sécurité et de nourriture. Ils se réfugient souvent dans les palmeraies voisines, où ils sont accueillis à coups de bâtons par les populations locales. IFAW est en Indonésie pour sauver les orangs-outans et leur accorder des soins en les relogeant dans un habitat plus sûr.

Il reste moins de 60.000 orangs-outans dans la nature en Indonésie et IFAW estime qu'ils pourraient arriver au bord de l'extinction d'ici à dix ans en raison de la destruction de leur habitat.


Sauvetage d’orang outans en Indonésie dans le cadre des incendies 2006.
© IFAW/ M. Booth


L'Indonésie comporte le plus grand nombre d'espèces mammifères menacées au monde : près de 146 selon l’UICN (Union internationale pour la conservation de la nature). Parmi ces espèces figure l'éléphant d'Asie, dont 50.000 individus seulement restent dans la nature (plus 10.000 en captivité). Leur habitat est déjà en danger, car les hommes empiètent sur leur territoire, et les feux de forêt menacent de plus en plus cet espace.



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Le 13 novembre 2006
Source : notre-planete.info

L’impact sanitaire des contaminations radioactives chroniques

Lancé en 2001 par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), le programme ENVIRHOM concerne les effets sur la santé et l’environnement de la contamination chronique à des faibles doses de radioactivité. Les premiers résultats ont été présentés au public au printemps 2006. Les effets sur la santé ont été analysés grâce à des études menées sur des rongeurs contaminés expérimentalement avec de l’uranium ajouté à l’eau de boisson. Les résultats, inattendus en termes de cibles (organes atteints) et d’effets biologiques, montrent que les effets des expositions chroniques ne peuvent pas être extrapolés à partir des connaissances concernant les effets des expositions aiguës.

Le système international de protection contre les rayonnements ionisants est largement fondé sur les résultats de l’étude épidémiologique des populations exposées à Hiroshima et Nagasaki. Ces données ont été établies pour des situations d’exposition très particulières, à savoir une irradiation externe mixte neutrons/gamma, de forte intensité (200 mSv en moyenne), délivrée en un très court instant. À partir de ces données, la communauté scientifique a bâti un système de normes de radioprotection qui s’est avéré satisfaisant pour la gestion du risque radiologique chez les travailleurs du nucléaire.

La population générale est quant à elle soumise à des expositions très faibles, hétérogènes et chroniques, surtout issues de rayonnements naturels (radon, rayonnement du sol, rayonnement cosmique, rayonnement interne du corps humain). Les données expérimentales portant sur ces niveaux faibles d’exposition sont rares (exposition des mineurs à l’uranium, exposition du public au radon). Par conséquent, les normes de radioprotection reposent sur une extrapolation des normes applicables aux travailleurs.

La perception des risques sanitaires par le public et les interrogations de ce dernier quant à la gestion de ces risques se sont fortement modifiées dans notre société occidentale en raison d’un certain nombre de crises dont les plus marquantes ont été liées à l’apparition des maladies émergentes (sida, maladies à prions...) et aux accidents majeurs technologiques (Tchernobyl, AZF...).

Pour les experts en radioprotection, l’accident de Tchernobyl a été un événement révélateur car il a montré une très grande difficulté à apprécier l’impact sanitaire d’une exposition à grande échelle et de faible niveau sur les populations d’Ukraine, de Biélorussie et de Russie. En effet, le risque d’apparition de leucémies après l’accident a été surestimé alors que le risque d’induction de cancers de la thyroïde chez l’enfant a été sous-estimé.

Les connaissances des effets biologiques et sanitaires des rayonnements ionisants en terme d’évaluation du risque concernent principalement le champ d’apparition des cancers et le domaine des effets déterministes (effets aigus : mort d’un organisme, un organe, un tissu...), qui ont pour caractéristique d’apparaître à moyenne et forte doses au delà d’un seuil. Pour les faibles niveaux de dose, on considère traditionnellement que ceux-ci sont trop faibles pour induire des effets déterministes et les recherches se focalisent essentiellement sur le risque lié à la pathologie cancéreuse.

Par conséquent, il demeure aujourd’hui un déficit de connaissances sur l’existence d’effets biologiques et sanitaires autres que le risque de mutation ou de cancérisation radio-induit dans le champ des faibles doses en situation de contamination chronique. Lancé en 2001 par l’Institut de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (IRSN), le programme ENVIRHOM vise justement à combler ces lacunes.

Ce programme de recherche concerne la radioprotection des populations d’organismes vivants au sens large (homme, faune et flore), placés dans une situation de contamination chronique à faible niveau de radionucléides, dans un contexte de multi-pollution (présence simultanée de plusieurs polluants). L’un des objectifs d’ENVIRHOM était d’identifier, à partir de modèles expérimentaux sur l’animal, les effets biologiques et les dysfonctionnements éventuels induits par les radionucléides sur les grandes fonctions physiologiques (systèmes nerveux central, immunitaire, reproducteur, etc.).

Les effets de l’uranium sur la santé ont été analysés grâce à des études menées sur des rongeurs contaminés expérimentalement avec de l’uranium ajouté à l’eau de boisson. Le premier volet des études traitait les aspects relatifs aux vitesses d’accumulation et d’élimination des radionucléides. Le deuxième volet portait sur les effets biologiques de l’uranium après exposition aiguë ou chronique.

Les travaux menés montrent que chez le rat contaminé de façon chronique à l’uranium appauvri (1 mg par jour), les radionucléides s’accumulent dans la plupart des organes (reins, squelette, intestin grêle, cerveau, muscle, foie...) selon un processus complexe. Le profil de contamination est très particulier et ne suit pas le modèle usuel de la Commission Internationale de Protection Radiologique (CIPR), modèle qui extrapole les données provenant de contaminations aiguës.
Par ailleurs, l’uranium enrichi semble modifier certaines fonctions du système nerveux chez le rat après contamination chronique (1 mg par animal et par jour) : perturbation du cycle veille-sommeil, réduction des capacités de mémorisation spatiale, augmentation des comportements anxieux. En revanche, une exposition similaire à l’uranium appauvri n’affecte aucun de ces paramètres de façon significative.
Par contre, l’administration chronique d’uranium appauvri affecte les cytochromes P450. Cette famille d’enzymes joue un rôle majeur dans le processus d’élimination des xénobiotiques (substances étrangères à l’organisme comme les médicaments, les polluants ou les pesticides) et donc dans la protection de l’organisme contre les agressions extérieures.

En résumé, les principaux enseignements des expérimentations réalisées sont que :
- les vitesses d’accumulation et d’excrétion de l’uranium en situation d’exposition chronique sont fonction de la durée d’exposition
- elles diffèrent quantitativement et qualitativement des modèles issus des expositions aiguës
- les organes cibles après exposition chronique sont différents de ceux après exposition aiguë
- certains de ces organes présentent des anomalies fonctionnelles, qui sont autant d’effets biologiques non liés à l’apparition de cancers notamment des modifications des comportements et du sommeil et des effets sur le métabolisme des xénobiotiques (polluants, médicaments...).

Les résultats obtenus chez le rat de laboratoire montrent que les effets des expositions chroniques ne peuvent pas être extrapolés à partir des connaissances des effets des expositions aiguës. Ils mettent ainsi en défaut l’un des paradigmes importants du système de radioprotection, tout au moins pour le modèle rat contaminé à l’uranium par ingestion. Les expositions chroniques par contamination interne ont eu en effet des résultats inattendus en termes de cibles (organes atteints) et d’effets biologiques. Cependant, il n’est pas démontré que ces effets biologiques aient des conséquences sanitaires et conduisent à des développements de pathologies. De même, il reste à déterminer dans quelle mesure les résultats obtenus sur un modèle expérimental sont extrapolables à l’homme, et valables pour d’autres radionucléides.

Les données présentées mettent en évidence des incertitudes dans les modèles de gestion des risques après contamination interne et ces incertitudes doivent être identifiées, quantifiées et intégrées dans le système de radioprotection. Cependant, ce système ne semble pas devoir être remis en question car il a été conçu pour être un système « enveloppe », couvrant un grand nombre de situations, avec une marge de sécurité suffisante. Il est de plus le meilleur système dont nous disposons pour le moment. Par contre, ce système peut être amélioré par l’intégration de nouvelles données issues de la recherche. Ces recherches devront compléter les études en cours et être réalisées avec d’autres modèles (dont l’homme) et d’autres radionucléides.

Les travaux relatifs à l’uranium seront poursuivis : ils permettent d’améliorer l’évaluation des risques sanitaires et environnementaux dans le cadre de la gestion des sites miniers uranifères pendant leur exploitation ou après leur fermeture. Dans les cinq prochaines années, d’autres radionucléides devraient être également à l’étude :
- les radiocésium et strontium dans le cas des situations post accidentelles de type Tchernobyl ;
- des émetteurs β,γ à vie longue susceptibles d’être libérés dans la biosphère après stockage à long terme des déchets radioactifs (C14, Se79, Tc99, I129...).

Référence
IRSN, ENVIRHOM : enjeux et résultats, Rapport d’étape 2006.

Auteur
Mathieu Jahnich (D4E)



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Le 14 novembre 2006
Source : sciences.nouvelobs.com

La forêt regagne du terrain



Malgré les informations récurrentes sur les taux alarmants de déforestation dans certains pays, la situation globale des forêts dans le monde n’est pas mauvaise. De plus en plus de pays sont sur la voie de la ‘’reforestation’’, expliquent des chercheurs dans une étude publiée cette semaine dans les PNAS.

S’appuyant sur les données mondiales recueillies par la FAO, l’organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture, Pekka Kauppi (Université d’Helsinki, Suède) et ses collègues ont évalué la situation de 50 pays très boisés, en tenant compte de la superficie des forêts, du volume de bois exploitable et de l’évolution de la biomasse. Leur analyse montre que la forêt gagne du terrain dans 18 pays sur 50.

La déforestation se poursuit dans près de la moitié de ces pays, les plus affectés étant l’Indonésie et le Brésil. En Inde, la situation s’est stabilisée, tandis que les superficies boisées ont augmenté en Chine ou aux Etats-Unis.

Les hectares de forêts gagnés sont cependant des surfaces plantées ou cultivées par l’homme, et n’abritent pas la même biodiversité que les forêts primaires, avertissent les auteurs.

Globalement la forêt représente 30% des terres émergées de la planète, selon les chiffres de la FAO. Sa répartition est inégale : 10 pays abritent les deux-tiers des forêts du globe.

En Europe la tendance à la ‘’reforestation’’ est ancienne. La superficie boisée progresse depuis le début du XXème siècle et en 1995 les forêts européennes recouvraient 50 millions d’hectares de plus qu’en 1950. En France, la superficie de la forêt a progressé d’environ 40% depuis 1945 et a doublé en 200 ans.

C.D.



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ACTUALITE


Le 6 novembre 2006
Source : futura-sciences.com

Le piratage des puces RFID

Aucune des cartes de crédit dotées de RFId et actuellement utilisées aux Etats-Unis n’a résisté aux attaques d’une équipe d’universitaires américains. En Europe, les citoyens en appellent à un renforcement de l’appareil législatif afin de pouvoir désactiver, voire détruire, ces mouchards électroniques.

C’est la première fois qu’une consultation publique de la Commission européenne - qui parle de “record”- connaît un tel succès : 2190 personnes (dont 43% d’Allemands, et 24% de Français) ont répondu à son questionnaire sur la révolution de la RFId, qui se penchait, entre autres, sur les risques d’abus en matière de RFId :
  • 61% de ces personnes estiment cependant qu’elles ne disposent pas de suffisamment d’informations sur la question, et que les étiquettes de radio-identification des biens de consommation devraient être automatiquement désactivées au sortir des magasins. Les deux tiers des répondants réclament une identification claire (de type “CE”) des étiquettes radio, la même proportion estime que la législation européenne en matière de protection de la vie privée n’est pas adaptée, et un répondant sur deux demande une modification de cette législation afin de renforcer leurs droits.

  • 70% estiment enfin que les recherches en matière de technologies de protection de la vie privée, qu’il s’agisse de pouvoir lire, désactiver, voire détruire les puces, devraient être encouragées, ce à quoi s’est engagée Viviane Reding. Pour la commissaire européenne à la Société de l’information, “nous devons faire de considérables efforts pour expliquer au grand public les risques et bénéfices de la RFId ; ce n’est plus une question du seul ressort des techniciens et des juristes“.

  • Rappelant qu’on estime qu’en 2015 nous co-existerons avec quelques mille millards de capteurs liant les mondes physique et numérique, elle a insisté sur le fait que cet “internet des objets” est aussi un “internet du peuple“, basé sur la transparence et la liberté de consentement, qu’il convient d’encadrer afin que les citoyens contrôlent l’utilisation qui est faite des informations les concernant.



Aucune des cartes de crédit RFId n’est sécurisée

Le New York Times, de son côté, vient de publier les résultats d’une étude universitaire du RFID Consortium for Security and Privacy (RFID-CUSP) portant sur la première génération de cartes de crédit dotées de puces RFId. Lancées en 2005 (y compris sous forme de clef USB, cf. l’illustration), elles sont d’ores et déjà utilisées par 20 millions d’américains et plus de 150 000 magasins : pour le porte-parole de Visa, “c’est la première fois dans l’histoire de l’industrie qu’une nouvelle technologie de paiement est adoptée aussi rapidement“.

Les universitaires, eux, sont plus circonspects : aucune des 20 types de cartes qu’ils ont testé n’a résisté à leurs attaques, et toutes faisaient fuiter les noms, numéro de carte, date de validité et autres données contenues dans les puces, de sorte qu’il est possible de les cloner sans grande difficulté. Certaines des cartes étant envoyées par la poste, alors qu’il est possible d’en lire la puce (non protégée) sans même avoir besoin d’ouvrir l’enveloppe, l’organisation Caspian, qui lutte contre l’utilisation commerciale de la radio identification, appelle leurs utilisateurs à ne surtout pas renvoyer leurs cartes par courrier, et les compagnies bancaires à procéder à un rappel de toutes les cartes afin de les remplacer par des cartes à puces sans étiquettes radio.

Pour Liz McIntyre, de Caspian, “les sociétés de crédit ne nous ont pas écoutés lorsque nous leur demandions de ne pas utiliser la RFID. Aujourd’hui, l’industrie bancaire se trouve menacée d’un désastre sans précédent en termes d’image et financier“. Voire : l’industrie ayant toujours refusé de labelliser les étiquettes de sorte que l’on sache si tel ou tel produit ou carte contient une puce RFId, nombre de ses utilisateurs ne savent même pas qu’ils en sont équipés. Ce qui, aux Etats-Unis comme en Europe, est tout à fait légal.



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Le 9 novembre 2006
Source : futura-sciences.com

"Big Brother" Google nous laissera-t-il le contrôler ?

Matt Cutts, de Google, glosait récemment sur ce qu’il qualifie de “Google Lifestyle“, le moteur lui servant tout à la fois de calculatrice, de traitement de texte et de tableur, tout en archivant ses e-mails, l’historique des pages web visitées, et bientôt celles de ses appels téléphoniques, toutes choses impensables il y a seulement quelques années : “les gens enregistreront-ils aussi leurs propres vies, dès lors que le stockage de données audio et vidéo sera quasi-gratuit ?”

De fait, la perspective de voir Google se transformer en nouveau “Big Brother” est devenu une source récurrente d’inquiétudes pour les internautes, et fait régulièrement l’objet d’articles dans la presse qui, en l’espèce, se fait aujourd’hui l’écho d’un possible partenariat entre Google et la CIA.

Suite à la publication des recherches effectuées par quelques 658 000 abonnés à AOL, l’Electronic Frontier Foundation a mis en ligne un petit guide pratique afin de protéger sa vie privée dès lors qu’on effectue des recherches sur l’internet. La campagne #Privacy invite pour sa part les principaux moteurs de recherche à ne plus garder trace des requêtes suivies de l’opérateur “#privacy“.

Gene Becker, chercheur chez HP, veut aller encore plus loin. Auteur, sur son blog, d’une série de billets consacrée à ce qu’il a intitulé “Google Data Privacy” (”la protection des données personnelles chez Google“), il estime que le monde en général aurait d’autant plus à gagner que la société Google en particulier ferait de la vie privée un standard que tous les autres services web (2.0 ou non) seraient tenus de respecter. Concrètement, Google devrait ainsi permettre à ses utilisateurs de :
  • vérifier toutes les données personnelles nous concernant contenues dans ses différentes bases de données (Desktop, Reader, Mail, Talk, Blog Search, Alerts, Toolbar, Maps, Calendar, News, Groups, Analytics, Earth, Docs & Spreadsheet, Picasa, etc.) ;

  • savoir qui peut y accéder, et pendant combien de temps elles y seront stockées ;

  • gérer, de façon centralisée, toutes ces données, et leurs conditions d’accès (”opt-in” et “opt-out“) ;

  • être tenu informé de toutes les fois où quelqu’un y a eu accès, et pourquoi ;

  • désactiver, voire détruire, d’un simple clic, cet archivage de nos données personnelles…



Bref, une interface web donnant à l’utilisateur les moyens de faire valoir ses droits “informatique et libertés” en quelques clics.



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Rama



Le 10 novembre 2006
Source : Cyberpresse

Drogue au volant : le gouvernement Harper va agir

Presse Canadienne
Ottawa

Le gouvernement du Canada annoncerait vendredi matin le dépôt imminent d'un projet de loi modifiant le Code criminel afin de s'attaquer au problème de la conduite avec les facultés affaiblies par les stupéfiants.

Le Globe and Mail rapporte qu'une annonce en ce sens sera faite par le premier ministre Stephen Harper à Kitchener, en Ontario.

Les policiers auraient dorénavant le pouvoir d'arrêter et de tester les conducteurs pour usage de drogues grâce à une technologie de dépistage instantané de certaines drogues.

D'autres mesures permettraient à la police de tester tout conducteur impliqué dans un accident. De plus, un autre projet de loi privé criminaliserait un taux d'alcool encore plus faible que la limite actuelle.



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Le 10 novembre 2006
Source : fr.news.yahoo.com

La Bolivie invente le "Coca libre" avec un alcool local appelé ajayu

LA PAZ (AFP) - Une entreprise bolivienne vient de lancer sur le marché local un alcool de feuilles de coca, appelé "ajayu", qui mélangé à du coca-cola a déjà été baptisé "Coca Libre" et pourrait être exporté à l'étranger notamment au Venezuela.
Le ajayu -- qui signifie "âme" ou "esprit" en langue aymara -- est une eau-de-vie à 32 degrés, créée à partir d'extraits de coca avec un alambic spécial, a indiqué son inventeur Adrian Alvarez, chimiste de la distillerie El Viejo Roble.

"Nous voulons que cet alcool soit perçu comme une marque nationale, comme la tequila pour le Mexique ou le whisky pour la Grande-Bretagne", a expliqué le chimiste. Selon M. Alvarez, le ajayu conserve les qualités de la coca, plante qui contient "plus de calcium que le lait, plus de fer que l'épinard et autant de phosphore que le poisson".

Cet alcool maintient aussi au palais, le goût douceâtre de la coca, utilisée dans toutes les cérémonies spirituelles et mastiquée depuis des siècles comme coupe-faim et anti-fatigue par les indiens de Bolivie, du Pérou, d'Equateur, du nord de l'Argentine et du Chili. Une bouteille de 750 ml, vendue à environ 4 dollars, contient 25 grammes de coca.

A peine lancée, l'eau-de-vie a été mariée au coca-cola par des consommateurs astucieux et baptisée "Coca Libre" dans une allusion au fameux "Cuba Libre", inventé vers 1900 pendant la guerre hispano-américaine à l'issue de laquelle Cuba devint indépendante de l'Espagne.

Le succès de cette boisson est important pour les Boliviens car le président Evo Morales, cultivateur de coca et premier indien à diriger le pays, cherche à libérer cette plante d'une mauvaise image liée à son utilisation comme base de la cocaïne.

Les Etats-Unis, premier fournisseur d'aide au programme anti-drogue bolivien, ont affiché leurs craintes après l'annonce par M. Morales d'une extension de la culture de la coca dont il cherche à développer les usages licites (comme plante facilitant la digestion, comme bois pour des instruments de musique, comme miel ou thé nutritif, etc).

"Le gouvernement du Venezuela s'est engagé à aider la Bolivie à industrialiser la coca. Espérons que cela se reflètera dans l'achat de nos produits", a expliqué l'ingénieur Alvarez, très désireux d'exporter vers ce pays.



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INSOLITES


Le 7 novembre 2006
Source : linternaute.com

Hamburger à la marijuana : deux policiers poursuivent Burger King

Deux policiers du Nouveau-Mexique (sud-ouest) ont déposé plainte contre Burger King et trois de ses employés après avoir reçu des hamburgers fourrés à la marijuana, a-t-on appris mardi de sources judiciaires.

Au cours d'une nuit de patrouille en voiture à Los Lunes le 8 octobre, les deux policiers, en uniforme, se sont arrêtés dans une enseigne de la chaîne de restauration rapide pour acheter deux hamburgers. Surpris par le goût des sandwiches, ils ont découvert que les steaks avaient été saupoudrés de drogue.

Les trois employés présents dans le restaurant ont été arrêtés et font l'objet de poursuites criminelles. Vendredi, les deux policiers ont déposé plainte au civil contre eux et contre leur employeur pour agression et voie de fait, selon le registre du tribunal local, situé à Albuquerque.

"Burger King a une responsabilité quand ils servent de la nourriture que le public va manger: il ne faut pas qu'elle contienne de poison. Et ce n'était de toute évidence pas le cas", a déclaré à l'AFP Sam Bregman, l'un des avocats des policiers, qui n'ont pas fixé le montant de leurs revendications.

Sous l'effet de la drogue, les policiers auraient pu provoquer un accident de la route, manquer de précision au moment de faire usage de leur arme, ou perdre leur emploi s'ils avaient subi à ce moment-là l'un des dépistages de routine pratiqués dans le service, a fait valoir l'avocat.

La chaîne de restauration rapide n'était pas joignable mardi pour un commentaire.



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Le 13 novembre 2006
Source : fr.news.yahoo.com

Un avion redécolle sans encombres de l'autoroute A66 près de Toulouse

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TOULOUSE (AFP) - Un avion de tourisme en panne d'essence, qui s'était posé sur l'autoroute A66 à une trentaine de km au sud de Toulouse, a regagné lundi l'aéroclub voisin de Muret, auquel il appartient, après avoir décollé de l'autoroute.
L'appareil, un Piper PA28, venant de Cannes (Alpes-Maritimes) et se dirigeant vers Muret (Haute-Garonne), s'était posé dimanche sans difficulté vers 16h45, avec quatre personnes à bord, sur l'autoroute A66 près de la commune de Nailloux, dans le sens Pamiers-Toulouse.

L'évacuation de l'appareil avait été envisagée dimanche par la route, sur un camion, après démontage de ses ailes, mais devant la complexité de l'opération, les services chargés de son rapatriement vers l'aéroclub Clément Ader de Muret ont choisi de lui faire quitter les lieux par la voie des airs.

Un ancien pilote de chasse, avec trente ans d'expérience, a pris les commandes du monomoteur pour le rapatrier vers Muret, où il est arrivé à 13h40, selon l'aéroclub, au terme d'une opération ayant mobilisé une trentaine de personnes.

Le pilote ayant posé l'appareil sur l'autoroute dimanche bénéficiait également d'une solide expérience de pilote dans l'armée. Il revenait d'un séjour touristique en Italie, via Cannes.



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Le 13 novembre 2006
Source : linternaute.com

Des traces de cocaïne dans les toilettes du parlement danois

Des traces de cocaïne ont été trouvées dans des toilettes du parlement danois, selon le quotidien danois B.T.

Le journal a effectué lui-même des prélèvements dans trente toilettes du Folketing, le parlement monocaméral, en utilisant les mêmes appareils de détection de la drogue que ceux de la brigade des stupéfiants de la police danoise. Il a constaté des restes de cocaïne dans trois toilettes proches des bureaux des députés du Parti du peuple danois (extrême droite), de la formation des Radicaux et de la Liste de l'Unité (ex-communistes).

"Les toilettes sont utilisées par tout le monde, les parlementaires, mais aussi le personnel et les invités" s'est défendu Joergen Arbo-Baer de La Liste de l'Unité, dans B.T.



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CULTURE


Novembre 2006
Source : pourlascience.com

Revue Pour la Science N° 349



Le système immunitaire, grâce auquel notre corps élimine la plupart des bactéries et virus pathogènes, est l’un des systèmes biologiques les plus admirables qui soient. C’est aussi l’un des plus complexes, et l’on est encore loin de comprendre toutes ses subtilités. Mais les recherches progressent, comme vous le lirez dans ce numéro de Pour la Science. Ainsi, les biologistes ont récemment découvert que le système immunitaire est doté d’une sorte de police des polices : des agents qui empêchent les défenseurs de l’organisme d’agir à mauvais escient et de se retourner contre les tissus du soi. L’étude de ces « métapoliciers », les lymphocytes T régulateurs, ouvre de nouvelles pistes pour lutter contre des maladies auto-immunes. Et bien d’autres pistes encore, puisque ces cellules régulatrices influent aussi sur les réactions de l’organisme à une infection, à un cancer, à une grossesse, à une greffe d’organe, etc.
Un autre article de ce numéro est consacré non pas à une police biologique, mais à la police scientifique – ou plutôt à l’influence sur la société des feuilletons télévisés mettant au centre de leur intrigue des expertises criminalistiques. Vous découvrirez également ce mois-ci une nouvelle théorie sur les extinctions massives d’espèces, les premières vues du champ magnétique d’une étoile autre que le Soleil, l’étonnant savoir-faire des pré-Aztèques en matière d’irrigation... et d’autres sujets tout aussi passionnants.



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Le 7 novembre 2006
Source : leville-marie.com

Sur les traces d’un peuple disparu

'étrange destin des Iroquoiens du St-Laurent

Présentée du 7 novembre 2006 au 6 mai 2007 par le musée d’archéologie et d’histoire de Pointe-à-Callière, ''Iroquoiens du Saint-Laurent, peuple du maïs'' est une exposition entièrement consacrée à cette population mystérieusement disparue au 16e siècle. Quelque 130 artefacts provenant de sites archéologiques du Québec, de l’Ontario et de l’État de New York feront revivre ce peuple d’horticulteurs qui a introduit la culture du maïs dans la vallée du Saint-Laurent.
L’explorateur Jacques Cartier, lors de sa venue en 1534-1535, décrit la rencontre avec ces groupes qui habitent les rives du Saint-Laurent. Lorsque Samuel de Champlain arrive, 60 ans plus tard, il cherche en vain les habitants décrits par son prédécesseur. Ils ont disparu. Qu’est-il advenu de cette population horticole ? Quelles traces ont-ils laissées ? L’exposition livre les hypothèses les plus récentes apportées par les chercheurs sur cet épisode important de l’histoire amérindienne. Pointe-à-Callière vous convie à la découverte des Iroquoiens du Saint-Laurent et de son étrange destin.

Des objets riches en histoire

En parcourant cette exposition, le visiteur découvre la culture et le mode de vie des Iroquoiens du Saint-Laurent par le biais d’objets, datant du 15e et 16e siècle, qui témoignent de leurs activités quotidiennes. Objets domestiques par excellence, la poterie et l'art de la céramique font partie du domaine féminin. Les femmes fabriquent les vases en terre cuite selon une tradition qu’elles se transmettent de mères en filles. Les Iroquoiennes du Saint-Laurent ont développé une «signature artistique» facilement reconnaissable dans les motifs décoratifs des vases: ce sont les ponctuations au roseau, le motif en épi de maïs et le motif en échelle. De magnifiques exemples de ces vases feront partie de l’exposition.
Une société où la femme occupe une place importante
La femme occupe une place bien particulière dans l’univers domestique des Iroquoiens. Dans cette société, une maison-longue abrite plusieurs familles d’un même lignage maternel (matrilinéarité): quelques générations de femmes et de filles s’y côtoient, accompagnées de leurs époux et de leurs frères. À leur mariage les hommes rejoignent la maison-longue de leur épouse.

Le maïs fait partie de la vie quotidienne

On sait que la domestication de cette plante s'effectua dans une région assez restreinte du sud-ouest du Mexique, il y a environ 5500 ans. Quand les Iroquoiens adoptent à leur tour l'horticulture comme moyen de subsistance, ils se trouvent au terme d’un long parcours. Depuis des millénaires, la «route du maïs» s’est étendue, au fil des migrations, du Mexique vers le nord. C’est donc aux Iroquoiens que l’on doit l’introduction de la culture du maïs dans la vallée du Saint-Laurent. Cultivé près des habitations, le maïs fait partie intégrante de la vie sociale.

Un premier livre sur les Iroquoiens

Dans le cadre de l’exposition, Pointe-à-Callière réalise, en collaboration avec les Éditions de l’Homme, l’ouvrage ''Iroquoiens du Saint-Laurent, peuple du maïs''. On y fait le point sur ce que l’archéologie, l’histoire et la linguistique nous révèlent à propos des autochtones qui, bien avant l’arrivée des Européens, cultivaient le maïs là où habitent maintenant la plupart des Québécois.

Disponible à la boutique du Musée dès le 6 novembre, cette publication, accessible et abondamment illustrée, rédigée par l’archéologue Roland Tremblay, intéressera aussi bien les amateurs d’histoire que les spécialistes des questions autochtones et les descendants de la grande famille des langues iroquoiennes.

L'exposition Iroquoiens du Saint-Laurent, peuple du maïs étonnera les curieux par la beauté singulière de ses artefacts. Tout un pan de notre histoire à découvrir...

Pointe-à-Callière, musée d’archéologie et d’histoire de Montréal
350, place Royale, Vieux-Montréal, 514 872-9150
www.pacmusee.qc.ca

(M.J.-F.)



En parcourant cette exposition, le visiteur découvre la culture et le mode de vie des Iroquoiens du Saint-Laurent par le biais d’objets, datant du 15e et 16e siècle, qui témoignent de leurs activités quotidiennes. (Photo: Courtoisie)



Sujet trouvé par : Pomme golden



Non daté
Source : tunishebdo.com.tn

ASTROLOGIE ARABE
Fourbir les armes de la vie




Suite à un courrier d’un de nos lecteurs –le Dr K.N. –, nous nous sommes penchée sur l’astrologie arabe. Ce lecteur a découvert, dans un magazine féminin français, plusieurs pages concernant l’astrologie arabe avec moult explications. Sous l’intitulé "L’astrologie arabe vous aide à réussir dans la vie", l’article débute par "La vie est une lutte permanente ! Dans l’astrologie arabe, chacune de nous est née sous le signe d’une arme qui symbolise notre caractère. Trouvez la vôtre !". De quoi s’agit-il exactement ?

L’astrologie serait née en Chaldée (Basse Mésopotamie, l’actuel Irak) d’une fusion de l’astronomie babylonienne et des oracles (l’art d’interroger les dieux). Elle s’est répandue en deux branches : une qui s’étalait jusqu’en Inde en passant par l’Egypte, l’autre s’est installée en Grèce et à Rome.
L’astrologie arabe, elle, est apparue vers 750 de notre ère et son histoire s’est étendue jusqu’en 1550. L’astrologie en terre d’Islam a apparemment joui d’une grande popularité car elle s’apparentait à une astrologie savante. D’ailleurs, cette période a connu plusieurs grands astrologues comme Albumasar (787-886), qui écrivit "Le livre des Nativités", Al-Kindi (801-873), Al-Biruni (973-1048) ou encore Al Tusi (1201-1274), puisqu’elle fut le domaine réservé des plus grands et authentiques savants.

Des signes, des chiffres
et des couleurs

L’astrologie arabe –notamment son horoscope– est composée de signes auxquels sont associés des chiffres et des couleurs. Ces signes sont des armes divisées en trois catégories. Les armes courtes sont composées du couteau (associé au chiffre 1 et au blanc), du poignard (chiffre 2 et violet), du coutelas (3 et orange), du poignard arabe (4 et rouge). Les armes moyennes sont représentées par la masse de fer (5 et gris clair), la massue paysanne (6 et vert), la hache (7 et gris), et la chaîne (8 et vert clair). Quant aux armes longues, on y trouve l’épée (9 et jaune), la lance (10 et noir), la fronde (11 et indigo) et l’arc (12 et bleu).
Chacun des signes a sa propre signification. Le couteau est l’arme de base car utile à tout le monde. Le poignard est comme le couteau mais il a plus de portée que ce dernier. Le coutelas est un outil professionnel, mais en aucun cas une arme agressive. Le poignard arabe est une arme dangereuse et ambiguë. La masse de fer est la spécialiste des rapports sociaux. La massue paysanne, elle, est un signe de confiance. La hache est un signe double, elle est à la fois outil et arme redoutable et forte. La chaîne est le signe le plus redoutable car celui qui sait la manier est prêt à la riposte. L’épée est un signe puissant mais qui peut se retourner contre soi. La lance est une arme qui porte loin. La fronde symbolise l’ingéniosité. Quant à l’arc, il est le plus accompli des armes de cette astrologie.

Comment connaître son signe ?

Pour connaître son signe astrologique arabe, il suffit de savoir son chiffre de prédestination, basé sur le signe astral occidental, son chiffre d’ascendance, qui dépend du milieu social des parents, son chiffre de chance, selon le nombre d’habitants de la ville de naissance. Car comme disait Ibn Khaldoun : "L'homme est fils de ses habitudes et de son milieu, et non fils de son mélange d'humeurs".
Ainsi, la Vierge a le chiffre 1, le Bélier le 2, le Cancer le 3, le Scorpion le 4, les Gémeaux le 5, le Taureau le 6, les Poissons le 7, la Balance le 8, le Lion le 9, le Capricorne le 10, le Verseau le 11, et le Sagittaire le 12.
En ce qui concerne le chiffre d’ascendance, le milieu très pauvre (chômage, difficultés sociale ou affective) a le chiffre 1, le milieu modeste (manœuvres, ouvriers non spécialisés, femme ou homme de ménage, etc) le 2, le milieu ouvrier (ouvriers spécialisés, petits commerçants et artisans, gens de maisons, couturières, mécaniciens, électriciens, etc) le 3, les défenseurs de la loi (policiers, gendarmes, huissiers, douaniers, etc) le 4, les transmetteurs d’ordre (surveillants, contremaîtres, chefs de bureau ou d’atelier, etc) le 5, les métiers de la terre (ouvriers agricoles, agriculteurs, etc) le 6, le secteur tertiaire (secrétaires, employés administratifs, postiers, instituteurs, comptables, etc) le 7, les métiers d’argent (banquiers, industriels, etc) le 8, les métiers de prestige (militaires à partir de commandant, magistrats, hauts fonctionnaires, diplomates, politiques, etc) le 9, les situations libérales (médecins, architectes, avocats, ingénieurs, journalistes, professeurs agrégés, chercheurs, etc) le 10, les métiers de création (écrivains, peintres, cinéastes, grands couturiers, tous les métiers ayant trait à l’art et à la création) le 11, et les hommes célèbres du monde des arts, de la science ou de la morale le 12.
Les villes de moins de 500 habitants auront le chiffre 1, celles entre 500 et 2000 le 2, entre 2000 et 5000 le 3, entre 5000 et 15000 le 4, entre 15000 et 50000 le 5, entre 50000 et 100000 le 6, entre 100000 et 200000 le 7, entre 200000 et 350000 le 8, entre 350000 et 600000 le 9, entre 600000 et 1500000 le 10, entre 1500000 et 5 millions le 11, plus de 5 millions le 12.
Il suffit d’additionner les trois chiffres vous correspondant puis de diviser leur total par trois. Si le résultat est un chiffre décimal, il faut prendre le chiffre entier le plus proche (ex : pour 2,1 il faut prendre le 2 ; 7,6 le 8 ; 3,5 le 5).

Quelques exemples

L’arme de naissance d’une Vierge, dont les parents sont ou étaient chômeurs et qui est né dans une ville de moins de 500 habitants, est le couteau (1+1+1=3:3=1). La personne est dénuée de fortes émotions et prend des initiatives sans trop réfléchir. Mais son point fort reste quand même la prudence.
Un Bélier, né dans un milieu ouvrier et dans une ville de moins de 500 âmes, aura comme signe le poignard (2+3+1=6:3=2), et honnête, loyal mais également brutal et a besoin d’espace. Son point faible est la susceptibilité.
Un Cancer, avec des parents qui sont ou étaient défenseurs de la loi et issu d’une ville de 500 à 2000 habitants, est coutelas (3+4+2=9:3=3). La personne est plutôt tournée vers le concret que vers l’abstrait et elle risque peu d’évoluer car prisonnière de ses conditions de vie et dont elle ne veut pas changer. Les équations sont multiples.
Les natifs du poignard arabe ont une intuition inquiétante et il vaut mieux se méfier d’eux. Ils ne trahissent pas leurs amis mais détruisent leurs ennemis. Leur point faible est un état dépressif périodique.
La masse de fer apporte à ses natifs commandement, amabilité, réserve, adaptabilité, sincérité et fidélité. Une personne "massue paysanne" impose le respect, le calme, la solidité, la stabilité et la tranquillité. Les natifs de la hache sont destinés à la réussite. Ils sont intelligents et ambitieux. Les personnes appartenant à la chaîne sont des gens intéressés, entreprenants, diplomates très intelligents et sans scrupules.
L’épée donne force et sens du devoir à ses natifs, et des tendances à rechercher les conflits et les duels. Les personnes "épée" ont le sens moral et ne sont pas très sentimentales. Les lances peuvent être démoralisées pour un rien. Elles demandent plus de précision et de prudence. Elles sont ambitieuses, patientes, indépendantes et souples d’esprit. Les points forts de la fronde sont l’intuition, l’intelligence, l’imagination et le désintéressement et son point faible est de rester à l’écart. Quant aux personnes "arc", elles ont du magnétisme, savent séduire, sont intelligentes, volontaires, et n’ont pas un seul amour mais plusieurs.
Il faut également savoir que l’astrologie arabe tient également compte d’une évolution au cours de la vie. La vie étant un combat, c’est pour cela qu’elle est symbolisée par des armes.

Z.H



Sujet trouvé par : Pomme golden
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C’est une sotte présomption d’aller dédaignant et condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable. (Montaigne)




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Rama
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Complément à l'information du cyclone saturnien : cliquer sur le lien de L'alchimiste sur ce Topic, post du 15/11/2006 à 9:28.
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darksidesong
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merci rama !!!! toujours aussi complet , et bravo pour le MAG !! longue vie toi et ton equipe
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croyance ou science ?? cherchez l'erreur


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