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L’accident du lac LACAR (1982)

 
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Rama
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MessagePosté le: 21/09/2013 17:59:10
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Sujet directeur : L'ACCIDENT DU LAC LACAR (1982)


Sujets rattachés :
http://nousnesommespasseuls.xooit.com/t1701-19-fev-1982,-Argentine-:-l'acci… (7)
 


Pour sauvegarde, voici la retranscription de cette affaire via Waterufo.

Un cas très important: 
L’accident du lac LACAR (Argentine)

 
 
Les lieux

 
Ľ auteur de l'article:  

       Enquêteur très actif sur le phénomène OVNI an Amérique Latine, Chionetti a publié un ouvrage "Mondes parallèles" 1978. Il collabore à de nombreuses revues ufologiques locales tant en Argentine qu’à l’ extérieur (LDLN, FSR, Journal d’UFO, Ouranos etc.) Producteur du film "Lumières dans le ciel - Sky light. Membre du comité de direction de la revue UFO-PRESS et du CIU-CUFOS Buenos Aires.       


Traduction avec l'autorisation de UFO Press
No 18 - Octobre 1983
Siège social : Yerbal 2321. piso 6
140? - Capital Federal - République argentine        


Contexte géographique :       


       Le lac LACAR est situé dans le parc national LANIN dépendant de la direction nationale des pares nationaux argentins, en pleine précordillère des Andes, à quelques kilomètres de la frontière chilienne.      


       Le lac LACAR et ses environs sont un lieu de grande beauté naturelle, entouré de montagnes, au milieu d'une végétation abondante de pins et de mélèzes. Cette zone touristique par excellence est fréquentée par de nombreux touristes aussi bien l’été que ľ hiver.  


       L'été le climat est agréable sec et doux. L'hiver est rigoureux avec d'abondantes chutes de neige et des températures au-dessous de zéro. Peu nombreuse, la population indigène anime quelques hôtels de toutes catégories sur les rives du lac. A environ 3 kms de I'extrémité orientale du lac LACAR, il y a I'agglomération de San Martin de los Andes avec ses 6.000 habitants, près de la rivière HUA HUM qui, née du lac, est tributaire de la rivière Alumine.    


L'accident      


       Le vendredi 19 février 1982, un groupe de 25 enfants ď age allant de 9 à 12 ans campait sut la rive nord du Lac LACAR en un site appelé LA ISLITA, face au sommet montagneux EL ABANICO. Organisé par le club Lacar, le camp était sous ľ autorité" d'Abel CABRERA, professeur d'éducation physique. 


       Aux environs de 0 h 55, to vendredi 19 février, quatre membres du camp faisaient une sorte de garde tandis que le reste da la troupe dormait. Li s'agissait de Carolina LANUSSE, Ileana SUFER, Ignacio MIRET et Horacio KREITMAN, âgés tous les quatre de 11 ans.            


       La température était fraîche, il n'y avait pas de vent, le ciel était sans nuage. Le lac était calme ("on aurait dit une flaque d'huile" devait dire MIRET.)  


       Le premier à apercevoir le phénomène fut Ignacio MIRET. II était 1 heure du matin lorsqu'il avertit ses compagnons qu'une lumière était visible sur les contreforts du mont EL ABANICO. La lumière ("comme les phares d'une voiture") semblait se déplacer sur la paroi est de la montagne, près d'un village de QUILA QUINA.           


       L'alarme de MIRET attira ľ attention de ses compagnons qui purent à leur tour observer cette lumière  un endroit où comme nous pûmes le vérifier par la suite, il n'existe ni sentier ni chemin. Il convient de préciser que le pic EL ABANICO est très escarpé et que son escalade, selon les spécialistes, est quasi irréalisable.  


       La lumière était blanche, presqu'argentée; elle n'éblouissait pas et son diamètre apparent était dix fois celui d'une étoile de magnitude I. Elle était a mi-hauteur de la montagne et paraissait quelque peu éloignée de la paroi est, Quelques secondes plus tard, elle se déplaça par des mouvements brefs et rapides ("scintillant comme une étoile") et sa couleur blanche prenait des tons différents.    


       Intrigué, Horacio KREITMAN alluma sa lampe électrique, torche à quatre piles, et la dirigea vers la lumière en faisant des appels. Lui et MIRET se souviennent que la lumière se reflétait dans le lac et qu'aussi bien cette lumière que son reflet montraient un déplacement très lent en direction de leur camp.           


       Les filles observaient également te phénomène et plus nerveuses se mirent a l' abri sous les tentes. Au fur et à mesure que l'objet se rapprochait, il devenait possible de lui donner un diamètre apparent. 45 secondes après la première observation de MIRET, on pouvait estimer qu'il s'était déplace de 500 mètres, se trouvant maintenant à une distance de 800 à 1000 mètres des témoins, Il paraissait avoir une forme ovoïde, ou sphérique aplatie à ses pôles (ellipsoïde de révolution) et avait un mouvement giratoire apparent autour de son petit axe. Précisons que, selon les témoins, l'objet était "totalement lumineux" avec des couleurs qui du blanc passaient au jaune, rouge, orange, vert.          


       Selon KREITMAN (le témoin qui se rappelle du plus grand nombre de détails), dans la zone centrale de l'objet "s'allumaient et s'éteignaient ou tournaient des lumières multicolores dont une très puissante faisait mal aux yeux". Da près lui, les appels faits avec sa lampe électrique paraissaient "accélérer le mouvement giratoire de l'objet".   


       Une minute après la 1re observation de MIRET, l’objet continue sa trajectoire en direction du lieu de l'observation. Son déplacement semblait plus rapide et oblique. Sa forme se modifia lentement, devint fusiforme (ce qui indiquerait qu'il s'agissait d'un disque) jusqu'a paraître une ligne (selon Miret) ou "une régie de 5 cm" (selon KREITMAN). Sa luminosité et sa vitesse augmentèrent encore. Convaincus que "l'objet venait droit sur eux", les témoins reculèrent d'abord lentement, puis a la hâte. "Nous eûmes peur et commençâmes à courir vers le campement. L'ovni se fit plat et vint nous survoler à toute vitesse. Les copains entrèrent sous la tente. Moi, je tréuchais sur une grosse branche et tombai sur le dos, Alors, l'objet plongea dans I'eau avec violence soulevant une gerbe d'eau. J'entendis un "Plaf ! " déclara KREITMAN.           


       "Lorsque je vis I'objet venir vers nous, je me mis & courir pour me réfugier sous une tente. A peine entre, j'entendis I'objet tomber dans le lac en faisant un bruit comme un sifflement et ensuite comme lorsqu'une grosse pierre tombe a I'eau" ajouta MIRET.         


       Quelques  secondes d’hésitation et KREITMAN reprend ses esprits, MIRET met la tête hors do la tente ou il s'est réfugié. L'eau du lac était ridée et te rivage, près de LA ISLJTA, fouetté par une série de fortes vagues. D'après les témoins, l'ovni avait plonge a environ 50 a 80 mètres de ta côte (la profondeur est d'environ 200 mètres). 


        Pendant une minute, les témoins observeront le lieu de chute sans avertir personne. Très lentement l'eau du lac se calma. Soudain, sans que rien ne l'ait laissé supposer, l'objet émergea en oblique, ne provoquant que quelques remous de surface et émettant un sifflement.       


       La progression de l'ovni n’était pas uniforme. Il donnait l'impression de faire des saute, "comme une pierre qui ricoche sur I'eau" en prenant peu a peu de l'altitude, en direction des témoins.          


       MIRET apeuré rentra à nouveau dans ta tente tandis que KREITMAN en marchant à reculon trébuchait une nouvelle fois.  


       A ce moment, l'objet apparaissait circulaire, d’environ six mètres de diamètre. IIl émettait une lumière argentée a la partie supérieure et rougeâtre à la partie inférieure, lumière uniforme et sans .aucune pulsation. En quelques secondes (trois à cinq), il accéléra, passa au dessus du campement et se perdit derrière un bosquet. Quelques instants plus tard, il revenait en arrière à une vitesse que KREITMAN estime a environ 300 kms/heure.         




 
Observation au loin   

 
       A son dernier passage, l’ovni "semblait être incandescent et laissait derrière lui comme une trainée de feu qui se transforma en étincelles pour devenir une ligne de fumée qui se dissipa très progressivement,"           



 
Le plongeon

 
Autres témoignages  

       Un autre témoin de cet événement ufologique du 19 février 1982 est Abel CABRERA, le responsable du camp du club LACAR. 


Vers les 23 heures, je m'étais retire sous ma tente pour me reposer, laissant la garde à MIRET, KREITMAN, LANUSSE et SUPER. Il devait être 1 heure du matin lorsque les cris d'alarme des enfants me réveillèrent. Je reconnus la voix de MIRET "Il nous fonce dessus". Presque aussitôt, il se produisit un bruit très fort comme celui d'un objet pesant qui tombe a J'eau, Les cris continuant, je m'habillai avec célérité. Pendant que je passais mes vêtements, j'entendis le même bruit mais atténue et la tente s'éclaira comme si soudain il faisait jour, tandis qu'un sifflement était audible. Cela dura de 5 à 10 secondes. Apres quoi, il y eut une sorte de flash lumineux. Lorsque je sortis de la tente, j'aperçus KREITMAN étendu sur le sol. Très pale, il me montra le ciel ou dans la direction qu'il m’indiquait, i'observais une grosse étoile lumineuse qui peu a peu se transformait en fumée. La surface du lac était agitée comme si une vedette à grande vitesse venait de le traverser. Mais aucun bateau n'était visible et on n'entendait pas le moindre bruit de moteur. Le ciel était totalement dégagé ce qui rendait inexplicable les flashes lumineux pareils à des éclairs qui avaient illumine ma tente, Les récits que me firent tes enfants correspondaient d mes propres observations."          


 
Le film de l’observation

 
       Un autre témoignage fut celui de JULIO CESAR CAMPS : 

       "Je dormais et fus réveille en sursaut par des cris à l'extérieur. Tout était illumine comme en plein jour et on entendait un bruit très" fort comme un "plof !" et la lumière s'éteignit. Un petit moment plus tard, tout s'illumina a nouveau comme par un éclair. Et tout redevint tranquille. Alors, je mis la tête hors de la tente et vis Horacio KREITMAN allonge par terre et penche sur lui, le professeur CABRERA. Un peu plus loin, il y avait lgnacio MIRET et une fille que je n'ai pas reconnue à cause de l'obscurité". 


       D'autres enfants affirmèrent également avoir observé le phénomène lumineux et entendu le bruit produit par la chute d'un objet pesant dans le lac et sa sortie. Tous les témoignages recueillis donnent la même suite logique d'événements ce qui permet de croire à la réalité de l'observation.  


Suite de l'accident       


       Deux jours plus tard, un groupe de pêcheurs vit un grand nombre de poissons morts flottant sur le lac près de LA ISLITA ou rejettés sur les rives.


       Les autorités municipales de SAN MARTIN DE LOS ANDES, au fait de l'accident raconte par les enfants, craignant qu'une contamination des eaux soit à l'origine de la mort des poissons demandèrent une analyse à l'Institut national de Pisciculture, Le lac LACAR procure en effet de l'eau potable aux villages riverains. Dans la peur d'une irradiation des eaux, un contrôle fut également demande a l'Institut de physique nucléaire dont le siège est à BARILOCHE. Ce dernier envoya sur place un spécialiste qui trouva une quantité tout à fait normale d'éléments radio actifs dans le lac LACAR.


       Les études faites pour déterminer la cause de la mortalité des poissons établirent que "tous les cadavres examines présentaient un éclatement de la vessie natatoire ayant provoque la mort. L'enquête des biologistes indiquait également que "la cause de l'éclatement était probablement une puissante onde de choc." 


       Une vedette municipale sillonna le lac, particulièrement la zone de LA ISLITA, à la recherche du moindre indice. Cette inspection permit de remarquer a 300 mètres du ?invages, à l'emplacement indiqué de l'accident de l'ovni, une grande quantité d'algues et de poissons morts flottant en surface.       


Témoignages isolés : 


       Selon un article de presse publié le 2 mars 82 par le journal RIO NEGRO, un couple qui de JUNIN DE LOS ANDES se rendait à SAN MARTIN DE LOS ANDES observa un objet lumineux qui plongea à grande vitesse dans le lac de LACAR avec une trajectoire oblique. Ce témoignage ne put être contrôlé par les enquêteurs. 


       Un deuxième article précisait que 3 jeunes campeurs dont 2 de nationalité allemande furent également les témoins du vol d'un objet lumineux se déplaçant à basse altitude et à grande vitesse. Bien qu'il n'ait pas été confirmé, ce témoignage ne peut être écarté.           


Conclusions provisoires        


       1) Les témoignages de MIRET et KREITMAN qui observèrent toutes les phases du déroulement du phénomène coïncident, à de légères différences près dues à des caractéristiques personnels de perception (taille de l'objet, degré de luminosité, distances, vitesses...)      


       2) Les témoignages des deux filles SUPER et LANUSSE qui observèrent les deux premières phases : apparition et rapprochement, coïncident également avec ceux des deux garçons cités au paragraphe précèdent. Bien qu'elles n'aient pas assisté à l’immersion et à la sortie de l’eau de l'objet parce qu'elles s'étaient réfugiées sous leur tente, elles purent se rendre compte de lumineuse et du bruit produit par le plongeon de l'objet dans le lac. 


       3) Le témoignage du professeur Abel CABRERA coïncide également avec la succession des faits décrits par les autres témoins bien qu’ils aient été vus ou perçus à l’intérieur d'une tente. Le témoin put cependant observer l'agitation des eaux du lac et la trainée (sic – traînée) de fumée qui matérialisa l'ultime déplacement du phénomène.  


       4) Le nombre important de poissons morts est un détail objectif qui semble bien confirmer les déclarations des témoins. Il est vraisemblable que la brutale immersion d'un objet de la taille de celui observé par le témoins a provoqué une onde de choc très importante et donc l'éclatement, près du point d'impact, des vessies natatoires des poissons.   


       5) La grande quantié (sic – quantité) d'algues flottant sur le lac est sans doute la conséquence d'une forte perturbations des eaux après l'impact et du déplacement de l'objet sous la surface du lac.


       6) Les témoignages recueillis permettent certaines hypothèses sur la nature de l'objet observe.         


Il ne s'agit en aucune façon d'un avion, d'un hélicoptère ou de quelque autre véhicule volant de nature ou d'origine connues. Bien que certaines caractéristiques de l'objet (trajectoire, forme, vitesse...) observées au cours des premières phases puissent faire penser à une météorite, la suite des observations écarte cette probabilité. On ne peut non plus avancer une quelconque fraude (les témoignages nombreux et diversifies coïncident) ou invoquer un phénomène d'hystérie collective.   


       7) À partir enquêtes menées avec sérieux nous pouvons conclure à un cas d'Ovni à haute fiabilité. Tout parait indiquer qu'un objet de nature inconnue a évolué devant quatre témoins avant de plonger dans tes eaux du lac LACAR, en émerger et disparaître à toute vitesse.   


Réflexions de F. Lagarde      


       Une observation sans bavure avec ses quatre phases : 1° - Avant le plongeon dans le lac. 2° - Le plongeon. 3° - la sortie du lac. 4° - La confirmation de l'onde de choc causée par le plongeon de l'objet.    


       Alors que, paradoxalement, ainsi que je l'écrivais récemment à un ami, on peut toujours ergoter sur la réalité de la présence d'un engin inconnu lors d'une observation relativement proche (et les détracteurs ne s'en sont pas privés en truquant au besoin les données, plus récemment pour Trans j'ai appris que certains, que cette observation dérange, n’hésitent pas à dire que le témoin a menti et que les analyses pourraient être un canular monte par les scientifiques; on croit rêver !) Il est vrai que moi-même, et je le dis sans détour, tellement sont grandes les possibilités, imbu de mes connaissances, j'ai envisagé l'hypothèse que le phénomène étant réel, c'est le témoin qui aurait pu, et cela sans mentir, interpréter ce phénomène réel sous l'apparence d'un objet; ici, dans cette observation du lac Lacar en Argentine, tous ces raisonnements font défaut.         


       On conçoit mal un phénomène naturel qui plonge qans les eaux d'un lac profond de 200 mm et en ressort intact pour reprendre ses évolutions. Que pourrait donc être cet objet, sinon un engin comme il n'en existe pas sur Terre ?


       Cruel dilemne (sic – dilemme) pour la réflexion d'un honnête homme, confronté aux données scientifiques érigées en lois de la nature, lots qui s'opposent a la venue d'un engin de l'extérieur du système solaire, et qui doit convenir dans cette observation de la présence d'un engin inconnu. Et, nous savons tous que ce n'est pas le seul exemple en dépit de tous les détracteurs qui ne l’admettent pas encore.    


       L'existence d'armes secrètes a fait long feu; après s'être soupçonnées mutuellement, les deux puissances mondiales USA et URSS en sont depuis longtemps revenues. Alors, si ce n'est pas sur Terre qu'on les fabrique d'ou viennent-ils ? Ou se trouve ce monde inconnu qui les envoie ?          


       Attendons les réactions des chercheurs consciencieux sur ce cas de "haute fiabilité" comme disent les enquêteurs, peut-être qu'un esprit plus astucieux que le nôtre apportera des lumières nouvelles.     


Note de la rédaction : M. Henri Julien nous signale d'autre part qu'un cas identique s'est produit il y a quelques années, au lac de St Cassien; mais il avait été impossible de retrouver des témoins indigènes, les rives du lac étant occupées le plus souvent par des touristes en déplacement
_________________
ON NE TE DEMANDE PAS DE CROIRE, MAIS D'AVOIR LE DROIT DE SAVOIR !
C’est une sotte présomption d’aller dédaignant et condamnant pour faux ce qui ne nous semble pas vraisemblable. (Montaigne)




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MessagePosté le: 21/09/2013 17:59:10
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