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L'Univers : un hologramme ?
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Supernova
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MessagePosté le: 11/09/2014 16:19:17
L’expérience qui tente de déterminer si nous vivons dans un hologramme a démarré


Une expérience unique, appelée “The Holometer”, a commencé à recueillir des données qui pourraient répondre à quelques questions hallucinantes sur notre univers, comme de savoir si nous vivons dans un hologramme.


Bien que l’idée semble tout droit sortir d’une réunion de jeunes imaginatifs baignant dans d’étranges fumées, l’idée que l’univers est un hologramme est une interrogation très sérieuse qui est au cœur d’un problème fondamental en physique. Le démarrage d’une nouvelle expérience au Fermilab pourrait bien détenir la réponse.


Le Fermilab est un laboratoire de recherche financé par le gouvernement américain à l’extérieur de Chicago.
Il a été l’accélérateur de particules le plus puissant au monde, avant que le LHC ne le détrône en 2009.
Depuis, le Fermilab s’est occupé avec des projets de physique de plus petite taille, mais pas moins ambitieux.
L’expérience de l’Holometer de Craig Hogan est l’une d’entre elles.
Depuis des années, Hogan a mis au point, en sous-sol, une paire d’instruments en forme de L pour mesurer le “bruit” (vibration) qui pourrait prouver le principe holographique.


Le principe holographique est une idée qui pourrait révéler comment concilier la théorie de la gravitation d’Einstein (alias la relativité générale) et la physique quantique.
La relativité générale gouverne aux grandes échelles des planètes et des galaxies, tandis que la physique quantique régit à de très petites échelles, plus petites que l’atome.
Il devrait y avoir une théorie globale qui unifie les deux.


Selon la physique des trous noirs (Wikipédia : Historique des trous noirs) dans laquelle l’espace-temps se compresse, l’univers existerait en réalité dans deux dimensions et la troisième serait une illusion produite par l’enchevêtrement du temps et de la profondeur.
La 3e dimension ne pourrait être perçue tel qu’elle, car rien ne se déplace plus vite que la lumière et les instruments de mesures actuelles ne peuvent trouver ses limites.
Ces prédictions ne sont qu’à l’état de calculs et de données et ne sont pas prouvées réellement (physiquement).


Le principe holographique veut que l’espace 3D soit un hologramme qui se dégage de l’information imprimée sur une surface 2D.
Cette information est stockée sous forme de bits, comme dans les ordinateurs, mais à des échelles 10 billions de billions (10^43) de fois plus petite qu’un atome, connue comme l’échelle de Planck.


Selon Hogan, dans un monde de bits, l’espace est lui-même quantique et il émerge de bits quantifiés à l’échelle de Planck.
Et s’il est quantique, il doit souffrir des incertitudes de la mécanique quantique.
Il ne se tient pas tranquille, telle une toile de fond lisse pour le cosmos. Au lieu de cela, les fluctuations quantiques font vibrer et trembler l’espace, en déplaçant le monde l’entourant avec.


Selon le principe holographique, le monde en 3 dimensions émerge de l’information “imprimé” sur des surfaces en 2D appelé feuilles de lumières (light sheets).
Imaginez une pomme tombant dans une pièce.
Les feuilles de lumières encodant la physique qui décrit cette pièce sont des surfaces qui se contractent à la vitesse de la lumière.
La contraction apparait à la fois en avant et en arrière dans le temps, mais une contraction se dirigeant en avant dans le temps est la même qu’une expansion se dirigeant en arrière. Nous pouvons visualiser ces feuilles comme le flash de la camera.


L’Holometer de Hogan est conçu pour mesurer les fluctuations, ou comme ils aiment à l’appeler, la "gigue quantique de l’espace."
Un faisceau de lumière laser est divisé vers le bas en deux branches de deux instruments en forme de L appelés interféromètres (outil de mesure des interférences entre plusieurs ondes).
Ces faisceaux de lumières sont ensuite comparés pour y détecter des interférences, ce qui pourrait être un signe de l’instabilité de l’espace.


L’holometer inclut donc deux interféromètres dans des tubes en acier d’environ 40 mètres de long.
Les systèmes optiques dans chacun d’eux "recyclent" la lumière laser pour créer une onde laser très régulière et intense afin de maximiser la précision de la mesure.
Les éléments en sorti des deux photodiodes sont corrélées pour mesurer la vibration holographique de l’espace-temps que les deux machines partagent.
L’holometer mesurera la vibration à une échelle aussi petite que quelques billionièmes d’un billionième de mètre.


Si l’espace est “écumeux” à des échelles plus petites, le séparateur de faisceau, qui sépare les faisceaux laser, devrait rebondir.
Dans le temps qu’il faut à un photon pour voyager du laser, jusqu’en bas des deux bras et inversement, le séparateur de faisceau se sera un tout petit peu déplacé dans une direction aléatoire.


Ce mouvement devrait être repris par les interféromètres comme un petit changement dans l’intensité lumineuse.
Au fil du temps, cette évolution de la sortie crée un signal qui semble être du bruit/ parasite.
Si le deuxième interféromètres détecte le bruit dans le même schéma, les expérimentateurs concluront que la cause du bruit est la gigue (vibration) de l’espace.





Sur le site du Fermilab : Do we live in a 2-D hologram ?
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MessagePosté le: 11/09/2014 16:19:17
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ase
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MessagePosté le: 11/09/2014 17:43:09
Razz
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Supernova
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MessagePosté le: 11/09/2014 21:45:55
Vraiment content que ça t'aies plu.
Juste une question :
Crois-tu que cela soit possible ?

Je suis indécis.
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ase
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MessagePosté le: 13/09/2014 09:58:25
Citation:
Cette information est stockée sous forme de bits, comme dans les ordinateurs, mais à des échelles 10 billions de billions (10^43) de fois plus petite qu’un atome, connue comme l’échelle de Planck.

Selon Hogan, dans un monde de bits, l’espace est lui-même quantique et il émerge de bits quantifiés à l’échelle de Planck.
Et s’il est quantique, il doit souffrir des incertitudes de la mécanique quantique.
Il ne se tient pas tranquille, telle une toile de fond lisse pour le cosmos. Au lieu de cela, les fluctuations quantiques font vibrer et trembler l’espace, en déplaçant le monde l’entourant avec.


Pour te répondre, supernova, c'est ce que je prône comme description depuis mes 15 ans. En 2004, lholodynamique quantique et en 2011 la théorie de verlinde, puis récemment les travaux théoriques dharamein s'étaient oriente ds cette direction. Aujourdhui, la quantification de l'espace ne fait plus de doute pour un scientifique.
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MessagePosté le: 13/09/2014 14:39:36
ase a écrit:
Citation:
Cette information est stockée sous forme de bits, comme dans les ordinateurs, mais à des échelles 10 billions de billions (10^43) de fois plus petite qu’un atome, connue comme l’échelle de Planck.

Selon Hogan, dans un monde de bits, l’espace est lui-même quantique et il émerge de bits quantifiés à l’échelle de Planck.
Et s’il est quantique, il doit souffrir des incertitudes de la mécanique quantique.
Il ne se tient pas tranquille, telle une toile de fond lisse pour le cosmos. Au lieu de cela, les fluctuations quantiques font vibrer et trembler l’espace, en déplaçant le monde l’entourant avec.


Pour te répondre, supernova, c'est ce que je prône comme description depuis mes 15 ans. En 2004, lholodynamique quantique et en 2011 la théorie de verlinde, puis récemment les travaux théoriques dharamein s'étaient oriente ds cette direction. Aujourdhui, la quantification de l'espace ne fait plus de doute pour un scientifique.

Merci.
Je vais aller voir ces travaux.
Razz
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Garf
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MessagePosté le: 16/09/2014 00:41:10
Salut ase

Citation:

Pour te répondre, supernova, c'est ce que je prône comme description depuis mes 15 ans.


Tu étais bollé dedans ?

Ouvre donc un post là dessus que nous puissions discuter. C'est fascinant .
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http://5novembre1990.fr.gd/


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MessagePosté le: 16/09/2014 16:38:09
Je suis d'accord proposition de Garf.
Ce serait intéressant d'en parler.
Wink
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ase
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MessagePosté le: 20/09/2014 07:15:38
"Tu étais bollé dedans ?"

>>>>> oui
Et le suis encore.
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ase
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MessagePosté le: 20/09/2014 07:21:07
Supernovae Fais des ponts entre les travaux cites ci-dessus (au passage tu as aussi les travaux de seth Lloyd et ceux de Johan masreliez) , c'est cela qui est fascinant Cool
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MessagePosté le: 20/09/2014 15:35:07
Une seconde fois merci, ase.
Razz

J'ai trouvé ceci :

Citation:
To accommodate the observed accelerated expansion of the universe, one popular idea is to invoke a driving term in the Friedmann-Lemaitre equation of dark energy which must then comprise 70% of the present cosmological energy density. We propose an alternative interpretation which takes into account the entropy and temperature intrinsic to the horizon of the universe due to the information holographically stored there. Dark energy is thereby obviated and the acceleration is due to an entropic force naturally arising from the information storage on the horizon surface screen. We consider an additional quantitative approach inspired by surface terms in general relativity and show that this leads to the entropic accelerating universe.

http://arxiv.org/abs/1002.4278


Citation:
This is an ongoing review on the idea that the phase space information loss at causal horizons is the key ingredient of major physical laws.
Assuming that information is fundamental and the information propagates with finite velocity, one can find that basic physical laws such as Newton's second law and Einstein's equation simply describe the energy-information relation (dE=TdS) for matter or space time crossing causal horizons. Quantum mechanics is related to the phase space information loss of matter crossing the Rindler horizon, which explains why superluminal communication is impossible even with quantum entanglement. This approach also explains the origin of Jacobson's thermodynamic formalism of Einstein gravity and Verlinde's entropic gravity. When applied to a cosmic causal horizon, the conjecture can reproduce the observed dark energy and the zero cosmological constant. Quantum entanglement, path integral, and holography are also natural consequences of this theory.

http://arxiv.org/abs/1011.1657


Citation:
We show that treating gravitation as a thermodynamical theory leads to the modified Newton dynamics (MOND) equations if one takes into account the Hubble's expansion. Then the universal MOND acceleration a0 is exactly twice the product of the light velocity c and the Hubble constant H. No dark matter is needed for the description of the galaxy rotational curves as well as for the accounting for the additional gravitational lensing at large distances.

http://arxiv.org/abs/1010.0318


Citation:
I'm a professor of mechanical engineering at MIT. I build quantum computers that store information on individual atoms and then massage the normal interactions between the atoms to make them compute. Rather than having the atoms do what they normally do, you make them do elementary logical operations like bit flips, not operations, and-gates, and or-gates. This allows you to process information not only on a small scale, but in ways that are not possible using ordinary computers. In order to figure out how to make atoms compute, you have to learn how to speak their language and to understand how they process information under normal circumstances.

Voir la suite ici



Ase, cette théorie pourrait notamment prouver l'existence du Multivers et des Univers-Parallèles n'est-ce pas ?
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Dernière édition par Supernova le 20/09/2014 16:19:35; édité 1 fois
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Supernova
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MessagePosté le: 20/09/2014 16:17:47
La gravité ne serait qu'une illusion


Erik Verlinde, 48 ans, spécialiste respecté de la théorie des cordes et professeur de physique à l’Université d’Amsterdam, suggère, dans une publication dont le titre est « On the Origin of Gravity and the Laws of Newton », que la gravité de Newton n’est qu’une illusion.
Renversant la logique de 300 ans de science, il affirme que la gravité n’est qu’une conséquence des lois de la thermodynamique, lesquelles décrivent le comportement des gaz sous l’effet de la chaleur.


« Pour moi, la gravité n’existe pas », dit-il.


Ce théoricien des cordes fait partie d’un groupe de physiciens qui soutiennent que la science a utilisé une mauvaise approche pour analyser la gravité.
Selon eux, il existe une origine plus fondamentale de laquelle émerge la gravité.
Analyser la gravité sous cet angle, pense-t-il, permettra d’éclairer ce que sont l’énergie sombre, une sorte d’antigravité qui semble accélérer l’expansion de l’Univers, et la matière sombre qui est supposément nécessaire pour retenir les galaxies ensemble.

L’argumentation de Verlinde repose sur ce que l’on pourrait appeler l’aspect « cheveux emmêlés » de la théorie de la gravité.
Il va comme suit :

Vos cheveux roulent et s’emmêlent quand il fait chaud et humide parce qu’il y a plus de façons pour vos cheveux de s’emmêler que de rester droits et la nature préfère avoir plusieurs options plutôt qu’une seule.
Il faut donc une force pour ramener les cheveux droits et éliminer les autres options.
Oubliez la courbure de l’espace ou cette bizarre attraction à distance que l’on appelle la gravité. Cette force que l’on appelle gravité n’est qu’un sous-produit de la propension de la nature à maximiser le désordre.


Dans les 30 dernières années, la gravité a été graduellement discréditée en tant que force fondamentale selon Verlinde.
D’abord dans les années 70 avec la découverte par Jacob Bekenstein d'une relation mystérieuse entre les trous noirs et la thermodynamique.
Le point culminant fut atteint en 1974 quand Hawking découvrit qu’en tenant compte des effets quantiques, les trous noirs pouvaient finir par briller et éventuellement exploser.
Ces trous noirs qui explosent (du moins en théorie) nous présentent une autre étrangeté de la nature : les trous noirs sont en réalité des hologrammes comme les images en 3-D que vous voyez sur les cartes de crédit.


Selon Ted Jacobson, théoricien de l’Université du Maryland, toute l’information qui est perdue dans leur intérieur est encodée sur leur surface extérieure.
C’est ce qu’il est convenu d’appeler le « principe holographique ». Et les physiciens se demandent depuis lors comment ce « principe holographique » que nous ne sommes peut-être que des ombres sur une surface éloignée s’applique à l’Univers et d’où il provient.


Cette idée est incroyablement étrange, mais elle s’appuie sur des bases solides.
Car, l’entropie maximale S que peut contenir une région donnée est proportionnelle à sa surface, pas à son volume.
Il est alors naturel d’émettre l’hypothèse que les ingrédients les plus fondamentaux de l’Univers, ses degrés de liberté les plus élémentaires les entités susceptibles de contenir l’entropie de l’Univers occupent une surface frontière plutôt que l’intérieur de l’Univers.


En 1997, Juan Maldacena, de l’Institute for Advanced Study, étudia un univers hypothétique doté de quatre dimensions spatiales et d’une dimension de temps.
L’analyse mathématique révèle que cet espace-temps à cinq dimensions possède une frontière qui, comme toutes les frontières, a une dimension de moins que la forme qu’elle entoure.
Dans les travaux de Maldacena, les descriptions à l’intérieur de la frontière et à la frontière sont sur un pied d’égalité.
Les théories à l’intérieur de la frontière et à la frontière sont des traductions l’une de l’autre.
Cependant, l’aspect inhabituel de cette traduction particulière est que la théorie à l’intérieur de la frontière possède plus de dimensions que la théorie équivalente formulée sur la frontière.
Toute question posée ou tout calcul effectué dans l’une des deux théories peut être traduit en une question ou un calcul équivalent dans la seconde.


Quelqu’un qui ne connaîtrait pas le dictionnaire pourrait penser que lesdites questions ou lesdits calculs n’ont absolument rien en commun (puisque, par exemple, la théorie à la frontière n’inclut pas la gravitation, les questions au sujet de la gravitation formulées dans le cadre de la théorie à l’intérieur de la frontière sont traduites, dans le cadre de la théorie frontière, en questions apparemment différentes, exemptes de gravitation).


Quelqu’un qui maîtriserait bien les deux langues – un expert des deux théories – reconnaîtrait leur correspondance et comprendrait que les réponses aux deux questions ou les résultats des deux calculs doivent concorder.
Tous les calculs effectués à ce jour – et il y en a eu beaucoup – confirment cette hypothèse.
Ces indices nous orientent de plus en plus vers la conclusion que la forme de l’espace-temps est un détail ornemental qui varie d’une théorie physique à une autre formulée différemment, plutôt qu’un élément fondamental de la réalité.
Tout comme le nombre de lettres, de syllabes et de voyelles sont différents pour le mot chapeau et pour la traduction anglaise hat, par la traduction.


Ce qui amène Juan Maldacena à utiliser la métaphore d’une boîte de conserve pour illustrer le modèle holographique de l’Univers.
Ce qui se passe à l’intérieur, y compris la gravité, est encodé sur son pourtour extérieur (sa frontière ou son écran holographique) où il n’y a aucune gravité et une dimension spatiale en moins.
Si dimension et gravité n’ont pas d’importance, comment alors peuvent-elles être réelles ?


D’où cette idée de Verlinde :
des différences d’entropie ∆S peuvent être le mécanisme déclencheur derrière la gravité, la gravité, comme il le dit, n’est qu’une « force entropique ».
Penser à l’Univers comme un jeu de scrabble.


Il n’y a qu’une façon d’écrire « anticonstitutionnellement », mais un nombre énorme de possibilités d’écrire des suites de lettres sans signification.
Brasser la boîte de lettres et elles tendront vers le non-sens, vers le sans signification ; le désordre va augmenter et l’information sera perdue à mesure que les lettres s’en retourneront vers leur configuration la plus probable.
Ce pourrait-il que ce soit cela la gravité ?
Cette image à conduit Verlinde à sa métaphore : un polymère – un brin d’ADN, une nouille ou un cheveu – qui s’enroule.


« Nous savons depuis longtemps que la gravité n'existe pas », dit-il,
« c’est le moment de le crier haut et fort. »




Suite
Voir aussi : http://arxiv.org/PS_cache/arxiv/pdf/1001/1001.0785v1.pdf
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Supernova
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MessagePosté le: 07/12/2014 14:12:16
http://www.simulation-argument.com/simulation.html
http://www.technologyreview.com/view/429561/the-measurement-that-would-reve…
http://arxiv.org/abs/1210.1847
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kall
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MessagePosté le: 08/12/2014 18:35:26

comme d habitude toujours intéressant il va falloir prendre le temps de lire du haut jusqu en baaaaaaaaaaaaas
merci superN
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C est parce que la vitesse de lumière est supérieure
à celle du son
que certain ont l air brillant avant d avoir l air c.....


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ase
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MessagePosté le: 08/12/2014 19:33:00
En français cela donne :

Citation:
Aussi loufoque que cela puisse paraître, des physiciens américains et allemands ont proposé une méthodologie capable de tester si la réalité dans laquelle nous vivons est une simulation informatique créée par nos descendants.
Vivons-nous dans une simulation informatique créée par nos descendants ? Si cette idée, lancée il y a une dizaine d'années par Nick Bostrom, professeur. de philosophie à l'Université d'Oxford (lire son article "Are you living in a computer simulation?" publié en 2003 dans la revue Philosophical Quarterly), est assurément stimulante pour l'esprit ainsi qu'en atteste le succès de Matrix, sa probabilité apparaît toutefois légitimement à la plupart d'entre nous comme très faible. Pourtant, force est de constater... que nous ne disposons d'aucune preuve pour affirmer que nous ne vivons pas dans un univers virtuel créé par les générations futures.

Fort de ce constat, le physicien Martin Savage et ses collègues de l'Université de Washington (Etats-Unis) et de l'Université de Bonn (Allemagne) ont travaillé à l'élaboration d'une méthodologie qui permettrait de dire si notre réalité est une simulation informatique. Ces travaux, intitulés "Constraints on the Universe as a Numerical Simulation", ont été publiés sur le serveur de prépublication ArXiv, un service qui permet aux physiciens de soumettre leurs travaux à l'examen critique de leurs pairs, avant de les proposer pour publication à une revue scientifique.

Quelle est la méthodologie imaginée par les chercheurs de l'Université de Washington pour détecter si notre réalité est une simulation informatique ? Cette méthodologie repose sur l'idée que, si d'aventure notre monde est une simulation informatique, alors il devrait être possible d'y déceler l'existence de caractéristiques physiques propres à cette simulation informatique. En d'autres termes, si nous vivons dans une simulation calculée par une instance informatique surpuissante, alors il doit être possible de découvrir la "signature" de cette simulation informatique.

Quelles pourraient être les manifestations physiques signant de façon certaine que notre univers est régi par une simulation informatique ? Posée comme cela, c'est une question à laquelle il est bien difficile de répondre, même pour le meilleur des physiciens. Idéalement, il faudrait d'abord pouvoir simuler nous-mêmes des sous-ensembles de notre réalité, comme par exemple le fonctionnement d'une cellule, d'un organe ou d'un être vivant, pour ensuite observer les conséquences de cette simulation sur les lois physiques en vigueur dans le mini-univers ainsi simulé (conséquences sur la trajectoires des particules, sur la gravité, etc). Une fois ces conséquences sur les lois physiques identifiées, il s'agirait alors de vérifier si, de la même manière, les lois physiques qui régissent notre univers présentent les mêmes particularités. Si tel est le cas, alors cela serait la signature que nous vivons dans une simulation informatique.

Problème : une telle prouesse nécessiterait une puissance de calcul dont nous ne disposons pas. Certes, à l'heure actuelle, les physiciens simulent déjà informatiquement des sous-ensembles de notre univers. Mais à cause de la puissance limitée de leurs supercalculateurs, ces sous-ensembles ne correspondent qu'à une infime partie de l'univers, à l'échelle d'un 100 millième de milliardième de mètre, soit une taille à peine plus grande que le noyau d'un atome.

Une influence sur les rayons cosmiques

Toutefois, si les simulations informatiques actuellement réalisées par les physiciens ne peuvent porter que sur une partie infime de l'univers (à l'échelle de l'atome, donc), cette limitation n'est finalement pas vraiment gênante, selon Martin Savage et ses collègues. En effet, il s'avère que ces simulations actuellement réalisées par les physiciens sur ces infimes parties de l'univers présentent une marque de fabrique commune, dont les auteurs de l'étude supposent qu'elle devrait logiquement se retrouver aussi dans les simulations qui seront faites par nos lointains descendants. Or, il se trouve que l'existence de cette marque de fabrique dans un univers simulé informatiquement aurait une influence mesurable sur le comportement des rayons cosmiques, ces flux de protons et d'électrons qui parcourent en permanence l'Univers dans toutes les directions. Par conséquent, détecter cette caractéristique dans le comportement des rayons cosmiques qui parcourent notre propre univers nous permettrait donc de détecter si ce dernier est le fruit d'une simulation informatique.

Quelle est cette marque de fabrique propre aux simulations informatiques actuellement réalisées par les physiciens sur des infimes parties de l'univers, et dont Martin Savage et ses collègues font l'hypothèse qu'elle sera également présente dans les simulations qui seront effectuées par nos descendants ? Pour comprendre, il faut d'abord s'intéresser d'un peu plus près aux simulations actuellement réalisées par les physiciens sur ces infimes parties de l'univers. Dans ces univers modélisés informatiquement, si petits qu'ils se mesurent à l'échelle du femtomètre (un femtomètre, ou fermi, est égal à 10-15 mètres), les physiciens essaient notamment de modéliser informatiquement la ChromoDynamique Quantique (QCD). La ChromoDynamique Quantique est la théorie physique qui décrit le fonctionnement de l'une des 4 forces fondamentales à l'oeuvre dans l'Univers : l'interaction forte (l'interaction forte est notamment la force qui assure la cohésion entre les nucléons situés dans le noyau des atomes).

Or, modéliser l'interaction forte décrite par la ChromoDynamique Quantique n'est pas chose aisée, car elle implique des interactions très complexes entre les différentes particules en jeu (entre les quarks et les antiquarks notamment). Une complexité encore accrue par le fait que le comportement de ces particules doit non seulement être décrit en fonction de l'espace... mais aussi du temps. En d'autres termes, chaque évènement doit pouvoir être décrit en fonction tout à la fois du lieu et du moment où il se déroule.

Un réseau de points en 4 dimensions

Face à tant de complexité, les physiciens se simplifient la tâche en décomposant les phénomènes d'interaction forte qu'ils souhaitent simuler informatiquement, et ce à l'aide d'une sorte de maillage en 4 dimensions (3 dimensions pour l'espace, une pour le temps). Appelé QCD sur réseau (pour ChromoDynamique Quantique), ce maillage de points en 4 dimensions, semblable à un réseau cristallin, permet de simplifier les phénomènes relatifs à la force d'interaction forte que l'on souhaite simuler informatiquement, en "découpant" ce minuscule univers en plusieurs petits morceaux. Des petits morceaux qui sont ensuite beaucoup plus faciles à calculer séparément que s'il fallait calculer "d'un seul coup" l'intégralité de l'univers. Or, le recours à cette QCD sur réseau n'est autre que la marque de fabrique dont les auteurs de l'étude supposent qu'elle se retrouvera également dans les modélisations informatiques de l'Univers ou de ses sous-ensembles qui seront effectuées par les générations ultérieures de physiciens...

Quelles seraient les conséquences de l'existence, dans notre univers, d'une QCD sur réseau sur le comportement des rayons cosmiques ? Selon les auteurs de l'étude, alors que le rayonnement cosmique est dans la plupart des cas dit "isotrope", c'est-à-dire qu'il est le même dans toutes les directions, l'existence d'une QCD sur réseau aurait pour effet de rompre cette isotropie : pour les rayons cosmiques à très haute énergie, cette isotropie serait brisée, conduisant notamment les rayons cosmiques à ne pas se comporter de la même manière dans toutes les directions, contrairement à ce qu'ils sont supposés faire.

Par conséquent, parvenir à mesurer dans notre univers de tels comportements anormaux chez les rayons cosmiques à très haute énergie permettrait de détecter la présence d'une QCD sur réseau sous-jacente à notre univers. Et donc, de démontrer que nous vivons dans une simulation informatique...

http://www.journaldelascience.fr/physique/articles/vivons-nous-dans-une-sim…


Pour mémoire, nous en avions parlé en 2010 (le sujet démarra en première page, puis s'est dispersé dès la deuxième page, puis s'est recentré à la sixième page) :
http://www.nousnesommespasseuls.com/t12492-Vit-on-dans-un-univers-virtuel.h…

En 2012, Rich Terrile (le directeur du Center for Evolutionary Computation and Automated Design du JPL) proposa une théorie dans la même lignée ( http://www.vice.com/read/whoa-dude-are-we-inside-a-computer-right-now-00003… ) et Silas Beane (de l'Université de Bonn) essaie de le simuler via les simulations d'espaces chromodynamiques quantiques au moyen de la limite de Greisen-Zatsepin-Kuzmin ( http://fr.wikipedia.org/wiki/Limite_de_Greisen-Zatsepin-Kuzmin ). Ce dernier article (donné par Supernova, Constraints on the Universe as a Numerical Simulation, http://arxiv.org/abs/1210.1847) est fondamental, puisque selon le chercheur, de ces résultats on pourrait avoir des éléments expérimentaux qui informent ou non la théorie.
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MessagePosté le: 08/12/2014 19:48:40
http://www.nousnesommespasseuls.com/t3127-L%27univers-est-un-hologramme.htm
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MessagePosté le: 08/12/2014 20:26:06
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MessagePosté le: 23/12/2014 05:39:42
Je n'ai rien compris à cet article (A Potential Foundation for Emergent Space-Time), mais il me semble prometteur, si cela intéresse certains ?
http://arxiv.org/pdf/1209.0881.pdf

Et si qq veut nous expliquer un bout' ^^
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MessagePosté le: 23/12/2014 08:54:22
Citation:
Et si qq veut nous expliquer un bout' ^^


Dans ce document on essaye de trouver les bases de la Matrice ?


Le principe d'un hologramme c'est la possibilité de recréer l'absence de quelque chose de façon virtuelle ?
Cela implique que l'on soit a une dimension inférieure ?

Par exemple, si l'univers absolue est en trois dimensions, un hologramme peut apparaître pour les univers à deux dimensions.


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MessagePosté le: 23/12/2014 12:44:58
Bonjour,

En me renseignant sur ce sujet, je suis tombé sur un commentaire pertinent :

Citation:
Cet étude me semble un peu prétentieuse. Si nous sommes effectivement une simulation informatique, cela nous dépasse complétement. Nous ne sommes pas capable de simuler ce genre de choses (nous, humain), donc pourquoi y intégrer nos limites physiques et morales?! Nous parlons de quelque chose qui nous est totalement inconnu, mais cela ne nous dérange pas de dire que ce super-ordinateur fonctionne comme le notre, avec les mêmes limites, pareil pour notre univers et ce suposé super-univers. En imaginant que nous puissions effectivement n’être qu’une simulation informatique, je pense que nous somme loin (très loin!) de pouvoir comprendre ou mesurer un tel phénomène, bien au dessus de nos limites de connaissances et capacité de mesure. Sans parler de nos limites intellectuelles, qui nous pousse à penser que notre façon de vivre et façon de faire est universelle, le schéma obligatoire. Une vie supérieur aura forcément des procédés supérieurs!

L'étude en question : http://arxiv.org/abs/1210.1847
Que lui répondriez-vous ?

Vos réponses m'intéresse.
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MessagePosté le: 23/12/2014 14:13:42
Citation:
Que lui répondriez-vous ?


très simplement que depuis le début de cette simulation des personnes ce sont trouvés toujours à l'extérieurs ?

---


Si dans le film " Matrix " la couleur a l'intérieure de la simulation est tirée sur le vert, ce n'est pas un hasard.

Le vert est la couleur de la végétation !

Et comme dirait le docteur Augustine dans " Avatar ",
" Si un arbre permet des connexion neuronale, ceci multiplier par la notre d'arbre sur la planète, ont a alors une structure neuronale qui dépasse largement chaque cerveau humain ? "

Et dans ce cas là les personnes extérieures sont ceux qui sont en rapport avec les végéteaux :



---

La Genèse raconte qu'au début de la création, la nature à était installée.
Puis l'homme est venus a la fin.

Il est facile de comprendre que cet ordre à un but précis.
Et je pense que c'est justement pour permettre a l'homme d'arriver une fois que la simulation est en place.

Cette idée est renforcée par l'insistance de dieu a vouloir gommer les débordements ?

J'ai moi même assisté en 2004 à un colmatage.
J'ai littéralement perçus dans le monde les mesures misent en place pour englober les personnes qui sortent du système.
Très certaine parce que j'ai vus la trilogie Matrix quelques années avant ?


Surprised


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MessagePosté le: 20/09/2017 08:38:26
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