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Azadkehr
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MessagePosté le: 09/12/2017 09:48:01
Darien a écrit:
La Bible principalement le NT parle de réincarnation. Guérison de l'aveugle né! (entre autre)
L'église était réincarnationiste jusqu'au concile de Trente ouù cette croyance fut mise en minorité d'une voix.


ABSURDE

Je reconnais là, encore une ,fois le doigt du protestantisme ! malgré les constantes tentatives de l’Église catholique pour un rapprochement fraternel .

Il me semble que tu confonds RÉINCARNATION ET RÉSURRECTION !
Rien ne sert les tentatives d'embrouille du catholique croyant .

Citation :

Les Conciles sont mis sur pied, habituellement, pour clarifier quelques points de doctrine, pour réfuter certaines hérésies qui sont apparues un peu partout dans l'histoire de l'Église. Mais jamais, depuis les débuts, la théorie de la Réincarnation n'a eu de prise dans l'Église. Ce n'est pas difficile d'en expliquer la raison: il n'y a rien à ce sujet dans la Bible. Les Pères de l'Église ont rarement traité du sujet, et s'ils le faisaient, c'était pour discréditer cette philosophie.

Citation :
Le concile de Trente est le dix-neuvième concile œcuménique reconnu par l'Église catholique romaine.

Convoqué par le pape Paul III en 1542, en réponse aux demandes formulées par Martin Luther dans le cadre de la Réforme protestante, il débute le 13 décembre 1545. Étalées sur dix-huit ans, ses vingt-cinq sessions couvrent cinq pontificats (Paul III, Jules III, Marcel II, Paul IV et Pie IV) et se tiennent dans trois villes.

En réaction à la Réforme protestante1, il confirme la doctrine du péché originel, précise celle de la justification, de l’autorité de la Bible spécifique au catholicisme romain et confirme les sept sacrements, le culte des saints et des reliques ainsi que le dogme de la transsubstantiation. Sur le plan disciplinaire, il crée les séminaires diocésains, destinés à former les prêtres.

Comme tu vois, le Concile de Trente fût convoqué en 1542. C'est bien tard pour tenter de "trafiquer" la Bible en y cachant de soit-disant passages favorisant la théorie de la réincarnation. À cette époque, le contenu des livres de la Bible était finalisé. Et si les catholiques avaient tenté de changer à ce point la substance de la Bible, cela ne serait pas passé inaperçu, car:

- L'Église Orthodoxe s'était séparée de l'Église depuis "le Grand schisme" de 1054, tout en conservant sa Tradition et ses Sacrements. Si l'Écriture favorisait vraiment la réincarnation, et que l'Église Catholique avait tenté de changer sa version de la Bible en 1542, les Orthodoxes auraient immédiatement fait remarquer cette erreur, et auraient affirmé qu'eux seuls désormais détenaient l'authentique vérité, les catholiques ayant "trahi" la doctrine de la réincarnation.

- En 1542, la Réforme protestante venait tout juste d'avoir lieu. Les Protestants aussi donc, n'obéissaient pas à Rome, et donc au Concile de Trente. Tu sais certainement que les protestants ont leur propre version de la Bible qui varie de celle de l'Église sur certaines expressions. Mais en aucun cas on ne retrouve de traces de la réincarnation dans les différentes Bibles protestantes.

- Enfin, si la doctrine de la réincarnation est authentique, on en trouverait des traces dans l'Ancien Testament, qui est aussi la Torah juive. Les Pères du Concile auraient bien pu vouloir modifier la Bible, mais ils ne pouvaient pas modifier l'Ancien Testament, la Torah. Les juifs ne tirent pas leurs instructions de l'Église et gardent jalousement leurs Traditions.

Alors précise ta position , tu te bases sur le protestantisme , comme tu l'as déjà ,fait ou le spiritisme ? dans le dernier cas ,évite de mêler le catholicisme avec des doctrines qui ne le concerne pas ! (sauf si bien sûr , tu veux la prendre à défaut à tout prix .
En ce qui concerne l'aveugle né
Jésus devait montrer aux juifs qu'il était venu non pas pour délivrer les juifs du joug romain mais pour quelque chose de bien plus grandiose , de montrer qu'il était le vrai Messie celui qui devait les délivrer de l'imperfection due au renoncement volontaire d'Adam à considérer Dieu comme la Vérité . Avant son renoncement il n'y avait pas de maladies génétiques , ni maladies tout court...
Alors maintenant tu veux nous faire croire que Jésus n'était qu'un simple spirites ?
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MessagePosté le: 09/12/2017 09:48:01
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Azadkehr
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MessagePosté le: 28/12/2017 09:05:14
POUR SE MOQUER DES RELIGIONS, LE SPIEGEL ALLEMAND CIBLE, DE PRÉFÉRENCE, LES CATHOLIQUES !
 Il y a 1 semaine, le mardi 19 décembre 2017


Floris de Bonneville
Journaliste

Ancien directeur des rédactions de l’Agence Gamma
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C’est sur les médias non officiels ou, hélas, souvent confidentiels, là où le politiquement incorrect s’affiche, qu’on apprend qu’il n’y a manifestement pas de limites quant il s’agit de se moquer de la religion catholique ou d’exploiter sans vergogne ses images les plus sacrées. Ainsi ce week-end, dans le quotidien Présent, le journaliste Franck Deletraz nous a révélé la dernière une du Spiegel, l’équivalent allemand de L’Express.
Cet hebdomadaire, qui se veut être le miroir du monde et dont le tirage frôle le million d’exemplaires, n’a pas hésité, dans son numéro daté du 9 décembre, à mettre en couverture la célèbre Nativité de Lorenzo Lotto. Au premier regard, vous vous dites que l’hebdomadaire va souhaiter un « Joyeux Noël » à ses lecteurs. Puis vous vous penchez sur le berceau où l’Enfant tend les bras à la Vierge Marie. Non, vous ne rêvez pas, le petit Jésus repose dans le carton d’emballage d’une grande société de distribution, mondialement connue !
Mais ce n’est pas tout. Dans une bulle, saint Joseph s’exclame : « Mais je n’ai pas commandé ça ! » et la Sainte Vierge de lui répondre : « On peut l’échanger. »

L’article concerné est titré « Comment le commerce en ligne révolutionne nos vies ». Ainsi, à deux semaines de Noël, le Spiegel n’a rien trouvé de mieux, pour illustrer en une son sujet, que détourner une image chrétienne. Pire, peut-être encore, la Sainte Vierge et saint Joseph sont réduits à l’état de vulgaires acheteurs de bébé. Un bébé dont on pourrait fort bien se débarrasser en l’échangeant contre, par exemple, un téléviseur.

Mais le Spiegel n’en est pas à sa première provocation à l’égard de la religion catholique. Déjà en 2010, pour illustrer sa supposée hypocrisie, l’hebdomadaire allemand avait choisi de photographier en studio un mannequin habillé d’une somptueuse soutane rouge de cardinal, cette couleur qui rappelle le sang des martyrs de l’Église. La main droite du mannequin tenait une Bible et la main gauche se glissait sous l’habit à la hauteur du sexe. On aura compris le message…
Autre couverture, de 2016 celle-là, sur l’abus des religions et leur dangereux retour. Vous pourriez imaginer que l’islam va être l’objet essentiel – ou tout du moins principal – de l’article. Eh bien, non. En gros plan, vous avez le Christ cloué sur sa croix puis, en arrière-plan, le patriarche russe aux côtés de Poutine, un hystérique brandissant un portrait de Jésus surmonté par une photo de Trump tenant une Bible et, à gauche, à peine visibles, des manifestants au look européen brandissant quelques drapeaux sinistres de l’État islamique.
Disons que le Spiegel met toutes les religions dans le même sac ou carton. Avec, cependant, il faut bien le reconnaître, une très légère préférence pour la religion chrétienne…
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Azadkehr
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MessagePosté le: 19/01/2018 09:55:58
vidéo de Pierre HILLARD

https://www.youtube.com/watch?time_continue=2878&v=Us6paB420Ro
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MessagePosté le: 30/08/2018 10:13:13
MACHINATION ou PAS ?
Je suis persuadé que la "pédophilie" touche toutes les communauté et en tant que chrétien je n'écarte pas les nôtres mais j'ai l'impression que ceux qui crient aux loup sont les plus touchées et de là les plus hypocrites .
Pour y voir plus claire je me permets de vous proposer cette analyse :


Publié le 27 août 2018

300 prêtres américains accusés d’être pédophiles
Un tsunami de violences et de haine contre l’Église catholique
Le 14 août, les journaux américains publiaient un rapport sur les agressions sexuelles commises par les prêtres de l’Église catholique dans l’État américain de Pennsylvanie, les accusant de comportements «pédophiles», c’est-à-dire d’agressions sur des mineurs. Le nombre est presque hallucinant : 300 prêtres auraient agressé plus d’un millier d’enfants. Ce rapport du Grand Jury1 de l’État de Pennsylvanie a été fait sous la responsabilité de Jesh Shapiro, procureur de cet État. Le rapport de l’enquête est le fruit d’un travail de deux ans. Une lecture attentive du texte permet de voir quel est le travail fait par les membres nommés – comme il convient à un tribunal populaire. Il s’agit principalement de l’audition de plusieurs douzaines de personnes reçues en audience, parmi elles un évêque et quelques prêtres, et par l’étude minutieuse des documents archivés dans les diocèses. Ces documents fournis par la chancellerie diocésaine comportaient des lettres administratives échangées entre évêques sur des cas précis, ou les lettres envoyées et reçues de prêtres accusés d’agression sexuelle. Ils ne comportaient aucune pièce judiciaire pouvant constituer une preuve à charge de culpabilité, ni des éléments précis relevant du secret professionnel médical. Le but de l’enquête, avoué ou non avoué, n’était pas de juger des personnes juridiquement inattaquables : 80 % sont déjà mortes et, pour les autres, leur cas est prescrit ! Ce but était de prouver que les responsables de l’Église catholique – les évêques – avaient mal géré les cas d’abus sexuels qui ont été portés à leur connaissance et qu’ils ont pratiqué du « cover up » en vue de protéger l’institution au détriment du droit des victimes et du droit des mineurs. Contrairement à ce qui a été dit dans le Rapport lui-même, les documents remis à la commission d’enquête sont «confidentiels» ; il ne font pas partie des archives secrètes du diocèse, archives dont seul l’évêque a la clé2. «Confidentiels» ne signifient pas «secrets», précisent sur le plan canonique les avocats du diocèse de Pittsburgh dans une longue lettre destinée à corriger les erreurs du rapport3.
Un Grand Jury n’est pas une cour de justice ; c’est une institution au sein d’un tribunal qui a le pouvoir de mener une procédure officielle pour enquêter sur des actes qui pourraient faire l’objet d’une accusation au titre de délit en matière de Droit pénal et de déterminer, s’il y a lieu, l’ouverture
* 1  - Un Grand Jury est un organisme qui appartient au Tribunal d’un État. Aux USA, si le Droit civil, sa législation, son exécutif, et le judiciaire appartiennent au Fédéral, le Droit pénal est sous la responsabilité de chaque État. L’attorney général (procureur) est élu. Il préside un bureau indépendant. Il a la responsabilité de poursuivre le crime organisé et la corruption publique, ainsi que le contentieux civil au nom de certaines agences propres à l’État dont il est le représentant officiel dans le cadre des fonctions judiciaires qui relèvent du Droit pénal propre à l’État ou au Commonwealth. 

* 2  - Les documents confidentiels sont des documents à « consultation restreinte ». Les «archives secrètes» ne contiennent que des documents relatifs aux actes officiels de l’Ordinaire du lieu. 

* 3  - Cette lettre est publiée à la fin du document : Response of the Catholic Diocese of Pittsburgh to Report of the 40th Statewide Investigating Grand Jury, pp. 225-239. 


1
un procès. Il ressemble à ce que nous appelons l’«instruction», sauf que ceux qui en sont chargés ne sont pas des magistrats et qu’il n’y a pas l’assistance d’avocats. Ce sont uniquement des citoyens – comme il y a des jurés dans un procès (sans qu’il s’agisse ici d’un procès) –, mais ils peuvent être plus nombreux selon la loi de l’État.
Une enquête pour le moins étrange
Notons, immédiatement, l’étrangeté de cette enquête. Elle porte en grande partie sur des personnes décédées. Près de 80 % des prêtres dont les comportements sont analysés comme des témoins à charge sont décédés et, pour les autres qui ont 70 ans et plus, le cas est prescrit ; une bonne partie des évêques le sont également ou sont passées au rang de prélats émérites. Il faut dire que la «matière» de l’enquête est restreinte : le Grand Jury ne peut qu’étudier les comportements des ressortissants de l’État de Pennsylvanie ; ce n’est pas une enquête nationale. Or dans toute l’Église américaine depuis l’an 2000, il y a eu un redressement considérable de l’action épiscopale concernant la manière d’agir envers les cas de prêtres soupçonnés d’agressions sexuelles. Ce que le rapport reconnaît, mais de justesse, «to pay a lip service» (du bout des lèvres).
De plus, ce rapport ne tient pas compte des grandes enquêtes conduites par l’épiscopat américain et faites par le John Jay College of Criminal Justice4 pour établir l’étendue du problème des agressions sexuelles sur mineurs, à savoir The Nature
and Scope of Sexual Abuse of Minors by Catholic Priests
and Deacons, 1950-2002 (publié en février 2004), qui
fournit toutes les statistiques concernant le problème, et
The Causes and Context of Sexual Abuse of Minors by
Catholic Priests in the United States, 1950-20105, qui est
un étude approfondie des facteurs engendrant ces
comportements. Il ignore complètement le document que
l’USCCB6 doit sortir chaque année dans le Independent
Review Board, et qui publie une évaluation complète,
faite dans chaque diocèse des USA, de tous les actes,
circonstances et traitements des faits relatifs à la protection de l’enfant. Le rapport du Grand Jury se contente de se référer uniquement aux articles du Boston Globe de 20027. C’est à la limite de l’honnêteté, et cela discrédite profondément le sérieux scientifique et juridique du rapport du Grand
* 4  - John Jay est le nom du premier juge en chef de la Cour suprême aux USA. Il en est considéré comme l’un des Pères fondateurs. Le John Jay College of Criminal Justice, situé dans la City universitaire de New York (Manhattan), fut fondé comme un institut post-universitaire (senior) pour toutes les recherches concernant les sciences humaines forensiques relatives aux Cours jugeant les causes en Droit pénal. 

* 5  - JOHN JAY COLLEGE, Context for the Study of Sexual Abuse of Minors by Catholic Priests in the United States, 1950-2010, pp. 13-15. 

* 6  - La conférence épiscopale des évêques des États-Unis. 

* 7  - Le journal américain Boston Globe publia une série d’articles – plus de 200 – concernant les abus sexuels sur mineurs par les prêtres de l’archidiocèse de Boston. Ces articles ciblaient la gestion des autorités diocésaines quant au comportement de John Geoghan, dont le passé d’abuseur était lourd. Le cardinal Law et ses prédécesseurs l’avaient autorisé à exercer son ministère dans diverses paroisses en dépit des plaintes répétées. La série d’articles du Globe et le nombre de plaintes qu’ils suscitèrent au niveau national – 10 667 – permirent de conclure à un état de «crise» morale dans l’Église catholique. 


Si les jurés avaient pris le temps de consulter ces documents mis en place par l’Église américaine, ils auraient fait davantage attention aux conclusions de leur enquête

2
Jury de l’État de Pennsylvanie. Si les jurés avaient pris le temps de consulter ces documents mis en place par l’Église américaine, ils auraient fait davantage attention aux conclusions de leur enquête insinuant une pratique générale de cover-up, ce qu’ils ont appelé le «cercle du secret».
Les bouleversements des années 1960-1980
Cependant, la critique la plus sérieuse que l’on peut faire à ce rapport concerne les faits qu’il analyse et l’interprétation qu’il en donne. On ne tient aucun compte du contexte psychologique, sociologique, culturel de ces années qui vont de la fin de la deuxième guerre mondiale à 1980. Cela conduit le lecteur inattentif ou rendu tel par les médias à projeter les «révélations» de l’horrible et les émotions qu’elles engendrent dans son propre vécu émotionnel. Le lecteur est invité, et même conduit à accuser, de facto et de jure, l’Église catholique telle qu’il la voit dans ses prêtres et son évêque. Cela, les catholiques américains le savent, car ils connaissent le fort préjugé anticlérical du procureur de l’État de Pennsylvanie et même, dit-on, son appartenance au LGBT à titre d’avocat ou de consultant juridique. Ce qui engendre un doute sérieux sur l’objectivité du rapport. Mais les réactions mondiales des lecteurs étrangers, les haines et les violences que ce rapport ont engendrées, ne peuvent être tempérées par la connaissance de réalités sociales et politiques ignorées d’eux.
Que s’est-il donc passé durant cette période 1960-1980 de «cauchemar secret» ? Les deux guerres
mondiales du XXe siècle ont profondément modifié le tissu social. Toutes les institutions ont été ébranlées. La société américaine plus que les autres. Les «boys» sont de retour, gonflés de gloire. Ils étaient partis «puceaux» ; ils sont revenus «dépucelés» par ces Européennes qui se jetaient dans leurs bras pour avoir des cigarettes. Il n’était plus question de maintenir la loi Comstock8. Les gars avaient goûté à ce que Margareth Sander appelait la «liberté sexuelle et le contrôle de la population», quand elle rencontra un soir d’hiver Gregory Pincus pour l’inciter à fabriquer ce contraceptif efficace que les femmes pouvaient prendre avec leur jus d’orange au «breakfast». À grand renfort de publicité, on parla de la liberté du corps, on fit l’apologie du nudisme (Woodstock, Esalen, etc.). Le New Age battait son plein. Marilyn Ferguson publiait The Aquarian Conspiracy (Les enfants du Verseau) et écrivait : «La crise que nous vivons montre que nos institutions ont trahi notre nature. Il ne faut rien attendre d’un mouvement politique, ni d’aucune religion. La loyauté commande un engagement résolu avec la vie elle-même, c’est l’engagement du sens9». La jeunesse cherchait des sensations fortes en se droguant au LSD ou avec d’autres stupéfiants importés d’Amérique latine10. La pornographie apparut sur le «minitel» avant de se trouver sur les écrans domestiques, et la pédopornographie se développa, augmentant l’incidence de la pédophilie11 et surtout transformant des millions d’enfants en esclave sexuels. Le taux des divorces devint
* 8  - Elle réprime «le commerce et la circulation de la littérature obscène et des articles d’usage immoral». Elle rend illégale l’utilisation du service postal des États-Unis pour expédier des articles et du matériel érotiques, des contraceptifs, des produits abortifs. La loi fut plus ou moins rendue inopérante par des jugements de la Cour suprême, notamment l’arrêt Roth, en 1957. 

* 9  - Marilyn FERGUSON, The Aquarian Conspiracy, American Bookseller, 1980. 

* 10  - Voir Carlos CASTANEDA, L’Herbe du diable et la Petite Fumée. Une voie yaqui de la connaissance, Éditions du soleil noir, 1973, rééd. Coll. 10/18, 2012. Ses livres ont été vendus à 28 millions d’exemplaires et traduits en 17 langues. 

* 11  - Michael C. SETO & Howard BARBAREE, The role of pornography in the etiology of sexual aggression, in Pergamon, Aggression and Violent Behavior, juin 2001, pp. 35-53. 


3
exponentiel ; l’inceste se multiplia. On parlait de sexe a gogo, et on le pratiqua a gogo ; la fellation devint une pratique courante chez les adolescents, les pettings et les kissings s’envolaient à qui mieux mieux.
L’arrêté de la Cour suprême dans le cas Roe v. Wade sur la constitutionnalité du quatorzième amendement de la Constitution des États-Unis en 1973 statua que le droit à la vie privée s’étendait à la décision d’une femme de se faire avorter, mais que ce droit devait être mis en balance avec les intérêts de l’État dans la réglementation de l’avortement : protéger la santé des femmes et protéger le potentiel de la vie humaine. Il déclencha dans le monde entier une législation qui généralisa l’avortement et le constitua en «droit» pour la femme. La famille fut atteinte dans ses bases les plus fondamentales.
La réaction de l’Église catholique
L’Église catholique tenta de tenir le coup. Peu à peu, les autres confessions religieuses chrétiennes cédèrent devant la puissance de l’opinion publique et admirent d’abord la contraception, puis l’avortement. La lutte fut forte et âpre entre les grands théologiens américains moralistes et les nouvelles théories venues d’Europe. Ford & Kelly12, Griese13, John T. Noonan14, pour les plus connus, se battirent durement contre ce libéralisme progressif de Tübingen et de Louvain. Car la pilule contraceptive, approuvée en 1957 par la FDA (Federal Drug Administration) comme nouveau médicament contre l’infertilité et, le 9 mai 1960, comme contraceptif, balaya tout le champ moral et s’imposa de manière hégémonique. En Amérique, le docteur John Rock, l’adjoint de Gregory Pincus, multipliait les écrits dans les journaux et les revues à grand tirage en affirmant que les pilules anovulantes, à l’instar de la continence périodique ou permanente, pouvaient être assimilées aux moyens naturels de régulation des naissances puisqu’elles ne faisaient que «copier» l’action d’une hormone naturelle.
Après maintes réflexions et de son propre chef, Paul VI promulgua, en juillet 1968, l’encyclique Humanæ Vitæ. On sait comment elle fut reçue. Tard dans la nuit du 29 juillet 1968, le Père Charles Curran, professeur de théologie morale à la Catholic University of America (Washington), accompagné de neuf autres professeurs de théologie de la même université, réunis dans les bureaux du Washington Post, surveillaient le télex qui envoyait page après page les feuillets de l’encyclique, la plus attendue du siècle. Le groupe d’universitaires la lisait au fur et à mesure qu’elle parvenait dans le bureau du journal et, sur le champ, il composa un communiqué de 600 mots : «Statement of Dissent» (Déclaration de Dissidence). Au petit matin, les
grands journaux américains comme le New York Times pouvaient titrer que plus de 600 théologiens refusaient l’encyclique Humanæ Vitæ. C’était fini : elle était morte pour l’intelligentsia catholique.
Devant une théologie qui s’effondrait, une philosophie
* 12  - John C. FORD, s. j. & Gerald KELLY, s. j., Contemporay Moral Theology, coll. Mariage Questions, The Newman Press. 

* 13  - Orville N. GRIESE, The Morality of Periodic Continence, Washington, 1942. 

* 14  - John T. NOONAN, Contraception, The Belknap Press of Harvard University Press, Cambridge, Massachusetts, 1966. 


L’encyclique Humanæ Vitæ a été rejetée... alors que c’était la solution


4
morale qui n’en avait plus que le nom, une complicité des adultes qui guérissaient leurs blessures physiques et morales de la guerre et de l’après-guerre, que fallait-il faire ? L’Église catholique a toujours essayé de réagir sainement : il y eut Vatican II, un espoir, une véritable lumière. Et, surtout en ce domaine, il y eut Humanæ Vitæ ! On l’a rejetée... Et c’était pourtant la solution ! L’encyclique montrait, si l’on peut dire, la nécessité de la chasteté pour tous ! Elle pouvait redonner aux clercs qui ne la pratiquaient qu’avec difficulté un élan pastoral d’honnêteté avec eux-mêmes, aux jeunes qui n’en avaient pas entendu parler le goût de la vivre, aux époux la force de leur amour. On l’a jetée à la poubelle et, avec elle, la pureté de l’âme et la gloire du corps ont été considérées comme des détritus ! Nous recueillons ce que nous avons semé.
De l’horrible au masque
Ce que nous avons semé, c’est une société qui engendre des «pédophiles», un mot dont on a perverti le sens étymologique, qui est d’aimer les enfants en tout bien tout honneur et, pareillement, des «homophiles» comme des champignons qui poussent tout seuls après un orage. Ce que nous avons engendré, c’est ce que décrit ce Rapport. Nous sommes devant ce tableau effrayant et, comme Dorian Gray regarde la toile qui lui dit la vérité de ce qu’il est devenu, nous sommes saisis de dégoût, mais plus hypocrites que lui, nous avons trouvé une cause à nos décrépitudes : l’Église catholique.
Car, dans ce rapport, comme dans tous les autres du même genre passés ou à venir, tout y est : de la masturbation, du sadomasochisme, des pratiques paraphiliques, fellation, cunnilingus, sodomie, du petting, du kissing, bref, tout ce que font, sans culpabilité aucune, les adultes mariés ou non mariés, les hétérosexuels et les homosexuels, sans que personne ne leur interdise quoi que ce soit. Mais, lorsque ces pratiques sont faites sur des mineurs, elles deviennent criminelles ! À 15 ans, c’est un crime ! Après 18 ans, ce ne l’est plus ! La ligne rouge entre le déviant et le normal s’est déplacée : elle passe par la maturité sexuelle définie par la loi et uniquement par elle. C’est là où nous avons franchi le seuil de l’hypocrisie sociale et politique. Car nous appelons tous ces actes que beaucoup d’ «adultes» font entre eux, en toute immaturité et immoralité, «légaux» – présumés consentis – et «pédophiles» ces mêmes actes illégaux – présumés non consentis. Il est de plus commode et «safe» de qualifier de «pédophiles» des actes qui, de toute évidence, sont des comportements homosexuels ; cela évite de tomber sous les foudres du LGBT et de se voir poursuivi pour diffamation.
Lorsqu’on lit la description des cas sur lesquels s’appuie le Rapport du Jury de Pennsylvanie, on voit assez facilement que, pour la majeure partie, les comportements décrits sont des comportements relevant de tendances homophiles. En effet, le comportement pédophilien a des caractéristiques que la recherche psychologique tente de préciser, bien qu’elle ne soit pas encore parvenue à un consensus optimal15 : le «pédophile» ne recherche pas la relation sexuelle en tant que telle, mais la sensation sensuelle propre à l’enfant ; c’est la raison pour laquelle «cet enfant» chez qui apparaissent les signes de la puberté ne l’intéresse plus, comme ne l’intéresse pas, au premier chef, le sexe de l’enfant. L’homosexuel ou l’hétérosexuel, chez qui préside l’immaturité, cherche
15 - Voir David FINKELHOR, Child Sexual Abuse, The Free Press, 1984 ; Michael C. SETO, Pedophilia and Sexual Offending Against Children: Theory, Assessment, and Intervention, APA, 2018 (2nd edition).

5
davantage la relation dominateur-dominé16 ; elle apparaît dans toute sa clarté entre l’adolescent et l’adulte jeune ou moins jeune.
À force de vouloir fonder la licéité des actes sexuels sur l’âge légal et non sur l’objectivité des actes, nous nous enfonçons dans les ténèbres de l’hypocrisie. Et nous consentons à ce qu’il y a de plus abject dans l’immoralité de certaines pratiques
sexuelles : faire de l’enfant un objet sexuel. Ce n’est pas
l’âge légal qui rend une pratique sexuelle licite – morale
– ou illicite – immorale –, c’est sa nature même.
Rechercher dans l’acte sexuel la jouissance d’une
inclination dominante (besoin compulsif de tendresse
maternelle, besoin compulsif de domination identitaire,
besoin compulsif de vengeance (le viol comme
satisfaction intrinsèque17), c’est rendre illicite cet acte
quel que soit l’âge et quel que soit le «consentement». Le
pédophile, si invraisemblable que cela puisse paraître, amène l’enfant à «consentir», et c’est souvent la remémoration de ce «pseudo-consentement» qui est l’une des causes des perturbations psychiques importantes ; l’homosexuel en mal d’identité fait de même avec son éphèbe ; le dominateur hétérosexuel le fait aussi ; il n’y a que le violeur qui ne le fasse pas, car il y perdrait au compte, mais le véritable viol est ce qu’il y a de plus grave et de plus destructeur pour la victime.
L’acte sexuel, qu’il soit pédophile ou homophile, envers un enfant, avec un adolescent ou même avec un adulte est objectivement pervers quel que soit l’âge s’il y manque l’essentiel objectif : la liberté d’un don réellement consenti par amour et effectuant l’unité des personnes. Mais, lorsqu’on tord la signification des comportements sexuels illicites, pour arriver à les mettre tous sous le chapeau de la «pédophilie», la perversité intellectuelle double la perversité charnelle. C’est là où l’enfant devient un «objet sexuel», car non seulement on en fait la victime emblématique de tous les comportements sexuels déviants, ce qui est faux, mais on dégage de leur responsabilité d’adultes tous les comportements déviés sous prétexte que «ce ne sont plus des enfants». L’enfant devient le seul objet complémentaire nécessaire de comportements sexuellement déviants !
Conclusion
Ce que je viens de développer se résume en deux points importants :
Lorsqu’on parle de « pédophilie », on veut traiter le problème uniquement dans le forensique18, qu’il soit psychologique ou sociologique. Autrement dit, la pédophilie est un crime et, comme tel, il n’appartient qu’au Droit pénal de l’État d’en traiter, de poursuivre les criminels, de les juger et de les punir s’ils sont coupables. Libre au judiciaire de demander l’aide de la psychologie forensique et de la criminologie pour en juger plus adéquatement. L’Église catholique ne se donne pas les moyens de s’en préoccuper et traite ses prêtres présumés «pédophiles» comme des criminels, c’est-à-dire comme des «maudits» et quasi comme des «monstres». Bref, avec une incompétence notoire en ce
* 16  - Voir Lionel OVESEY, Homosexuality and Pseudohomosexuality, Science House, New-York, 1969. 

* 17  - Voir LALUMIÈRE, HARRIS, QUINSEY, RICE, The Causes of Rape, APA, 2005. 

* 18  - Forensique : qualifie une méthode scientifique utilisée pour répondre à une question légale ou judiciaire. 


À force de vouloir fonder la licéité des actes sexuels sur l’âge légal et non sur l’objectivité des actes, nous nous enfonçons dans les ténèbres de l’hypocrisie

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domaine, elle joue, sans s’en rendre vraiment compte sur le sentiment de l’horreur. À l’heure actuelle, on exigerait même de l’Église qu’elle adopte en priorité cette attitude : il n’y a pas de place pour les pédophiles dans l’Église. Cependant, objectivement parlant, combien y a-t-il de vrais pédophiles dans l’Église ?
Dans l’Église, il y a quand même un certain nombre de cas d’agressions sexuelles sur mineurs. Doit-on traiter tous ces cas sous l’aspect du forensique ? Qui jugerait, par exemple, que le cas du cardinal McCarrik relève uniquement du forensique ? Est-il un malade psychologique ? Est-il un criminel ? Le comportement est vraisemblablement un comportement d’homosexuel ! Mais l’homosexualité ne relève plus du forensique. D’une part, le DSM 1962 dit que ce n’est pas une maladie et, d’autre part, le comportement n’appartient plus au Droit pénal. Mais l’agression sexuelle sur mineurs relève toujours du forensique ! Pour qu’elle en relève, il FAUT qu’elle relève nécessairement de la pédophilie. Ainsi, tous les cas d’agression sexuelle sur mineurs seraient des cas de pédophilie ! C’est radicalement faux ! Les cas d’agression sexuelle sur mineurs tels qu’ils sont constatés dans l’Église sont en très grande partie des cas manifestant des tendances homosexuelles de la part des adultes, qui s’exercent sur des mineurs. Ces tendances peuvent aussi se manifester entre adultes. En tant qu’elles touchent des mineurs, s’en occuper est un devoir du législateur, car il y a une violation grave du droit de l’enfant et de l’adolescent à être respecté dans l’intégrité de son corps et de son psychisme. L’application du jugement fait par le juge doit aussi tenir compte du degré d’autorité morale qui s’attache au prédateur. L’abus fait par un clerc n’est pas perçu de la même manière que s’il est commis par un quidam. C’est ici qu’entre en jeu l’aide de la psychologie forensique.
Est-ce le seul devoir du seul législateur ? Ne serait-ce pas aussi le devoir de l’Église ? Oui, mais à quel titre ? Au titre du forensique ? Non. Au titre du psychologique ? Non. Mais peut-être bien au titre du vice conduisant au péché et au péché grave. Il faudrait peut-être que ces mots reviennent dans la théologie morale de l’Église. Quant à nous, à la SRP, nous y reviendrons.
Retrouvez cet article sur srp-presse.fr
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Joy
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MessagePosté le: 02/09/2018 10:40:40
27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. 28Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. 29Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture.…

https://saintebible.com/genesis/1-28.htm


Dieu aurait du dire multipliez vous , sauf les curés catholiques :) par contre les diacres ont le droit de se reproduire mais n"ont pas le droit de donner l"eucharistie.

J'aimerais bien savoir a quel moment Dieu a dit une telle connerie.CA démontre bien que les religions sont une invention des hommes .


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Azadkehr
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MessagePosté le: 02/09/2018 17:49:44
Joy a écrit:
27 Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. 28Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre. 29Et Dieu dit: Voici, je vous donne toute herbe portant de la semence et qui est à la surface de toute la terre, et tout arbre ayant en lui du fruit d'arbre et portant de la semence: ce sera votre nourriture.…

https://saintebible.com/genesis/1-28.htm


Dieu aurait du dire multipliez vous , sauf les curés catholiques :) par contre les diacres ont le droit de se reproduire mais n"ont pas le droit de donner l"eucharistie.

J'aimerais bien savoir a quel moment Dieu a dit une telle connerie.CA démontre bien que les religions sont une invention des hommes .

Cher Joy :
IL me semble que Dieu a mis un GRAND STOP au remplissage inconsidéré est destructeur de la planète Terre , au moment du GRAND DÉLUGE, il n'a ,après coup, donné aucune recommandation à ce propos ni dans l'ancien testament , ni dans le nouveau testament.
Les diacres ne sont pas soumis aux mêmes exigences que les prêtres , ils ne consacrent pas 300% de leurs temps à l’Église et certains sont même amenés à être prêtre.
Consacres -tu 300% de ton temps à ton job cher Joy ?

PS :une autre petite lecture pour toi :
https://www.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2008-1-page… (revue protestante puisque tu vomis les curés !)
Vas-tu prendre le temps de le lire ?
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Joy
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MessagePosté le: 02/09/2018 19:58:31
HELLO Azadkehr

J'ai toujours été convaincu que la religion explique ce que personne n'arrive à comprendre.

D'un coté Dieu qui dit ceci d'après la bible

Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. 28Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

et de l'autre dans ton lien

"Pour les femmes comme pour les hommes, le renoncement à la sexualité est alors conçu comme une forme de mariage exclusif avec Dieu (plutôt du genre masculin) et son Esprit (celui-ci étant généralement considéré comme une figure féminine). La sexualité était considérée comme une forme d’adultère par rapport à la conjugalité avec Dieu."
https://www.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2008-1-page…

Elle est ou la vérité ? Il faut faire dans ce bas monde ce que Dieu dit ou bien ? Si je comprend bien ceux qui renoncent à la sexualité ont plus de mérite que ceux qui font ce que Dieu à dit c'est a dire ce multiplié.
Laisse moi rire "Le renoncement à la sexualité est alors conçu comme une forme de mariage exclusif avec Dieu"

C'est une drôle d'idée de penser que de ne pas avoir de relation sexuel c'est croire d’être en harmonie avec Dieu alors que Dieu pour être en harmonie avec lui il faut pouvoir s'appliquer ceci http://www.info-bible.org/textes/dix-commandements.htm.

Je ne consacre pas 100% de mon temps à mon job, mais si tu me poses une question concernant mon job je te répondrais n'importe quand ,je n'ai pas fixé de limite :-)

Bonne nuit


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Azadkehr
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MessagePosté le: 02/09/2018 20:17:47
Joy a écrit:
HELLO Azadkehr

J'ai toujours été convaincu que la religion explique ce que personne n'arrive à comprendre.

D'un coté Dieu qui dit ceci d'après la bible

Dieu créa l'homme à son image, il le créa à l'image de Dieu, il créa l'homme et la femme. 28Dieu les bénit, et Dieu leur dit: Soyez féconds, multipliez, remplissez la terre, et l'assujettissez; et dominez sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la terre.

et de l'autre dans ton lien

"Pour les femmes comme pour les hommes, le renoncement à la sexualité est alors conçu comme une forme de mariage exclusif avec Dieu (plutôt du genre masculin) et son Esprit (celui-ci étant généralement considéré comme une figure féminine). La sexualité était considérée comme une forme d’adultère par rapport à la conjugalité avec Dieu."
https://www.cairn.info/revue-etudes-theologiques-et-religieuses-2008-1-page…

Elle est ou la vérité ? Il faut faire dans ce bas monde ce que Dieu dit ou bien ? Si je comprend bien ceux qui renoncent à la sexualité ont plus de mérite que ceux qui font ce que Dieu à dit c'est a dire ce multiplié.
Laisse moi rire "Le renoncement à la sexualité est alors conçu comme une forme de mariage exclusif avec Dieu"

C'est une drôle d'idée de penser que de ne pas avoir de relation sexuel c'est croire d’être en harmonie avec Dieu alors que Dieu pour être en harmonie avec lui il faut pouvoir s'appliquer ceci http://www.info-bible.org/textes/dix-commandements.htm.

Je ne consacre pas 100% de mon temps à mon job, mais si tu me poses une question concernant mon job je te répondrais n'importe quand ,je n'ai pas fixé de limite :-)

Bonne nuit


Hello ! tu es déjà au lit après une dure et laborieuse journée ?
Je voulais seulement te dire avant que tu ne te mettes à faire des rêves érotiques que la sexualité peut accaparer en permanence le temps des humains , arriver à contrôler sa sexualité peut libérer beaucoup d'énergie physique et mentale pour des choses plus spirituelles , voilà le message de la Bible . Une exacerbation de celle -ci peut conduire à une domination à un très niveau des lobbys qui, c'est très visible aujourd’huipourront imposer leurs lois et à des dérives qui sous de fausses valeurs de libertés vers un esclavagisme sexuel . Wink
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MessagePosté le: 16/09/2018 18:10:04
Un nouvelle article de SRP Presse


Le ressenti de nombreux chrétiens catholiques suite au lynchage médiatique et la lettre du Pape lue dans toutes les paroisses :

https://srp-presse.fr/index.php/2018/09/14/agressions-sexuelles-dans-leglis…

Une autre analyse complémentaire :

CRISIS Magazine e-Letter

https://www.catholiceducation.org/en/controversy/common-misconceptions/9-my… mythes sur la pédophilie

sacerdotale
* LETTRE DE CRISE
L'horreur et la tragédie des prêtres impliqués dans les abus sexuels commis sur des mineurs peuvent difficilement être surestimées, mais une partie de ces reportages contient des faussetés et des fabrications franches. Ainsi, Crisis a dressé une liste des dix allégations les plus courantes sur les faux médias, ainsi que des réponses factuelles.

1. Les prêtres catholiques sont plus susceptibles d'être pédophiles que les autres groupes d'hommes. 

C'est tout simplement faux. Il n'y a absolument aucune preuve que les prêtres sont plus susceptibles d'abuser des enfants que d'autres groupes d'hommes. L'utilisation et la maltraitance d'enfants en tant qu'objets de satisfaction sexuelle d'adultes sont épidémiques dans toutes les classes, professions, religions et communautés ethniques à travers le monde, les chiffres sur la pornographie juvénile, l'inceste et la prostitution des enfants étant très clairs. La pédophilie (abus sexuel d'un enfant prépubère) chez les prêtres est extrêmement rare et ne touche que 0,3% de la population totale du clergé. Ce chiffre, cité dans le livre Pedophiles and Priests du philosophe non catholique Philip Jenkins, est tiré de l’étude la plus complète à ce jour, selon laquelle un seul des 2 252 prêtres sur une période de trente ans était atteint de pédophilie. Lors du récent scandale de Boston, seuls quatre des quatre-vingts prêtres qualifiés de «pédophiles» par les médias sont en réalité coupables d'agression sexuelle contre de jeunes enfants. (information mise à jour par l'éditeur: dans une interview récente (juillet 2014), le pape François a déclaré que 2% des membres du clergé de l'Eglise catholique sont des pédophiles, informations que le pape a reçues des conseillers) 

La pédophilie est un type particulier de trouble sexuel compulsif dans lequel un adulte (homme ou femme) abuse des enfants prépubères. La grande majorité des scandales liés aux abus sexuels commis à l’heure actuelle ne sont pas liés à la pédophilie. Au contraire, ils impliquent l'éphébophilie - attraction homosexuelle pour les adolescents. Bien que le nombre total d'agresseurs sexuels dans la prêtrise soit beaucoup plus élevé que celui des auteurs de pédophilie, il reste inférieur à 2%, ce qui est comparable au taux observé chez les hommes mariés (Jenkins, Pedophiles et Prêtres . 

À la suite de la crise actuelle dans l'Église, d'autres confessions religieuses et institutions non religieuses ont admis avoir des problèmes similaires avec la pédophilie et l'éphebophilie parmi les membres de leur clergé. Rien ne prouve que les prélats catholiques soient plus susceptibles d'être pédophiles que les ministres protestants, les dirigeants juifs, les médecins ou toute autre institution dans laquelle les adultes sont en position d'autorité et de pouvoir sur les enfants. 

2. Le célibat des prêtres conduit à la pédophilie. 

Le célibat n'a aucun lien de causalité avec tout type de dépendance sexuelle déviante, y compris la pédophilie. En fait, les hommes mariés sont tout aussi susceptibles que les prêtres célibataires d’abuser sexuellement d’enfants (Jenkins, Prêtres et Pédophilie). Dans la population générale, la majorité des agresseurs sont des hommes hétérosexuels régressés qui abusent sexuellement des filles. Les femmes sont également parmi les agresseurs sexuels. Bien qu'il soit difficile d'obtenir des statistiques précises sur les agressions sexuelles dans l'enfance, les caractéristiques des délinquants sexuels récidivistes ont été bien décrites. Les profils des agresseurs d'enfants n'incluent jamais les adultes normaux qui deviennent attirés érotiquement par les enfants du fait de l'abstinence (Fred Berlin, "Comportements sexuels compulsifs" dans les dépendances et comportements compulsifs [Boston: NCBC, 1998]; Patrick J. Carnes, "Compulsion sexuelle : Challenge for Church Leaders "Dans la toxicomanie et la contrainte ; Dale O'Leary," Homosexuality and Abuse "). 

3. Le clergé marié ferait disparaître la pédophilie et les autres formes d’inconduite sexuelle. 

Certaines personnes, y compris quelques catholiques dissidents, exploitent cette crise pour attirer l’attention sur leurs propres programmes. Certains réclament un clergé catholique marié en réponse au scandale, comme si le mariage ferait cesser de blesser les enfants. Cela va à l'encontre de la statistique susmentionnée selon laquelle les hommes mariés sont tout aussi susceptibles d'abuser des enfants que les prêtres célibataires (Jenkins, Pedophilia and Priests). 

Comme ni être catholique ni être célibataire ne prédispose une personne à développer une pédophilie, un clergé marié ne résoudrait pas le problème («Les médecins appellent à la recherche pédophile», The Hartford Currant , 23 mars). Il suffit de regarder des crises similaires dans d'autres dénominations et professions pour voir cela. 

Le fait est que les hommes hétérosexuels en bonne santé n'ont jamais été connus pour développer des attractions érotiques pour les enfants en raison de l'abstinence. 

4. Le célibat clérical était une invention médiévale. 

Faux. Dans l'Église catholique occidentale, le célibat était universellement pratiqué au 4ème siècle, à commencer par l'adoption par saint Augustin de la discipline monastique pour tous ses prêtres. En plus des nombreuses raisons pratiques de cette discipline - elle était censée décourager le népotisme - le style de vie du célibat permettait aux prêtres d’être plus indépendants et disponibles. Cet idéal appelait également les prêtres diocésains à vivre le même témoignage que leurs frères dans la vie monastique. L'Eglise n'a pas changé ses directives pour le célibat, car elle a réalisé au cours des siècles la valeur pratique et spirituelle de la pratique (le pape Paul VI sur le célibat de la prêtrise ; lettre encyclique de 1967). En effet, même dans l'Église catholique orientale - qui comprend un clergé marié - les évêques sont choisis uniquement parmi les prêtres célibataires. 

Christ a révélé la vraie valeur et la signification du célibat. Les prêtres catholiques de Saint-Paul au présent l'ont imité dans leur don total de soi à Dieu et aux autres en tant que célibataires. Bien que Christ ait élevé le mariage au niveau d'un sacrement révélant l'amour et la vie de la Trinité, il était aussi un témoin vivant de la vie du monde à venir. Le sacerdoce célibataire est pour nous un témoin vivant de cette vie dans laquelle l’unité et la joie du mariage entre un homme et une femme sont dépassées dans la communion amoureuse parfaite avec Dieu. Le célibat correctement compris et vécu libère une personne d'aimer et de servir les autres comme l'a fait le Christ. 

Au cours des quarante dernières années, le célibat a été un témoignage encore plus puissant du sacrifice d'amour d'hommes et de femmes qui s'offrent au service de leurs communautés. 

5. Le clergé féminin aiderait à résoudre le problème. 

Il n'y a tout simplement pas de lien logique entre le comportement déviant d'une infime minorité de membres du clergé masculin et l'inclusion des femmes dans leurs rangs. S'il est vrai que la plupart des statistiques sur la pédophilie montrent que les hommes sont plus susceptibles d'abuser des enfants, certaines femmes sont également des agresseurs d'enfants. En 1994, le Centre national de recherche sur les opinions a montré que la deuxième forme d’abus sexuel des enfants la plus répandue concernait les femmes qui abusaient de garçons. Pour trois hommes, il y a une femme qui maltraite. Les statistiques sur les délinquantes sexuelles sont plus difficiles à obtenir parce que l'infraction est plus cachée (Entretien avec Richard Cross, «Une question de caractère», Centre national de recherche sur les opinions, cf. Carnes). En outre, leurs victimes les plus fréquentes (les garçons) sont moins susceptibles de signaler des abus sexuels, en particulier lorsque l’agresseur est une femme (O'Leary, «Child Sexual Abuse»). 

Il y a des raisons pour lesquelles l'Église ne peut pas ordonner des femmes (comme Jean Paul II l'a expliqué à plusieurs reprises). Mais ce n'est pas le sujet. Le débat sur l’ordination des femmes n’a aucun rapport avec le problème de la pédophilie et d’autres formes d’inconduite sexuelle. 


6. La hiérarchie catholique n'a rien fait pour lutter contre la pédophilie. 

Bien que nous puissions tous convenir que la hiérarchie n'en a pas fait assez, cette affirmation est néanmoins fausse. Lorsque le Code de droit canonique de l'Église fut révisé en 1983, un passage important fut ajouté: "Le clerc qui commet toute autre infraction au sixième précepte du décalogue, si l'infraction a été commise avec violence ou menaces, publiquement ou avec un mineur qui a moins de 16 ans [maintenant étendu à 18 ans], doit être puni par de justes sanctions, sans exclure l’expulsion de l’état clérical »(CIC 1395: 2). 

Mais ce n'est certainement pas la seule chose que l'Église ait faite. Les évêques, à commencer par le pape Paul VI en 1967, ont lancé un avertissement aux fidèles catholiques concernant les conséquences négatives de la révolution sexuelle. La lettre encyclique du pape, « Sur le célibat des prêtres », abordait la question du sacerdoce célibataire face à une culture réclamant une «liberté» sexuelle accrue. Le pape a affirmé le célibat alors même qu’il appelait les évêques à prendre la responsabilité de «confrères prêtres troublés par des difficultés qui mettent en danger le don divin qu’ils ont». Il a conseillé aux évêques de demander une aide appropriée à ces prêtres ou, dans les cas graves, de demander une dispense aux prêtres qui ne pouvaient être aidés. En outre, il les a exhortés à être plus prudents pour juger de l'aptitude des candidats à la prêtrise. 

En 1975, l'Église publia un autre document intitulé " Déclaration sur certaines questions relatives à l'éthique sexuelle " (écrit par Joseph Cardinal Joseph Ratzinger), qui traitait explicitement, entre autres, du problème de l'homosexualité chez les prêtres. Les documents de 1967 et de 1975 traitaient tous deux des types de déviance sexuelle, y compris la pédophilie et l’éphebophilie, particulièrement répandus chez les homosexuels. 

En 1994, le Comité spécial sur les abus sexuels a publié des directives à l’intention des 191 diocèses du pays afin de les aider à élaborer des politiques pour faire face au problème des abus sexuels sur mineurs. Presque tous les diocèses ont répondu et développé leurs propres politiques (document de l'USCCB: Directives pour faire face aux abus sexuels sur enfants , 1993-1994). À cette époque, la pédophilie était reconnue comme un trouble qui ne pouvait pas être guéri et un problème qui devenait de plus en plus répandu en raison de l'augmentation de la pornographie. Avant 1994, les évêques s'inspiraient d'experts de la profession psychiatrique qui pensaient que la pédophilie pouvait être traitée avec succès. Les prêtres coupables d'abus sexuel ont été envoyés dans l'une des nombreuses installations de traitement aux États-Unis. Les évêques se sont souvent fiés aux jugements des experts pour déterminer si les prêtres étaient aptes au ministère. Cela n'atténue pas la négligence de la part de certains membres de la hiérarchie, mais cela offre un aperçu. 

En réponse aux récents scandales, certains diocèses mettent en place des commissions spéciales sur la maltraitance des enfants, ainsi que des groupes de défense des victimes; et ils reconnaissent officiellement que toute allégation légitime d'abus doit être traitée immédiatement. 

7. L'enseignement de l'Église sur la moralité sexuelle est le véritable problème, pas la pédophilie. 

L'enseignement de l'Église sur la moralité sexuelle est enraciné dans la dignité de la personne humaine et dans la bonté de la sexualité humaine. Cet enseignement condamne les abus sexuels sur les enfants sous toutes leurs formes, tout comme il condamne d'autres crimes sexuels répréhensibles tels que le viol, l'inceste, la pornographie enfantine et la prostitution des enfants. En d'autres termes, si cet enseignement était vécu, il n'y aurait aucun problème de pédophilie. 

L'idée que cet enseignement mène en quelque sorte à la pédophilie repose sur une incompréhension ou une présentation délibérément erronée de la moralité sexuelle catholique. L’Eglise reconnaît que l’activité sexuelle sans l’amour et l’engagement uniques du mariage porte atteinte à la dignité de la personne humaine et est finalement destructrice. En ce qui concerne le célibat, des siècles d'expérience ont prouvé que les hommes et les femmes peuvent s'abstenir de toute activité sexuelle tout en vivant une vie épanouissante, saine et significative. 

8. Les journalistes catholiques ont ignoré le problème de la pédophilie. 

Comme le sait tout lecteur de CRISIS, cette affirmation est manifestement fausse. Notre article d’octobre 2001 présentait «Le prix élevé de la pédérastie sacerdotale», un exposé sur le scandale qui n’apparaîtrait pas dans la presse grand public avant trois mois. Vous pouvez lire notre article complet sur: http://www.crisismagazine.com/october2001/index.html . 

Et nous n'étions pas les seuls à avoir traité le problème de la pédophilie / pédérastie. Charles Sennot, auteur de Broken Covenant , Rod Dreher de The National Review , co-fondateur de CRISIS Ralph MacInerny, Maggie Gallagher, Dale O'Leary, l'Association médicale catholique, Michael Novak, Peggy Noonan, Bill Donohue, Dr Richard Cross, Philip Lawler, Alan Keyes et Mgr. George Kelly a tous abordé le problème de manière exhaustive. 

Ce n'est pas parce que les médias traditionnels ont choisi d'ignorer notre travail que le travail n'a pas été fait. 

9. Le fait d' exiger le célibat limite le nombre d'hommes en tant que candidats à la prêtrise, ce qui se traduit par un nombre élevé de prêtres sexuellement déséquilibrés. 

Tout d'abord, il n'y a pas "un grand nombre de prêtres sexuellement déséquilibrés". Encore une fois, la grande majorité des prêtres sont normaux, en bonne santé et fidèles. Chaque jour, ils se montrent dignes de la confiance de ceux qui leur sont confiés. 

Deuxièmement, ceux qui ne se sentent pas appelés à une vie de célibat ne sont pas ipso facto appelés à devenir des prêtres catholiques. En effet, la plupart des hommes ne sont pas censés être célibataires. Cependant, certains le sont - et parmi eux, certains sont appelés par Dieu à la prêtrise. 

Une vocation sacerdotale, comme un mariage, requiert le consentement mutuel et libre des deux parties. Ainsi, l’Eglise doit discerner qu’un candidat est vraiment digne et apte mentalement, physiquement et spirituellement à s’engager dans une vie de service sacerdotal. Le désir d'un candidat pour le sacerdoce ne constitue pas une vocation en soi. Les directeurs spirituels et les directeurs de vocation sont maintenant encore plus au fait des défauts de caractère qui feraient d’un homme autrement qualifié un candidat inapte.
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