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La connexion entre l'Univers et l'ADN.

 
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Supernova
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MessagePosté le: 05/10/2014 13:01:22
La connexion entre l'Univers et l'ADN humain.
D'après Matti Pitkänen.

Physicien finlandais marginalisé parmi ses pairs, Matti Pitkänen est l'auteur
d'une théorie révolutionnaire sur la constitution de l'univers qui entend révolutionner
l'histoire des sciences, en démontrant que l'ADN communique avec l'univers.
Un rapprochement entre la physique et la biologie, point de départ d'une nouvelle cosmologie
du vivant où les trous de vers jouent le rôle de microscopiques canaux de communication
à travers l'univers à huit dimensions de la géométrodynamique topologique.



Comment expliqueriez-vous la géo-métro-dynamique topologique à un profane sans grande connaissance scientifique ?


C'est une question ardue...
La TGD telle qu'on la connaît aujourd'hui s'est en fait développée au travers de plusieurs généralisations de la vision originale.
Peut-être serait-il préférable de commencer par expliquer les motivations qui ont conduit à dégager les principes de base de la TGD, ainsi que les généralisations qui en ont découlé :

01. La première motivation date environ de 1977 et portait sur un problème conceptuel inhérent à la théorie de la relativité générale d'Einstein.
Cette théorie de la gravitation est la meilleure dont on dispose jusqu'à présent, mais le souci vient du fait que la notion d'énergie n'y est définie mathématiquement que de façon très sommaire.

Ma proposition pour combler ce manque était que les espace-temps n'étaient pas juste des espaces mathématiques abstraits et distincts à quatre dimensions, mais plutôt des surfaces quadridimensionnelles au sein d'une sorte d'espace-temps supra dimensionnel possédant les mêmes équilibres géométriques que l'espace-temps vide de Minkowski, sur lequel on base les lois classiques de conservation, y compris la conservation de l'énergie.
Très vite, il devint évident que la TGD pouvait également être considérée comme une généralisation du modèle des cordes, devenu à la mode vers 1984 :
Les cordes seraient alors remplacées par des surfaces 3D.

La propriété physique de la surface en question apporte quelque chose de complètement nouveau à creuser : la forme et la taille d'une surface spatio-dimensionnelle, vues de la perspective d'un espace supra dimensionnel.
Cela amène l'idée que quelqu'un pourrait éventuellement comprendre les équilibres géométriques de cet espace supra dimensionnel, quel qu'il soit, à la lumière des équilibres connus de la physique élémentaire des particules.


Il s'avère que ce fut le cas.
Cet espace supra dimensionnel doit alors être appréhendé en huit dimensions en se basant sur la théorie de l'espace-temps de la relativité spéciale de Minkowski.
Cela consiste à remplacer ses points par de petits espaces à quatre dimensions dont le choix est unique, à la condition que la théorie explique les symétries connues de la physique des particules ainsi que les nombres quantiques des particules élémentaires.
Cela donnerait vie au rêve d'Einstein : la géométrisation de la physique en ajoutant la forme de l'espace-temps comme un degré supplémentaire de liberté.


L'espace-temps considéré comme une surface à quatre dimensions s'est révélé d'une structure extrêmement complexe, comparé aux clichés habituels que l'on nourrit au sujet de l'espace-temps dans la relativité générale. Pour être plus précis, celui-ci comporte plusieurs couches.
On pourrait imaginer l'ensemble ainsi : des feuilles de taille délimitée, collées sur de plus grandes feuilles, avec de minuscules trous de vers de la taille de particules élémentaires en guise de colle.
Ces « points de colle » ont en fait été identifiés comme une sorte très particulière de particules élémentaires que l'on nomme des bosons.
Le photon est l'exemple de boson le plus basique.
Les « feuilles » citées un peu plus haut sont extrêmement proches l'une de l'autre.
Il est possible de schématiser ce que j'explique en remplaçant les feuilles par de vraies feuilles de papier superposées qui ne se toucheraient qu'en certains endroits précis.


En fait je ne me souviens pas de l'année où j'ai réellement pris conscience qu'il était possible de voir ce schéma structurel tout autour de nous : la surface extérieure de divers éléments macro et microscopiques qui nous entourent pourraient correspondre aux frontières de ces couches d'espace-temps.
Cette idée m'a mis des frissons dans la colonne vertébrale pendant des mois...


02. L'élaboration d'une théorie quantique axée sur cette idée m'a mené à voir la physique quantique comme une géométrie basée sur une infinité de dimensions.
Cela implique une généralisation du programme d'Einstein sur la géométrisation de la physique classique à l'aune d'une géométrie spatio-temporelle à quatre dimensions.
La géométrie de cet espace au nombre infini de dimensions, constitué par ces surfaces spatio-temporelles devrait exister pour ainsi nous procurer une géométrisation de la physique quantique.


La seconde idée-clé, liée aux résultats mathématiques inhérents à l'espace des boucles fermées (ou cordes fermées), était que l'existence d'une géométrie au nombre infini de dimensions pourrait être complètement unique, à la condition sine qua non qu'elle existe mathématiquement.
La physique serait alors unique comme les champs de nombres classiques le sont.
Des symétries énormes qui étireraient les symétries déjà énormes responsables des miracles mathématiques auxquelles on doit les modèles de super cordes pourraient donner corps à cette existence mathématique recherchée.


03. Plus tard, d'autres généralisations de la structure basique ont émergé et ont donné de l'essor à la généralisation de la TGD pour aboutir à une autre vision de la physique : la physique basée sur une théorie généralisée des nombres.
Je me suis rendu compte dans les alentours de 1993 que les fameux champs de nombres p-adiques (ndt : objet mathématique qui peut se concevoir comme une suite de chiffres en base p, éventuellement infinie à gauche de la virgule mais toujours finie à droite de la virgule) pourraient être utiles à la compréhension des masses de particules élémentaires.


Le mécanisme déterminant la masse des particules élémentaires est toujours ouvert aux interprétations, et le fameux mécanisme de Higgs pourrait n'être au mieux qu'une description phénoménologique et partiellement correcte : le LHC (ndt : Large Hadron Collider ou "grand collisionneur de hadrons" en français : accélérateur de particules, la plus puissante et la plus médiatisée des installations du CERN, le plus grand centre de physique des particules du monde basé sur la frontière franco-suisse) devrait apporter beaucoup d'éléments de compréhension dans ce domaine si la « particule de Dieu » est découverte (surnom attribué au boson de Higgs).


Les résultats de calculs de masses p-adiques ont été couronnés de succès et il est devenu possible de comprendre, par la théorie des nombres, le mystérieux nombre basique de la physique des particules défini par un ratio extrêmement petit de masse protonique par rapport à la masse de Planck.
En fait, la physique p-adique procure toujours la meilleure clé face aux nombreuses prédictions scientifiques fondées des arguments simplistes.
Je dois admettre qu'à ce niveau de techniques calculationnelles, la TGD est encore distancée par des théories telles que celle des cordes.
Le plus gros de mon travail relève encore de la conceptualisation mathématique.

L'enjeu était de déterminer à quoi les surfaces p-adiques d'espace-temps correspondaient. La volonté d'identification portait sur la corrélation entre la chose mathématique et l'esprit selon Descartes (et ses « bulles de pensées » pourrait-on dire).


La tentative d'unifier la physique ordinaire basée sur les nombres réels et la physique p-adique relevant des nombres p-adiques a abouti à une proposition de généralisation du concept du nombre en fusionnant les nombres réels et p-adiques au sein d'une structure plus large considérant les nombres rationnels (ratio de nombres entiers) comme point commun.
Cette physique découlant d'une vision théorique généralisée du nombre implique encore d'autres aspects.
En particulier, on peut ainsi comprendre le choix de cet espace imbriqué de huit dimensions, soutenu par la physique courante des particules élémentaires à la lumière de la relation entre la théorie des nombres et les champs classiques de nombres (réels, complexes, quaternions et octonions).


04. La hiérarchie de la constante de Planck mène à une généralisation de la TGD encore plus poussée.
De diverses et étranges anomalies liées à l'interaction entre les champs magnétiques de basses fréquences et le cerveau d'un vertébré, ainsi que sa membrane cellulaire, suggère que la matière vivante est un système quantique à l'échelle macroscopique.
C'est très difficile à comprendre dans le cadre de la théorie quantique standard.
Il y eut aussi l'observation du théoricien français Laurent Nottale qui suggérait la quantification de Bohr au moyen de gigantesques constantes de Planck pour les orbites planétaires.
Ces apports aboutirent à la proposition que la théorie quantique pourrait être généralisée en attribuant à la constante de Planck un plus large spectre de valeurs.

Si la valeur de la constante de Planck est large, cela donne de l'ampleur à la phase quantique macroscopique : l'augmentation de la constante de Planck signifie en substance un agrandissement de la taille du « tye system », c'est-à-dire de l'électron. Ainsi les particules commencent à s'enchevêtrer et donnent selon mon intuition la cohérence quantique macroscopique.

De plus ces phases quantiques macroscopiques devraient être interprétées comme de la matière noire et de l'énergie noire, des substances mystérieuses dont on sait juste récemment qu'elles existent. La matière noire serait alors une part essentielle de la matière vivante.

Au-delà d'une théorie physique et mathématique, la TGD est aussi en grande partie une théorie de la conscience où l'ADN jouerait un rôle primordial.
L'ADN capable d'hypercommunication via des trous de vers magnétiques.

Suite.



_________________
« L'Astronomie considérée dans son ensemble, est le plus beau monument de l'esprit humain, le titre le plus noble de son intelligence. » Pierre-Simon de Laplace
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