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L'influence de l'Esprit sur la Matière

 
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LaPiNPiSKoPaT
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MessagePosté le: 19/02/2014 03:00:17
L'influence de l'Esprit sur la Matière


Je réfléchissais au fonctionnement du pouvoir conscient sur la matière et les évènements.



Les liens de corps à esprit ne sont plus à démontrer, les principes du psychosomatisme étant de nos jours suffisamment ancré dans les sociétés occidentales. Un affect, une émotion, un ressenti négatif influence le corps et peut amener des symptômes, maladies, déséquilibres au sein de l'organisme. Les exemples du stress et de la peur sont les plus flagrants, et ceux dont les effets sont les plus rapidement palpables.
A contrario, une bonne sensation, un sentiment positif, une émotion heureuse aide à maintenir le corps en bonne santé, et sert parfois à la résolution des maladies.
Ce lien est à double-sens, la disposition et la santé corporelle ayant également une influence sur le mental. La maladie inhibe les facultés psychiques d'une personne, amenant, le plus fréquemment des sensations d'épuisement mental et affectif, et parfois des manifestations plus subtiles de déséquilibres psychologiques.



Mais ce dont on parle moins souvent, ce sont les rapports liant l'esprit à l'environnement, qui réagit au même titre que notre corps à toutes nos dispositions mentales, affectives, psychiques.

Il y a plusieurs “conditions” à réunir pour que le lien esprit-matière fonctionne d'une manière optimale, fluide, sans interférences. En guise d'illustration, je prends pour exemple le jeu de carte nommé "Président", auquel on jouait souvent avec les potos :

On y jouait donc depuis un bout de temps, et on connaissait les règles et les feintes sur le bout des doigts.
Puis un jour, un détail nous a sauté aux yeux : celui qui gagnait la première partie, avait très souvent, trop souvent tendance à gagner celles qui suivaient … Pourquoi ? Qu'est-ce qui entretenait cette “chance” ? Les cartes sont distribuées en début de partie, et malgré que le précédent gagnant ait quelques avantages flagrants aux vues de sa position (qui lui donnait le droit de prendre des bonnes cartes au perdant de la partie précédente), cela ne justifiait guère qu'il puisse remporter toutes les parties suivantes. Il nous arrivait, certains soirs, que le premier gagnant de la soirée le reste jusqu'à la fin - jusqu'à ce que les autres n'aient plus envie de jouer - blasés de se voir impuissants face à la situation.



S'en était devenu plus que flagrant pour tous. Puis, en analysant les choses d'un point de vue plus subtil, en étudiant les comportements des divers joueurs, et en particulier du gagnant, certains mécanismes psychologiques ressortaient du tas et semblaient définir petit à petit les pré-requis pour que notre conscience puisse avoir une influence tangible et maitrisée sur le monde phénoménal.

Principal constat : le premier à gagner la partie était mis en position de confiance. Il y a un sentiment de bien-être qui s'installe, une confiance tranquille. On ressent “je suis le gagnant”, - on ne le pense pas, ce n'est pas verbalisé - , c'est juste une impression, un sentiment – et ce sentiment a tendance à rester en trame de fond de notre esprit. On bloque sur cette sensation, sans se poser la moindre question, on est même pas conscient de la vibration que l'on ressent, que l'on émet. Et les autres, de part leur attitude, (grognements, dédain, sentiment d'avoir perdu) aident à renforcer ce sentiment, à le maintenir, tout en se plaçant eux-même en position de perdants. Le squelette de la situation est posé dans l'esprit de chacun, et les rôles définis par nos interactions forcent la situation à suivre le fil de notre ressenti. Les sentiments restant les mêmes, la situation reste la même. Le gagnant continue de gagner, les perdants continuent de râler. C'est à partir de ce jour, et après avoir mis au clair cette constatation, que nos batailles de cartes se sont exclusivement tournées sur le versant psychologique des joueurs. On optait systématiquement pour des parties sans désavantages (gagnants et perdants disposaient des même chances de base). On ne cherchait plus à se démener avec les règles basiques du jeu, on cherchait à déstabiliser l'autre avec des arguments bidons, de façon à le faire descendre de son piédestal mental, et pouvoir prendre sa place. Il suffisait de gagner une partie pour ré-atteindre cet état, et de ne pas écouter l'autre à travers ses tentatives de nous perturber. On maintient le sentiment intérieur et refuse toute interférence extérieure. On l'a expérimenté des dizaines et des dizaines de fois, c'est infaillible.



On a par la suite exploré cet état de faits à travers de nombreuses activités, jeux et expériences de vie. (j'en raconterai d'autres si cela est nécessaire, même si certaines expériences sont très personnelles Wink)

Pour résumer et bien isoler les points importants, il faut :

    devenir le sentiment que l'on en vient à ressentir dans la situation voulue. En bref anticiper notre sentiment vis à vis d'une situation, et se projeter dans celui-ci avant que l'acte n'ait lieu. Ce qui nécessite une expérimentation de ces différents états d'esprit dans lesquels l'environnement nous plonge.
    On utilise le sentiment, car celui-ci à un lien fort avec l'émotion, et de ce fait avec le monde extérieur. L'émotion est une force d'intégration et d'exposition, en bref de communication. L'environnement déclenche une réaction émotionnelle, affective, et nos réactions sur le plan émotionnel nous poussent à réagir en suivant notre ressenti, et amènent les évènements à réagir selon notre ressenti (on influence consciemment l'environnement par les actes que l'on pose, mais également inconsciemment par notre disposition affective). Le sentiment provoque le mouvement, et est intimement lié aux évènements extérieurs, aux relations. On va donc projeter le sentiment voulu afin que celui-ci s'imprègne dans le contexte et l'influence. Mais il ne s'agit pas de tenter de biaiser l'esprit en s'amenant une conviction brute et conflictuelle dans l'esprit. Il faut en venir à ressentir naturellement ce sentiment; à changer de vibration comme on change une station radio. Pour se faire, cela nous amène au deuxième point important :

    ne pas se poser de questions. Lorsque la réflexion mentale intervient, ceci provoque des interférences qui modifient les résultats escomptés, les annule, les bloque, au mieux, les ralenti.
    On inhibe la réflexion, car la réflexion est prise de distance, une force de recul, de mise en suspension, et donc freine les évènements. Mais il faut comprendre que celle-ci reste liée à l'extérieur par le fait qu'elle l'observe; c'est cela qui explique pourquoi son effet de recul est tangible sur le plan matériel.


L'idéal étant, peu importe le but, d'adopter un état d'esprit relaxé, joyeux, confiant. On ne doit rien vouloir en particulier, juste se sentir bien, en phase avec soi-même, en harmonie.



Maintenant, la seule difficulté consiste à maintenir cette harmonie (le but de toute une vie !).
C'est un art qui s'acquiert au fil du temps, des expériences. Il faut travailler notre notion d'équilibre. L'équilibre n'est pas une notion statique, un confort passif, comme on le conçoit malheureusement trop souvent. Le fait de se sentir en harmonie quand l'environnement est stable est une illusion. Amenez un évènement inattendu, soudain, imprévisible dans notre champ de vision et l'esprit est tout de suite chamboulé, l'équilibre perdu.

Le véritable équilibre est une notion dynamique, c'est l'art du maintient de la stabilité de l'esprit au travers du changement. Il s'agit de toujours être adapté à l'instant, égal d'esprit, recueilli en soi-même, peu importe les évènements extérieurs, les flux dominants. Il faut être Soi, et rester Soi.

Pour cela, voir mon autre topic sur les deux attitudes fondamentales de l'être humain : Observateur et Acteur.


N'hésitez pas à réagir. Razz

A bientôt !


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MessagePosté le: 19/02/2014 03:00:17
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MessagePosté le: 20/02/2014 23:10:32
Mad Tu me le fais concis et je réagis.
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MessagePosté le: 21/02/2014 00:42:35
Mdrrrrr; J'ai tendance à m'étaler je sais bien, mais là c'est difficile de faire plus court. C'est difficile de cerner cet état d'esprit, et ces détails dans le positionnement que doit adopter la conscience sont importants. Wink

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MessagePosté le: 21/02/2014 00:44:25
Mad ok je vais te lire.
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MessagePosté le: 21/02/2014 01:04:50
Les liens de corps à esprit ne sont plus à démontrer, les principes du psychosomatisme étant de nos jours suffisamment ancré dans les sociétés occidentales. Un affect, une émotion, un ressenti négatif influence le corps et peut amener des symptômes, maladies, déséquilibres au sein de l'organisme. Les exemples du stress et de la peur sont les plus flagrants, et ceux dont les effets sont les plus rapidement palpables.
A contrario, une bonne sensation, un sentiment positif, une émotion heureuse aide à maintenir le corps en bonne santé, et sert parfois à la résolution des maladies.
Ce lien est à double-sens, la disposition et la santé corporelle ayant également une influence sur le mental. La maladie inhibe les facultés psychiques d'une personne, amenant, le plus fréquemment des sensations d'épuisement mental et affectif, et parfois des manifestations plus subtiles de déséquilibres psychologiques.


Ok pour le résultat : Épuisement mental et inhibition des facultées psychiques ; mais y a méli mélo dans le descriptif, et c'est bien parce-que je devine ton idée directrice que je dis ok.


Méli mélo expliquant ci-dessous ton argumentation : Confused

Principal constat : le premier à gagner la partie était mis en position de confiance. Il y a un sentiment de bien-être qui s'installe, une confiance tranquille. On ressent “je suis le gagnant”, - on ne le pense pas, ce n'est pas verbalisé - , c'est juste une impression, un sentiment – et ce sentiment a tendance à rester en trame de fond de notre esprit. On bloque sur cette sensation, sans se poser la moindre question, on est même pas conscient de la vibration que l'on ressent, que l'on émet. Et les autres, de part leur attitude, (grognements, dédain, sentiment d'avoir perdu) aident à renforcer ce sentiment, à le maintenir, tout en se plaçant eux-même en position de perdants. Le squelette de la situation est posé dans l'esprit de chacun, et les rôles définis par nos interactions forcent la situation à suivre le fil de notre ressenti. Les sentiments restant les mêmes, la situation reste la même. Le gagnant continue de gagner, les perdants continuent de râler. C'est à partir de ce jour, et après avoir mis au clair cette constatation, que nos batailles de cartes se sont exclusivement tournées sur le versant psychologique des joueurs. On optait systématiquement pour des parties sans désavantages (gagnants et perdants disposaient des même chances de base). On ne cherchait plus à se démener avec les règles basiques du jeu, on cherchait à déstabiliser l'autre avec des arguments bidons, de façon à le faire descendre de son piédestal mental, et pouvoir prendre sa place. Il suffisait de gagner une partie pour ré-atteindre cet état, et de ne pas écouter l'autre à travers ses tentatives de nous perturber. On maintient le sentiment intérieur et refuse toute interférence extérieure. On l'a expérimenté des dizaines et des dizaines de fois, c'est infaillible.


Je propose un regard autre : Le premier gagne la partie et ne sachant pas que le potentiel actif tombait sur sa place (position) un sentiment d'impunité conjectura avec la réalité des choses placées à cet instant précis.
La confusion est infaillible.

expérimentation de ces différents états d'esprit dans lesquels l'environnement nous plonge.
On utilise le sentiment, car celui-ci à un lien fort avec l'émotion, et de ce fait avec le monde extérieur. L'émotion est une force d'intégration et d'exposition, en bref de communication. L'environnement déclenche une réaction émotionnelle, affective, et nos réactions sur le plan émotionnel nous poussent à réagir en suivant notre ressenti, et amènent les évènements à réagir selon notre ressenti (on influence consciemment l'environnement par les actes que l'on pose, mais également inconsciemment par notre disposition affective). Le sentiment provoque le mouvement, et est intimement lié aux évènements extérieurs, aux relations. On va donc projeter le sentiment voulu afin que celui-ci s'imprègne dans le contexte et l'influence. Mais il ne s'agit pas de tenter de biaiser l'esprit en s'amenant une conviction brute et conflictuelle dans l'esprit. Il faut en venir à ressentir naturellement ce sentiment; à changer de vibration comme on change une station radio. Pour se faire, cela nous amène au deuxième point important :

→ ne pas se poser de questions. Lorsque la réflexion mentale intervient, ceci provoque des interférences qui modifient les résultats escomptés, les annule, les bloque, au mieux, les ralenti.
On inhibe la réflexion, car la réflexion est prise de distance, une force de recul, de mise en suspension, et donc freine les évènements. Mais il faut comprendre que celle-ci reste liée à l'extérieur par le fait qu'elle l'observe; c'est cela qui explique pourquoi son effet de recul est tangible sur le plan matériel.

Poëte Heuuuu c'est oublier les cartes elles mêmes. La réalité de leurs présences, existantes, ordrées .

Ensuite la conclusion...


(humour)
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MessagePosté le: 11/03/2014 18:42:19
Désolé pour le retard, j'avais oublié cette partie du forum ! ^.^

Citation:
Ok pour le résultat : Épuisement mental et inhibition des facultées psychiques ; mais y a méli mélo dans le descriptif, et c'est bien parce-que je devine ton idée directrice que je dis ok.


Pourrais-tu dire où se trouve la confusion ? Pour moi, ce que j'avance en introduction me parait logique (et basé sur quelques connaissances des médecines occidentales et orientales). Je ne me suis pas étalé en précisions car tout le monde peut disposer de ces informations en cherchant un peu. Mais le somato-psychisme et le psycho-somatisme ne sont plus à démontrer je pense. Je ne faisais que tenter de mettre en lumière les échanges, à la manière de vase communicants, qui se font entre les sphères psychiques et somatiques.

Citation:
Heuuuu c'est oublier les cartes elles mêmes. La réalité de leurs présences, existantes, ordrées .


Ceci n'est pas inconciliable à mon sens. Wink
Je te renvoie au principe des synchronicités jungiennes et aux trouvailles de la physique quantique. Quelques notions sur les médecines énergétiques peuvent aussi permettre de faire des ponts à ce sujet, entre matière et psychisme. Mais je me rends compte pour le coup que mon point de vue est difficilement explicable; peut-être parce-que trop personnel et qu'il implique un abord des disciplines citées plus haut.

Peut-être faudrait-il centrer les interventions de ce sujet sur les personnes qui peuvent faire part d'expériences concrètes qui attestent/invalident/nuancent mon point de vue. Si l'on ne considère que la dimension intellectuelle, le sujet sera difficile et fastidieux à traiter. Avec quelques expériences des membres du forum pour fournir un peu plus le sujet, on pourrait être plus efficaces. Razz


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MessagePosté le: 14/03/2014 16:21:11
D'ailleurs, je viens de tomber sur un lien intéressant qui illustre un autre aspect du sujet :

http://www.sciences-fictions-histoires.com/blog/l-homme-spirituel/la-gueris…

Citation:
La Science de l'Intention

Nos pensées et nos intentions influencent-elles la réalité ?

Explications avec la journaliste scientifique américaine Lynne Mc Taggart.

" Nos pensées et nos intentions auraient-elles la capacité d’influencer la réalité ? De changer notre vie et celle des autres ?

D’après de nombreuses expériences scientifiques en physique quantique, cette idée ne semble plus irrationnelle.

Et si nos pensées exerçaient une influence sur la réalité physique ? Et si la vigueur de nos intentions, focalisées sur ce que l’on souhaite vraiment, avait le pouvoir d’induire de véritables changements dans notre vie et de façonner le monde qui nous entoure ? Le Secret, best-seller de Rhonda Byrne, traduit en quarante-six langues, évoquait déjà en 2008 la loi de l’attraction de la pensée. Selon l’auteure, il suffit de visualiser l’objet de nos désirs et d'être convaincu qu’on l’aura pour qu’un message soit alors envoyé à l’Univers, qui se débrouillera pour réaliser notre souhait dans n’importe quel domaine : amour, santé, bonheur mais aussi pouvoir, argent, biens matériels, etc. Une recette simpliste, généreusement saupoudrée de « magie » et de « new age », un peu dure à avaler pour les plus cartésiens – qui taxèrent ce livre de « tissu de mensonges » -, et trop difficile à digérer pour les plus ouverts d’esprit– qui reprochèrent à l’auteure de mélanger ambitions matérialistes et spiritualité.

La même année pourtant, Lynne Mc Taggart, auteure à succès de réputation internationale, journaliste scientifique américaine primée et figure de proue parmi ceux qui se consacrent à l’étude de la conscience humaine, publie un ouvrage révolutionnaire, intitulé La Science de l’intention, dans lequel elle démontre, expériences et données scientifiques à l’appui, que la pensée dirigée ne serait pas une simple croyance et pourrait bien influencer la réalité.

A en croire différentes conclusions de recherches sur la conscience humaine dans le domaine de la physique quantique, menées par d’éminents scientifiques du monde entier -comme le physicien Fritz-Albert Popp de l’Institut international de biophysique ou le Dr Gary Schwartz, professeur de psychologie, de médecine et de neurologie à l’université de l’Arizona -, il semblerait, en effet, que ce potentiel sommeille en chacun de nous.

« Les plus récentes études de l’effet de l’esprit sur la matière, précise la journaliste, semblent indiquer que l’intention a des effets variables qui dépendent de l’état du sujet, ainsi que du moment où il émet une pensée et de l’endroit où il se trouve. L’intention a déjà été employée dans maints domaines, notamment pour guérir les maladies, modifier des processus physiques et influencer des événements. Il ne s’agit pas d’un don spécial mais d’une compétence apprise et aisément enseignée. En réalité, nous utilisons tous déjà l’intention dans de nombreux aspects de notre vie quotidienne. »

Concrètement, qu’est-ce qu’une pensée ?

De nombreuses expériences semblent indiquer que notre conscience n’est pas enfermée dans notre crâne, mais semble être une « substance » qui irradie hors des limites du corps physique. Une énergie ordonnée capable de traverser l’espace et le temps. « On sait aujourd’hui que les pensées sont une forme d’émission de biophotons - ces particules de lumière porteuses d’énergie émises par tous les organismes vivants : plantes, animaux, êtres humains. Elles créent une énergie qui émane de nous en permanence, explique la journaliste scientifique. Le fait d’orienter ses pensées vers un objectif précis – ce que les scientifiques appellent « l’intention » ou « l’intentionnalité » - semble produire une énergie assez puissante pour transformer la réalité physique. »
Comment la pensée pourrait-elle influencer la réalité ? L’intention serait-elle une flèche d’information et d’énergie décochée par notre conscience et envoyée à l’Univers ?

« Cela suggère qu’il y a un moyen par lequel l’information est transférée et que le guérisseur, comme d’autres personnes d’ailleurs, est capable de se connecter à quelque chose de plus grand, quelque chose qui nous dépasse, qui va véhiculer la pensée », assure Marilyn Schlitz, chercheuse et présidente de l’Institut des Sciences Noétiques aux Etats-Unis. La physique quantique a, en effet, permis de mettre en évidence ce qu’on appelle le « champ du point zéro ». Un champ généré par les incessants mouvements d’énergie entre les milliards de particules subatomiques, composants de la matière de taille inférieure à celle d’un atome. Un champ auquel l’ensemble de la matière dans l’Univers est connectée grâce à de continuels échanges d’énergie.

Lynne Mc Taggart présentait déjà dans son livre, Le Champ de la cohérence universelle, le concept d’un Univers interconnecté, étayé par des hypothèses scientifiques très sérieuses permettant de lever partiellement le voile sur certaines énigmes humaines passionnantes, allant de la médecine alternative – comme les thérapies énergétiques et l’acte de guérison à distance par exemple - aux perceptions extrasensorielles – comme l’intuition, la télépathie, les précognitions, etc. « L’acte de guérison à distance, explique Lynne Mc Taggart, est essentiellement un acte de pensée, une intention de guérir. Si c’est la jambe gauche qui doit être soignée, c’est vers elle que le guérisseur va envoyer l’intention en la dirigeant de manière précise. Comme beaucoup de physiciens quantiques, je suis convaincue que les guérisseurs, dans un « hyperétat » d’intense concentration sont capables d’exploiter ces pensées, pour en créer qui soient très cohérentes et énergisées, et de les projeter, peu importe la distance. Nous ne comprenons pas totalement ces mécanismes. Mais le modèle des biophotons nous permet de saisir que nous envoyons en permanence des instructions à l’Univers sous forme de rayonnements. Les guérisseurs, même à distance, sont, je pense, capables de rendre opérantes ces instructions en vue d’obtenir la guérison. »

Le magnétiseur Jean-Luc Bartoli confirme cette hypothèse : « L’intention au fond c’est quoi ? C’est de la compassion, c’est de l’amour que tu envoies à ton prochain. Moi, je dis tout le temps : ma main c’est le prolongement de mon cœur. Les passes magnétiques ne sont que de l’habillage technique dans le sens où l’intention pourrait suffire. Et pour moi, c’est exactement ce qui explique pourquoi cela marche à distance. »

Le pouvoir de la pensée et de l’intention a déjà été observé dans de tout autres circonstances. Au cours d’une étude américaine appelée « Love Study », impliquant plusieurs couples, l’un des partenaires devait envoyer à distance des pensées de guérison et de compassion à son partenaire malade. Aussi incroyable que cela puisse paraître, on a constaté une corrélation significative entre l’activité physiologique de celui qui émettait ces pensées et l’activité physiologique de celui qui les recevait. Sans le savoir, ce dernier réagissait instantanément. On a même observé, entre les deux partenaires, plusieurs phénomènes de synchronie entre différentes parties de leur corps: leurs ondes cérébrales, leurs rythmes cardiaques, les réponses galvaniques de leur épiderme…

Ce que des siècles de vision mécaniste nous ont appris à considérer comme irrationnel serait en train de devenir parfaitement plausible dans le monde quantique ! Nous nagerions donc dans un gigantesque champ d’énergie, dont nous faisons partie intégrante, et par lequel nous pourrions recevoir et envoyer de l’information, comme l’intention de guérir ou d’être guéri.

« Scientifiquement, explique le Dr Thierry Janssen, ancien chirurgien aujourd’hui psychothérapeute, des études nous ont permis de mieux comprendre la matière dans ces états les plus subtils. Notamment que deux photons ou biophotons jumeaux séparés peuvent continuer de communiquer. Il est intéressant de se dire que la matière, depuis la création du monde, est un grand continuum et que ce sont ces liens qui créent le vivant. J’aime cette phrase du Professeur Linus Pauling, prix Nobel de chimie et Prix Nobel de la paix qui disait : « La vie, ce n’est pas les molécules mais les liens qui existent entre elles. » Si l’on explore cette voie-là, on comprend mieux pourquoi deux individus séparés peuvent communiquer au niveau de l’intention, obtenir des effets sur la santé de l’un et de l’autre... Ces phénomènes de guérison à distance posent d’ailleurs une question très dérangeante pour l’esprit occidental : quels sont ces liens qui nous relient les uns aux autres, et qui relient tous les éléments du vivant ? »

« En s’envoyant et en recevant de l’énergie, précise Lynne Mc Taggart, les particules subatomiques créent, le temps d’un battement de paupière, des particules virtuelles. Ce petit échange ne représente pas beaucoup d’énergie, environ un demi-watt. Mais lorsqu’on additionne toutes les particules subatomiques qui font cet échange d’énergie à travers tous les éléments de l’Univers, on arrive à une quantité d’énergie inimaginable. Ce champ d’énergie géant, nous y sommes tous connectés, même aux plus lointains confins de l’Univers. Nous devons nous concevoir nous-mêmes comme autre chose qu’un ensemble d’éléments solides. Je ne suis pas seulement un paquet de cellules différent du vôtre. A un niveau quantique, nous sommes, vous et moi, comme des petits nœuds sur la même corde, nous faisons partie d’un immense champ d’énergie auquel nous sommes tous reliés : c’est cela, la réalité qui nous englobe. Nous envoyons en permanence de l’information à ce champ. Et c’est aussi par ce moyen que nous pouvons recueillir de l’information. C’est un réseau géant. »


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ase
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MessagePosté le: 24/09/2014 03:32:40
Super sujet Cool Razz
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Nous vivons à une époque où il est possible de démontrer que la mort n'existe pas. Une croyance ? Non juste un fait scientifique.


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MessagePosté le: 20/09/2017 14:02:20
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