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Einstein - la blague vivante - critique sur un imposteur...
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c.isme
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MessagePosté le: 18/06/2013 14:05:22
Citation:
08/04/2007
EINSTEIN : C’ETAIT DONC DU BLUFF ? (Voilà pourquoi il nous tirait la langue !)


J’ai reçu ce matin, suite à l’article paru il y a quelques jours sur Marc Chagall, et qui avait soulevé à son tour la question d’Einstein, un commentaire tellement intéressant que je préfère le donner ci-dessous en clair, sous la signature de son auteur :



« A propos de ce qu'il faut bien qualifier d'"imposture" d'Einstein, on dispose désormais d'une documentation sûre et abondante, y compris en français. Car en anglais, cela fait maintenant une cinquantaine d'années que l'essentiel sur la question a été dit. En français, les derniers travaux érudits de mise au point sont notamment ceux de Jean Hladik au titre très explicite Comment le jeune et ambitieux Einstein s'est approprié la relativité restreinte de Poincaré, Ed. Ellipses, 2004, de Jules Leveugle, La Relativité, Poincaré et Einstein , Planck, Hilbert, Histoire véridique de la théorie de la relativité, L'Harmattan, 2004 et de Jean-Paul Auffray Einstein et Poincaré: sur les traces de la relativité, Le Pommier, 2005 et Comment je suis devenu Einstein : La véritable histoire de E=mc2, Ed. Carnot, 2005.

Et non seulement Einstein s’est approprié malhonnêtement en 1905 la théorie de la relativité restreinte développée par Lorentz et Poincaré, mais il fera encore de même en 1915 avec la théorie de la relativité générale que David Hilbert venait de formuler. D’ailleurs, si l’on en croit Christopher Jon Bjerknes (Albert Einstein: The Incorrigible Plagiarist, DownersGorve, Illinois, E-U, 2002 et The Manufacture and Sale of Saint Einstein, 2006), bien d’autres formulations habituellement attribuées à Einstein comme pour le mouvement brownien, l’équivalence de la masse et de l’énergie, etc. relèvent du même procédé douteux. Et le pire est que tout ceci était largement reconnu dans les milieux scientifiques, depuis pratiquement toujours. C’est pour cela que le prix Nobel attribué (par complaisance ?) à Einstein en 1921 ne fera référence qu’à son explication, à peine originale, de la photo électrique. On peut aussi rappeler qu’au moins pour la relativité restreinte, on a maintenant en France la caution de Claude Allègre qui a reconnu les faits dans un article paru dans L’Express du 8 novembre 2004.

Le plus extraordinaire est donc surtout qu’on ait pu faire à ce point, et durant si longtemps, l’apologie d’Einstein comme s’il était l’incarnation même du génie humain. L’iconographie du XXe siècle a même fait de sa tête, tirant ou non la langue, le symbole populaire par excellence du "savant". On peut aussi rappeler la multiplicité outrancière des émissions consacrées en 2005 à sa gloire sur Arte et France Culture. D’ailleurs, lorsqu’on parle de la "relativité", on y associe automatiquement le nom d’Einstein comme s’il avait personnellement inventé le phénomène lui-même... On frise ici la mystification divinisatrice, ce que d’autres appellent le culte de Saint Einstein !

Tout ceci relève donc d’une véritable orchestration de la part des médiats. Et d’autant plus que ces derniers ne manquent jamais de rappeler les origines juives d’Einstein. C’est pour eux une façon d’imposer l’idée que l’un des esprits, pour ne pas dire l’esprit scientifique le plus "brillant" qui ait jamais existé est juif , et qu’en la circonstance, celui-ci peut représenter sa communauté d’origine. Encore qu’à cet égard, Einstein sert également d’icône à la multitude d’autres "savants" dont ses coreligionnaires s’enorgueillissent (cf. Isaac Benguigui, Les juifs et la science, Slatkine 2003). Et à chaque fois donc, pour faire croire, et peut-être se persuader eux-mêmes, jusqu’à quel point ils sont exceptionnellement doués et travailleurs. Ce qui leur permettrait également alors d’affirmer que c’est avant tout à cela qu’ils doivent leur non moins exceptionnelle "réussite". Toute hostilité contre eux ne relèverait donc que de la plus mesquine des jalousies de la part de la masse planétaire des "médiocres", se traduisant en odieux et énigmatique "antisémitisme".

Force est cependant de constater que les trois principales "icônes" du génie juif du XXe siècle, à savoir Marx, Freud et Einstein, ont donc maintenant beaucoup perdu de leur brillance, au point que l’on accole de plus en plus fréquemment à leur nom les qualificatifs d’imposteur, plagiaire ou même charlatan. D’ailleurs, on sait aussi que les grandes découvertes scientifiques sont souvent l’aboutissement des travaux de plusieurs générations et de l’effort conjugué de nombreuses équipes. Par conséquent, il est toujours un peu injuste d’en attribuer le mérite à quelques têtes d’affiche. De même, en affaires comme dans la compétition sociale, une réussite trop exceptionnelle peut aussi bien s’expliquer par la tricherie et autres "anomalies", et pas seulement grâce au "génie" ou davantage de travail… Et d’autant plus lorsque cela concerne des groupes entiers dont les membres n'ont véritablement en commun qu’une certaine mentalité, les mettant en butte au reste de la population !

Pour Einstein même, beaucoup ne se cantonnent plus maintenant à contester les mérites du "savant", pour aussi remettre en cause les qualités morales de l’homme, longtemps présenté comme étant un modèle d’humanisme, de combattant pacifiste, etc. Déjà on sait qu’il avait usé de son influence pour pousser les Etats-Unis à se doter de la bombe atomique. Mais on ne dit pas toujours que dès l’instant où le Congrès juif mondial avait déclaré la guerre sainte (le jihad !) à l’Allemagne le 23 mars 1933, il s’est montré résolument belliciste.

Une fois les Etats-Unis engagés dans la guerre, malgré la volonté de la majorité des Etatsuniens, Einstein comptera même parmi les Juifs les plus acharnés contre l’Allemagne, dans la ligne de Théodore Kaufman (l’auteur du célèbre "Germany must perish !", 1941, prônant le génocide des Allemands par le massacre et la stérilisation forcée) ou de Henry Morgenthau, le très influent ministre des finances de Roosevelt qui proposait de rayer purement et simplement l’Allemagne de la carte après l’asservissement de sa population. Au point de faire cette déclaration sans équivoque parue dans Free World du 9 juin 1944 : "Je ne vois pas trente-six solutions : soit nous anéantissons le peuple allemand, soit nous le maintenons dans l’oppression. Je ne pense pas qu’il soit possible ni de l’éduquer, ni de lui apprendre à penser et agir de manière démocratique – du moins, pas dans un avenir proche." (cf le site d’Hervé Ryssen, http://herveryssen.blogspot.com/2007/02/albert-einstein-un-bluff-cosmopolit… ).

Et apparemment, avec Morgenthau et les autres, il a été amplement écouté puisqu’en dépit des millions de morts et de déportés qui ont suivi la fin de la guerre, l’Allemagne et sa population n’en ont pas encore fini avec la servitude et l’apprentissage de la "démocratie" (une spécialité des Etats-Unis, de son armée conquérante et de l'imprégnation de ses médiats comme l’on sait !) 62 ans plus tard… »


Radwulf


http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2007/04/08/einstein-c’etait…



Citation:
Einstein, un militant internationaliste…

Au printemps 1914, Einstein quitte la Suisse pour s’installer à Berlin, où il est nommé directeur d’un institut scientifique. Il est alors pacifiste, ainsi qu’en témoignent certaines de ses lettres publiées dans un livre intitulé Le Pouvoir nu, Propos sur la guerre et la paix (Hermann, 1991) : “La catastrophe internationale dans laquelle nous sommes plongés impose un lourd fardeau à l’internationaliste que je suis.”



… qui a choisi son camp

Einstein est alors en contact avec l’écrivain pacifiste français Romain Rolland. Voici comment celui-ci voit les choses en 1915, après une première entrevue entre les deux hommes : “Einstein n’attend aucune rénovation de l’Allemagne par elle-même, écrit-il. Il espère une victoire des alliés qui ruinerait le pouvoir de la Prusse et la dynastie. Malgré son manque de sympathie pour l’Angleterre, il préfère encore sa victoire à celle de l’Allemagne, parce qu’elle saura mieux laisser vivre le monde… (A noter aussi qu’Einstein est juif, ce qui explique son internationalisme de jugement et le caractère railleur de sa critique.)”

Einstein est donc moins pacifiste que patriote, si l’on comprend bien Romain Rolland, mais s’il est patriote, ce serait plutôt aux côtés de l’ennemi de la nation allemande qui l’a pourtant accueilli, car ce n’est pas à l’Allemagne qu’il s’identifie, mais aux idéaux démocratiques.



Einstein démocrate

En septembre 1918, Einstein écrit à un autre correspondant : “Le salut de l’Allemagne ne réside, à mon avis, que dans un processus rapide et radical de démocratisation calqué sur les institutions démocratiques des puissances occidentales.”

Ses vœux seront exaucés le 9 novembre, le jour de la défaite et aussi de la proclamation de la république. Il écrit alors : “Je suis enchanté par la tournure des événements. La défaite allemande a fait des merveilles. La communauté universitaire me considère comme une sorte d’archi-socialiste.” C’est ce que les Allemands ont appelé “le coup de poignard dans le dos”.



Einstein militant communiste

A la fin de l’année 1918, il prononce un discours au Reichstag, en tant que représentant universitaire, et dans lequel il manifeste sa sympathie pour les idées communistes : “L’ancienne société dans laquelle nous étions gouvernés par une classe qui confisquait le pouvoir vient de tomber sous le poids de ses propres fautes et les coups libérateurs des soldats, dit-il. Les Conseils [“Conseils” est la traduction du terme russe “Soviets”, ndlr], que ceux-ci ont immédiatement élus et qui prendront désormais des décisions de concert avec les Conseils des Travailleurs, doivent être pour l’instant reconnus comme les organes de la volonté populaire. Nous leur devons, en ces jours difficiles, une obéissance inconditionnelle et notre soutien le plus fervent.” C’est là un soutien très franc à la révolution marxiste, qui est alors d’ailleurs largement le fait de révolutionnaires juifs, en Allemagne comme ailleurs.



Einstein militant sioniste

Pourtant, Einstein ne persévérera pas dans cette voie radicale. Le 2 avril 1921, il arrive pour la première fois aux États-Unis, en compagnie de Chaïm Weizmann, leader du mouvement sioniste. Ses activités pacifistes sont alors peu connues aux USA et l’objectif de ce premier séjour est de rassembler les fonds nécessaires à l’édification d’une université hébraïque à Jérusalem, entreprise qui s’avérera concluante grâce, en particulier, à la générosité d’une grande partie de la profession médicale américaine. Au cours de ce séjour, il donne plusieurs conférences scientifiques qui le font mieux connaître au public américain.



Einstein victime de l’antisémitisme

En juillet 1922, rentré en Allemagne, il se confie à Max Planck : “Un certain nombre de gens avisés, écrit-il, m’ont conseillé de quitter Berlin pendant quelques temps et d’éviter toute apparition publique en Allemagne. Selon eux, je serais sur la liste de ceux que les nationalistes auraient prévu d’assassiner.” Dix jours plus tard, il écrit à un autre ami : “Depuis l’horrible assassinat de Rathenau, la ville est en proie à une grande agitation. Pas un jour ne s’écoule sans qu’on m’exhorte à redoubler de prudence ; j’ai dû me faire porter officiellement absent et annuler toutes mes conférences. L’antisémitisme gagne du terrain.”

Et l’on se demande bien pourquoi. Peut-être à cause de tous ces chefs juifs bolcheviques (Rosa Luxembourg, Karl Liebknecht, Gustav Landauer, etc.) qui poussent à la guerre civile ; à moins que ce ne soit l’action de ces grands financiers internationaux qui financent tous les partis libéraux ?



Einstein et le mépris du goy

En octobre 1922, Einstein s’embarque donc à Marseille pour un voyage en Orient. Sur le trajet du retour, il visite la Palestine et l’Espagne. Le 26 octobre 1922, il est à Colombo, dans l’île de Ceylan, où il note dans son carnet de bord : “Leur existence semble se limiter à la vie paisible des être soumis, mais néanmoins sereins. A voir vivre ces hommes, on perd toute considération pour les Européens, autrement plus dégénérés et brutaux, plus grossiers et avides.”

Ce mépris pour l’homme européen est d’ailleurs très nettement perceptible dans toute la littérature et le cinéma cosmopolites.

Réélu membre de la Commission de Coopération intellectuelle de la Société des Nations, il note, en avril 1925 : “Le diable emporte ces grands Etats et leur orgueil ! Si j’en avais le pouvoir, je les morcellerais tous en minuscule pays.”



Einstein antimilitariste

En 1930, il affirme sans ambages son pacifisme : “Ces hommes qui défilent en rangs, radieux, aux accords d’un orchestre, m’inspirent le mépris le plus profond. Avaient-ils vraiment besoin d’un cerveau ? Leur moelle épinière ne leur aurait-elle pas amplement suffi ? L’armée ne constitue pour moi qu’une honteuse malformation de notre société, qu’il faut tenter de guérir au plus vite. Je préférerais souffrir mille tortures que de me prêter à un spectacle aussi dégradant.”

Dans une réception à New York, il prononce la même année un discours dans lequel il réaffirme ses convictions concernant “la résistance inconditionnelle à la guerre” et le “refus de se soumettre à toute forme de service militaire” : “Dans les pays où la conscription existe, écrit-il, le premier devoir du pacifiste est de la rejeter.”

Il persiste et signe dans un discours prononcé à Lyon en 1931 : “Je demande à tout journal qui se vante de soutenir les idéaux pacifistes d’inciter ses lecteurs au refus du service militaire. J’appelle chaque homme et chaque femme, des plus puissants aux plus humbles, à déclarer, avant même que ne s’ouvre en février prochain à Genève la conférence mondiale pour le Désarmement, qu’ils refuseront à l’avenir de se prêter à toute guerre ou à la préparation de toute forme de combat armé.”



Freud et Einstein au service de la “Paix”

Il partage alors ses convictions avec le docteur Freud. Les relations entre Einstein et Freud connaissent leur apogée au cours de l’été 1932, où, sous les auspices de l’Institut International de Coopération Intellectuelle, se déroule un débat public entre les deux hommes sur les causes de la guerre et les remèdes à y apporter. Durant l’été 1932, Einstein adresse une lettre ouverte à Freud dans laquelle il écrit : “la sécurité internationale implique que chaque nation se défasse, dans une certaine mesure, de sa liberté d’action, c’est-à-dire de sa souveraineté.” Et pour la remettre entre les mains de qui ?



Einstein pousse à la guerre

Toute son agitation militante cesse brusquement en 1933, après l’accession au pouvoir de Hitler. La nouvelle donne politique l’amène à un revirement complet de ses positions. Il cesse alors d’appuyer le mouvement de résistance à la guerre, et commence à soutenir le réarmement des puissances occidentales. Dès le 5 mai, dans une lettre à Paul Langevin, il écrit : “Je suis, pour ma part, convaincu qu’il est encore possible de faire face à la menace allemande en instaurant un blocus économique.”

Dès le début, donc, il renie son passé de militant pacifiste pour se faire le chantre de la guerre contre l’Allemagne de Hitler : “Il est encore possible d’écraser ces usurpateurs qui se sont emparés du pouvoir.”

Il écrit le 6 juin Stephen Wise, le rabbin de la synagogue libre de New York, pour que la presse et les médiats américains lancent une campagne de “sensibilisation” à la guerre : “ La presse américaine doit informer le public de la menace militaire allemande. C’est à elle de lui faire prendre conscience des désastres qu’entraî­nerait une nouvelle guerre en Europe.” Le peuple américain est alors très pacifiste et isolationniste : il faut le remuer un peu afin qu’il entre en guerre contre l’Allemagne. On a vu la même propagande judéo-démocratique se déchaîner en 1990 contre l’Irak, en 1999 contre la Serbie, en 2001 contre l’Afghanistan, en 2003 contre l’Irak, à nouveau, et l’on assiste aujourd’hui, en 2007, à la préparation médiatique d’une guerre contre l’Iran.



Einstein défend la “civilisation”

Le 20 juillet, il écrit encore à la reine-mère Elisabeth de Belgique : “Je me permets de vous dire le plus franchement du monde que si j’étais Belge, je ne refuserais pas, à l’heure actuelle, d’effectuer mon service militaire. Je l’accepterais plutôt de bonne grâce parce que j’aurais l’intime conviction de contribuer, par mon action, à la sauvegarde de la civilisation.” Il faut que “l’Allemagne ait “en face d’elle, une Europe unie et militairement forte.”

La dictature bolchevique ne l’avait pourtant pas amené à de telles considérations. Ce n’est donc pas tant la nature dictatoriale du régime allemand qui soulève son opposition et sa toute nouvelle ardeur belliciste, que l’antisémitisme qui anime ses dirigeants : “Une bande de gangsters, écrit-il, a réussi à s’emparer du pouvoir et maintient le reste de sa population dans un état de terreur, endoctrinant sa jeunesse de manière systématique.”

Rappelons ici simplement ces chiffres : “En 1939, la Gestapo employait 7 500 personnes, contre 366 000 pour le NKVD en Russie bolchevique (y compris le personnel du goulag).” (Du Passé faisons table rase, Histoire et mémoire du communisme en Europe, ouvrage collectif, sous la direction de Stéphane Courtois, Robert Laffont, 2002, p. 219).



Les juifs sont des étrangers

Dans une note de 1935, Einstein écrit : “Ce qui a véritablement fait de Hitler le maître de l’Allemagne, c’est la haine féroce qu’il a toujours nourrie pour tout ce qui est étranger, l’aversion particulière qu’il ressent pour une minorité sans défense, celle des Juifs allemands. Hitler n’a jamais pu supporter leur sensibilité intellectuelle, qu’il considère – et je partage pour une fois son avis – comme étrangère à la race allemande.”

Le 9 avril 1938, il s’indigne pourtant du retrait de leur droit de citoyenneté aux juifs allemands : “Il n’est pas moins préoccupant et révoltant, écrit-il, d’assister en spectateur à l’abolition des droits politiques et individuels élémentaires d’une partie de la population de certaines nations, autrefois fières de leur héritage culturel… L’Allemagne, en infligeant des persécutions inhumaines aux Juifs de son propre pays ou d’Autriche, s’est embarquée sur la voie de la destruction que je viens de décrire.”

Quand il écrit ces lignes, les Juifs ont effectivement perdu le droit d’exercer leurs fonctions dans de nombreuses professions libérales : ce sont des “persécutions inhumaines” qui préfigurent les premières persécutions réelles qui auront lieu effectivement un peu plus tard, au cours de la Nuit de cristal, le 9 novembre 1938.



Einstein pense et agit en juif, d’abord et avant tout

Le 25 octobre 1942, en pleine guerre, le Jewish Council for Russian War Relief (Conseil juif d’Assistance au Peuple russe) organise un dîner en son honneur. Ne pouvant y assister pour des raisons de santé, il envoie, depuis sa résidence de Princeton aux États-Unis, un message dans lequel l’on trouve ce propos :

“J’aimerais enfin dire quelques mots d’une importance capitale pour nous autres Juifs. En Russie, l’égalité de tous les groupes nationaux et culturels qui composent aujourd’hui le pays n’est pas uniquement évoquée dans les textes, elle est mise en pratique. C’est pourquoi, il me semble que c’est faire preuve de la plus élémentaire sagesse que de vouloir aider la Russie de notre mieux, en mettant en œuvre toutes les ressources dont nous pourrons disposer.”

Voilà donc un autre exemple qui démontre qu’Einstein raisonne d’abord et avant tout en tant que membre de la communauté juive. Ses prises de positions sur le militarisme, le pacifisme, la démocratie, l’Allemagne ou la Russie ne reflètent que des intérêts spécifiques qui changent au gré des circonstances. Antimilitariste dans les années 20, il deviendra belliciste après l’arrivée d’Hitler au pouvoir ; pro-soviétique depuis le début, il deviendra anti-soviétique quand les Juifs auront été évincés du pouvoir après la Seconde Guerre mondiale. Les millions de victimes du pouvoir bolchevique durant l’entre-deux guerres n’ont, eux, jamais éveillé sa compassion : à aucun moment.

Le 9 juin 1944, il répond dans une interview qui sera publiée dans Free World : “Je ne vois pas trente-six solutions : soit nous anéantissons le peuple allemand, soit nous le maintenons dans l’oppression. Je ne pense pas qu’il soit possible ni de l’éduquer, ni de lui apprendre à penser et agir de manière démocratique – du moins, pas dans un avenir proche.”



Einstein, partisan d’un gouvernement mondial

Albert Einstein a été l’un des premiers personnages de l’époque contemporaine, peut-être même le premier, à revendiquer explicitement l’instauration d’un gouvernement mondial. Et c’est peut-être l’une des raisons qui lui vaut une telle adulation, car nous allons voir que son aura scientifique a largement perdu de son éclat.

En novembre 1945, il publie un article dans la revue Atlantic Monthly, dans lequel il invite les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’URSS à “préparer et présenter le premier projet de constitution d’un gouvernement mondial… Un gouvernement mondial tel que je le conçois, ajoute-t-il, devrait être compétent pour juger de toute affaire militaire. Outre cette compétence, je ne lui donnerais qu’un seul pouvoir, celui de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un État dans le cas où une minorité opprimerait la majorité des hommes du pays, créant ainsi un climat d’instabilité pouvant conduire à une guerre.” On sait effectivement que l’ingérence dans les affaires des autres États et les déclarations de guerre aux “non-alignés” sont une spécialité cosmopolite.

Au sujet de l’URSS, Einstein écrit encore, non sans un certain aplomb : “Même s’il est vrai que c’est une minorité qui est actuellement à la tête de l’Union Soviétique, je ne pense pas que la situation interne de ce pays constitue une menace pour la paix dans le monde.” Deux mois plus tard, dans un article paru dans le Survey Graphic du mois de janvier 1946, il réitérait ses propos : “Le désir de paix de l’humanité ne pourra se réaliser que par la création d’un gouvernement mondial.”



Einstein, président d’Israël ?

En novembre 1952, après la mort de Chaïm Weizmann, vieil ami d’Einstein et premier président de l’État d’Israël, on propose à Einstein de devenir le deuxième président de l’État juif. Mais celui-ci, se sentant dépourvu de l’aptitude à diriger un Etat, préfère refuser. Voici son opinion, en tant que sioniste, dans le nouveau conflit qui divise le monde : “Nous [l’Etat d’Israël] devons adopter une politique de neutralité face à l’antagonisme qui divise l’Est et l’Ouest.”



Einstein combat “le pouvoir des prêtres”

Mais on ne sait plus très bien si c’est en militant politique ou en représentant de sa communauté qu’il écrit à Joseph Lewis, à la fin de l’année 1954 : “Vous avez raison de vouloir combattre la superstition et le pouvoir des prêtres, et lorsque nous les aurons vaincus – et je ne doute pas que nous finirons un jour par gagner – il nous paraîtra plus évident encore que l’homme doit regarder la source des maux qui l’affligent dans son propre héritage, et nulle part ailleurs.” Il ne parle ici que des goys, bien évidemment, car en ce qui concerne les juifs, la défense de l’“héritage et des traditions est la garantie du succès de leur “mission”.



Einstein le plagiaire

Le 5 août 2004, le Nouvel Observateur publiait un article de Fabien Gruhier qui donnait quelques précisions sur la découverte de la relativité et les travaux d’Albert Einstein : “Selon le physicien Jean Hladik, peut-on lire, le génial inventeur de la théorie de la relativité aurait pillé sans vergogne les découvertes d’Henri Poincaré… Depuis la lointaine époque de ses études, Jean Hladik, universitaire, spécialiste de physique théorique, auteur de plusieurs ouvrages sur la relativité, trouvait que quelque chose clochait dans la façon dont la relativité était enseignée. Et sa paternité un peu trop unanimement attribuée au fameux Albert Einstein. Lui-même, il y quatre ans, signait encore un ouvrage intitulé La Relativité selon Einstein, mais il s’y efforçait déjà de rendre à Poincaré ce qui est à Poincaré. Depuis, Hladik a poursuivit ses investigations, et il se décide à publier un livre carrément sacrilège dont le titre n’est rien moins que : “Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré”. Au contraire de la plupart des spécialistes, Jean Hladik est allé aux sources. Il a lu les publications “totalement ignorées” d’Henri Poincaré, physicien génial et mathématicien “bien meilleur qu’Einstein” et y a trouvé noir sur blanc tous les éléments de la relativité d’ “espace-temps”. En passant par le ralentissement des horloges en mouvement, la contraction des corps dans le sens de leur déplacement et l’impossibilité de définir de façon absolue la simultanéité de deux événements distants. Ainsi, tout y est, sous la signature de Poincaré, dans des textes publiés entre 1898 et le 5 juin 1905. Or, le 30 juin 1905, les “Annalen der Physik” recevaient le manuscrit du fameux article fondateur de la relativité restreinte, signé Einstein. Un article qui, selon Hladik, n’apporte “rien de nouveau” par rapport aux écrits de Poincaré, et dans lequel l’auteur s’abstient de fournir la moindre référence aux travaux de ce dernier. Dès lors, la question se pose : Einstein a-t-il tout redécouvert tout seul ? Ou bien a-t-il sciemment et honteusement pillé Poincaré ?

Pour Jean Hladik, après enquête minutieuse, le doute n’est plus permis, et seule la seconde hypothèse tient la route. Car non seulement Einstein lisait parfaitement le français, mais de plus, à l’époque des faits, il tenait, justement, dans les “Annalen der Physik”, une rubrique consistant à faire le compte-rendu des articles parus dans certaines revues scientifiques étrangères, dont, comme par hasard, les “Comptes-rendus de l’Académie des Sciences de Paris”, où était paru le 5 juin 1905 l’article le plus abouti de Poincaré sur le sujet. Le grand Albert ne pouvait donc pas ne pas en avoir pris connaissance. Or, à l’époque, raconte Hladik, Einstein était en pleine galère. Il avait obtenu avec peine un diplôme de professeur de lycée, s’était vu à trois reprises refuser sa thèse de doctorat, et cherchait à se faire remarquer “en exploitant les idées des autres”. En l’occurrence, il a magnifiquement réussi son coup, et Hladik résume à sa façon : “Le chat Poincaré, à la patte délicate, a tiré les marrons du feu relativiste au profit du singe Einstein qui, sans vergogne, les croqua, illustrant ainsi la célèbre fable de Jean de la Fontaine.” Puis, la “chape de plomb de l’histoire” s’est mise en place, et il a fallu presque un siècle pour qu’elle se fissure. Ce à quoi François de Closets, que cite Hladik, s’était déjà attelé dans sa récente biographie d’Einstein en constatant : “Poincaré tenait en main toutes les pièces du puzzle.” D’où l’occultation absolue et tenace de Poincaré, auquel Einstein ne rendra un laconique hommage qu’en 1955, deux mois avant de mourir.”



Einstein : cassant et autoritaire

Le journal Le Monde (du 17-18 novembre 1996) avait déjà égratigné le célèbre savant en publiant certaines de ses notes. Le désintérêt d’Einstein pour sa famille et ses proches est maintenant connu, mais le traitement codifié par lettre manuscrite et infligé à sa première femme, Mileva Maric, reste toujours surprenant : “Vous veillerez à ce que : 1- mon linge et mes draps soient tenus en ordre ; 2- il me soit servi trois repas par jours dans mon bureau… Vous renoncerez à toute relation personnelle avec moi… Vous me répondrez immédiatement lorsque je vous adresserai la parole.” Comme le disait Montesquieu : “J’aime l’humanité, cela me permet de haïr mon voisin.”



Einstein, “un escroc malgré lui”

Dans le livre déjà cité, Le Pouvoir nu, Propos sur la guerre et la paix, 1918-1955, on peut encore lire ce qu’Einstein écrivait en novembre 1945, dans la revue Atlantic Monthly : “Je ne me considère pas comme le père de l’énergie atomique. Je n’ai eu qu’une participation très indirecte dans la découverte de ce phénomène… C’est Hahn, à Berlin qui fit cette découverte, et lui-même n’en perçut pas tout de suite sa portée.”

On trouve dans le même ouvrage sa dernière lettre à la reine mère Elisabeth de Belgique, datée du 11 mars 1955, et celle-ci est encore plus étonnante lorsque l’on connaît les récentes révélations qui ont été publiées concernant les accusations de plagiat : “Je dois avouer, dit-il, que l’estime exagérée dans laquelle on tient mon travail me met parfois très mal à l’aise. Il me semble quelquefois être un “escroc” malgré moi. Mais en essayant de faire quelque chose contre cet état de fait, je ne ferais sans doute qu’aggraver les choses.” L’ouvrage ne donne pas davantage de précision à ce sujet, mais il s’agit sans doute de certains remords qui le minaient concernant la paternité de la relativité restreinte.


Hervé RYSSEN


http://rvrsn.wordpress.com/2013/05/19/albert-einstein-un-bluff-cosmopolite


Bonus
Autre bluff cosmopolite dénoncé par Mark Schulte du Times Of Israel.
Les médias et le cinéma sont des armes de choix.



20 ans depuis la nomination de l'imposture (Oscar)
(Oscars / Academy Awards 1993 (édition n°65) Los Angeles, U.S.A. l 29/03/1993)

Comme Hollywood se rassemble pour sa clinquante messe, il vaut la peine de se souvenir de l'étreinte de l'Académie pour un documentaire sur l'Holocauste dénoncé comme étant un mensonge.

Times Of Israel, by Mark Schulte February 24, 2013, 1:12 am



De nombreux Israéliens sont extraordinairement fiers que l'Académie d'Arts du Film et des Sciences ait nominé deux films produits par des israéliens: 5 Broken Cameras et The Gatekeepers pour l'Oscar 2013 pour le Meilleur Documentaire. Mais avant que le cinéphile israélien commence à chanter shoananas (un peu d'humeur ça fait pas de mal) à l'AMPAS (Academy of Motion Picture Arts and Sciences - http://www.oscars.org ), il pourrait vouloir être au courant du soutien déraisonnable de l'organisation en faveur des « Liberators: Fighting on Two Fronts in World War II», qui a été nominé pour le même prix il y a 20 ans.


Ce film, Liberators, dirigé par Miles Williams et Nina Rosenblum et avec la narration par Denzel Washington ( candidat au Meilleur d'Acteur cette année dans Flight) et avec Lou Gossett Jr, à la première du PBS (= réseau Public Broadcasting Service) de The American Experience ( http://fr.wikipedia.org/wiki/American_Experience ) au jour du Veterans Day* en 1992. Ce film a tendancieusement affirmé que des GIs afro-américain du 761st Tank et de la 183rd Combat Engineers Bataillon ont libéré Buchenwald (21,000 prisonniers) et Dachau (32,000), deux des plus grands camps de concentration libérés par l'Armée américaine.

*Journée des anciens combattants (et des anciennes boucheries)


Pendant que le film offrait un apaisement, l'histoire inspirante d'une
minorité persécutée en sauvant une autre, il y avait un problème — l'histoire
n'était qu'une invention.


Leon Bass, une des étoiles du film Liberators, a été présenté à tort comme un libérateur de Buchenwald en 1981, à l'International Liberators Conference accueillie par l'US Holocaust Memorial Council américain au Département d'État à Washington. Un article en première page du Washington Post le 28 octobre 1981, a faussement dit que Bass « a libéré Buchenwald avec une unité de noir (all-black unit).»


Le grand héroïsme de Bass s'était en fait composé d'une visite à Buchenwald le 17 avril 1945, six jours après la libération du camp, pendant laquelle un autre soldat du 183rd, William Scott III, a pris quelques photographies.

Le 9 novembre 1992, deux jours avant l'émission sur le PBS national du film Liberators, la première mondiale a été tenue au Lincoln Center de New York devant une audience américaine à proéminence juive et noir, incluant le Maire David Dinkins, Lena Horne, Kareem Abdul-Jabbar et Harvey Meyerhoff, le président du Conseil du Mémorial de l'Holocauste US.

L'événement a été sponsorisé par WNET/Channel 13, l'allié financier en chef du film et la filiale PBS à New York et du Holocaust Council, l'organisation fédérale établie en 1980 pour construire et faire marcher l'Holocaust Museum du pays à Washington. Ainsi, même avant son ouverture en avril suivant, le musée a été pris au piège dans un scandale important.


Le film a offert un apaisement, une histoire inspirante, mais il y avait un problème — ce n'était pas vrai.


Le 17 décembre, au Théâtre Apollo à Harlem, une autre projection a été tenue devant une audience de 1200 juifs et noirs, accueillis par trois politiciens influents : le membre du Congrès Charles Rangel, le Procureur de la République de Manhattan Robert M. Morgenthau et Jesse Jackson. Elie Wiesel, qui n'est pas apparu dans le film, a envoyé un message enregistré en vidéo de soutien et l'événement a été transmis sur WNET.


Mais le 8 février 1993, l'article dans le New Republic, titré The Exaggerators, écrit par Jeffrey Goldberg, a livré un coup ravageur au film. Pendant que la scène préliminaire montre deux vétérans du 761st Bataillon de Blindé « revenant » à Buchenwald avec le survivant Benjamin Bender, un des GIs, E.G. McConnell, avoue à Goldberg que son premier voyage au camp était en 1991, la courtoisie de WNET. Goldberg a aussi dit que l'admission de McConnell a été « soutenue par une foule des vétérans du 761st », le bataillon présenté dans Liberators.

Pendant la campagne infructueuse de Jackson en 1988 pour la nomination présidentielle pour le parti démocrate, il avait développé le mythe des libérateurs afro-américains pour inclure Dachau. Le New York Times a publié des articles naïfs le 31 mai et le 3 juin et tous les deux ont disséminé la contrevérité que Paul Parks, un associé proche du candidat agréé éventuel Michael Dukakis, était un libérateur de Dachau.

Le 10 février, Kenneth Stern, un chercheur au Comité juif américain, publia un rapport de 15 pages, « Liberators: A Background Report » qui a déclaré que le « film a des défauts factuels sérieux, bien au-delà de ce qui peut être décrit comme « la licence artistique » Le jour suivant, WNET/Channel 13 et PBS ont conjointement tiré la chasse d'eau sur le film et ont commandé une enquête indépendante.


Le grand héroïsme de Bass s'était en fait composé d'une visite à Buchenwald six jours après la libération du camp


Incroyablement et malgré le scandale embarrassant, le 18 février, l'AMPAS a annoncé que Liberators était parmi les cinq films nommés pour le Meilleur Documentaire (Best Documentary Feature). Le jour suivant, le New York Jewish Week a publié mon article « Liberating the Facts about Camps’ ‘Liberation » sur les distorsions dans ce film et de son compagnon de route le livre d'Harcourt Brace Jovanovich. Au début de décembre 1992, j'avais rejoint la brigade des anti-Liberators mon père, Barney Schulte, s'était battu avec la Sixième Division Blindée du général George Patton, le vrai libérateur de Buchenwald.

À la suite de la nomination de Liberators aux Oscars, le colonel James S. Moncrief, le chef d'état-major assistant pour le personnel du Sixième Blindé, a envoyé une lettre de protestation à l'Académie. Le 4 mars, Bruce Davis, le directeur exécutif d'AMPAS, a répondu :

« Dans une création cinématographique qui promet implicitement de livrer la vérité, l'exactitude factuelle peut légitimement être un des critères selon lesquels les images sont jugées … Pour dire que LIBERATORS est inéligible à cause de présentation erronées factuelles cela impliquerait que nous vérifions chaque faits comme dans les autres... documentaires nommés et nous les avons trouvé entièrement exacts.”

Malgré les tergiversations de Davis, l'attribution à Liberators d'un Oscar était un pont trop loin pour les électeurs de l'AMPAS et le 29 mars, The Panama Deception a reçu le prix.


Six mois plus tard, le New York Times a publié un article d'un rapport indépendant juste sorti par le WNET qui concède qu'aucun GIs afro-américain n'a joué de rôle dans la libération de Buchenwald ou de Dachau. Par contraste avec l'Académie du Film, le vaisseau amiral du PBS a institué une « nouvelle politique d'exigence aux producteurs [des documentaires] de démontrer la preuve de leurs revendications avant que le financement soit fourni. »

L'ahurissant post-scriptum de ce précédent scandale s'est produit en février 1999, quand un film de la Shoah Fondation de Steven Spielberg, The Last Days, a été nommé pour l'Oscar pour avoir superbement documenter le génocide contre les Juifs hongrois en 1944.


Le directeur de l'Académie a soutenu la nomination du film, même après que ses distorsions soient devenues publiques


Dans une chronique publié ce mois dans le New York Post, j'ai montré que pendant que le film The Last Days décrivant Paul Parks, le héros de 1988 de Jesse Jackson, comme un libérateur de Dachau, il n'avait en fait qu'une crédibilité zéro. L'enquête de WNET, six ans plus tôt, avait souligné que Parks, identifiés dans Liberators comme servant dans la 183rd Combat Engineers Bataillon, n'avaient vraiment servi que dans le 365th Engineers.

La recherche ultérieure aux Archives nationales dans College Park, Md., a révélé que le 365th n'était pas n'importe où près de Dachau le jour de sa libération. En fait, il était entièrement dans un autre pays, près de Le Havre, France. Malgré cette fabrication énorme, que j'ai révélée dans Forward, The Last Days a gagné le prix.


Dimanche, le 20ème anniversaire du film Liberators qui a terni les Oscars, les téléspectateurs pourraient vouloir peser ces faits comme ils si attendent si le film 5 Broken Cameras ou The Gatekeepers emmenait le Prix de l'Académie à la maison.


http://www.timesofisrael.com/ceremony-marks-20-years-since-oscar-nominated-…

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liberté d'expression
http://www.youtubeatschool.info/permalink.php?url=xIQ0pQ5KYfPxWSu2MueIUEqG6…


http://www.pensee-unique.fr
http://www.renovatiotv.com
http://novusordoseclorum.discutforum.com/t6563-theorie-de-l-univers-electri…


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MessagePosté le: 18/06/2013 14:05:22
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strato
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MessagePosté le: 18/06/2013 14:38:41
Einstein - la blague vivante -
si la notion de blague vivante s'applique assez bien a Alain Soral, (du fait surtout qu'il est toujours vivant) le fait de copier coller ce titre a coté du nom d'un physicien cosmologue décédé en 1955, indique avant tout un manque de discernement, du probablement a une vision beaucoup trop étroite du monde et de ses intrications.
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MessagePosté le: 18/06/2013 17:46:43
c.isme a écrit:
Citation:
08/04/2007
EINSTEIN : C’ETAIT DONC DU BLUFF ? (Voilà pourquoi il nous tirait la langue !)


J’ai reçu ce matin, suite à l’article paru il y a quelques jours sur Marc Chagall, et qui avait soulevé à son tour la question d’Einstein, un commentaire tellement intéressant que je préfère le donner ci-dessous en clair, sous la signature de son auteur :



« A propos de ce qu'il faut bien qualifier d'"imposture" d'Einstein, on dispose désormais d'une documentation sûre et abondante, y compris en français. Car en anglais, cela fait maintenant une cinquantaine d'années que l'essentiel sur la question a été dit. En français, les derniers travaux érudits de mise au point sont notamment ceux de Jean Hladik au titre très explicite Comment le jeune et ambitieux Einstein s'est approprié la relativité restreinte de Poincaré, Ed. Ellipses, 2004, de Jules Leveugle, La Relativité, Poincaré et Einstein , Planck, Hilbert, Histoire véridique de la théorie de la relativité, L'Harmattan, 2004 et de Jean-Paul Auffray Einstein et Poincaré: sur les traces de la relativité, Le Pommier, 2005 et Comment je suis devenu Einstein : La véritable histoire de E=mc2, Ed. Carnot, 2005.

Et non seulement Einstein s’est approprié malhonnêtement en 1905 la théorie de la relativité restreinte développée par Lorentz et Poincaré, mais il fera encore de même en 1915 avec la théorie de la relativité générale que David Hilbert venait de formuler. D’ailleurs, si l’on en croit Christopher Jon Bjerknes (Albert Einstein: The Incorrigible Plagiarist, DownersGorve, Illinois, E-U, 2002 et The Manufacture and Sale of Saint Einstein, 2006), bien d’autres formulations habituellement attribuées à Einstein comme pour le mouvement brownien, l’équivalence de la masse et de l’énergie, etc. relèvent du même procédé douteux. Et le pire est que tout ceci était largement reconnu dans les milieux scientifiques, depuis pratiquement toujours. C’est pour cela que le prix Nobel attribué (par complaisance ?) à Einstein en 1921 ne fera référence qu’à son explication, à peine originale, de la photo électrique. On peut aussi rappeler qu’au moins pour la relativité restreinte, on a maintenant en France la caution de Claude Allègre qui a reconnu les faits dans un article paru dans L’Express du 8 novembre 2004.

Le plus extraordinaire est donc surtout qu’on ait pu faire à ce point, et durant si longtemps, l’apologie d’Einstein comme s’il était l’incarnation même du génie humain. L’iconographie du XXe siècle a même fait de sa tête, tirant ou non la langue, le symbole populaire par excellence du "savant". On peut aussi rappeler la multiplicité outrancière des émissions consacrées en 2005 à sa gloire sur Arte et France Culture. D’ailleurs, lorsqu’on parle de la "relativité", on y associe automatiquement le nom d’Einstein comme s’il avait personnellement inventé le phénomène lui-même... On frise ici la mystification divinisatrice, ce que d’autres appellent le culte de Saint Einstein !

Tout ceci relève donc d’une véritable orchestration de la part des médiats. Et d’autant plus que ces derniers ne manquent jamais de rappeler les origines juives d’Einstein. C’est pour eux une façon d’imposer l’idée que l’un des esprits, pour ne pas dire l’esprit scientifique le plus "brillant" qui ait jamais existé est juif , et qu’en la circonstance, celui-ci peut représenter sa communauté d’origine. Encore qu’à cet égard, Einstein sert également d’icône à la multitude d’autres "savants" dont ses coreligionnaires s’enorgueillissent (cf. Isaac Benguigui, Les juifs et la science, Slatkine 2003). Et à chaque fois donc, pour faire croire, et peut-être se persuader eux-mêmes, jusqu’à quel point ils sont exceptionnellement doués et travailleurs. Ce qui leur permettrait également alors d’affirmer que c’est avant tout à cela qu’ils doivent leur non moins exceptionnelle "réussite". Toute hostilité contre eux ne relèverait donc que de la plus mesquine des jalousies de la part de la masse planétaire des "médiocres", se traduisant en odieux et énigmatique "antisémitisme".

Force est cependant de constater que les trois principales "icônes" du génie juif du XXe siècle, à savoir Marx, Freud et Einstein, ont donc maintenant beaucoup perdu de leur brillance, au point que l’on accole de plus en plus fréquemment à leur nom les qualificatifs d’imposteur, plagiaire ou même charlatan. D’ailleurs, on sait aussi que les grandes découvertes scientifiques sont souvent l’aboutissement des travaux de plusieurs générations et de l’effort conjugué de nombreuses équipes. Par conséquent, il est toujours un peu injuste d’en attribuer le mérite à quelques têtes d’affiche. De même, en affaires comme dans la compétition sociale, une réussite trop exceptionnelle peut aussi bien s’expliquer par la tricherie et autres "anomalies", et pas seulement grâce au "génie" ou davantage de travail… Et d’autant plus lorsque cela concerne des groupes entiers dont les membres n'ont véritablement en commun qu’une certaine mentalité, les mettant en butte au reste de la population !

Pour Einstein même, beaucoup ne se cantonnent plus maintenant à contester les mérites du "savant", pour aussi remettre en cause les qualités morales de l’homme, longtemps présenté comme étant un modèle d’humanisme, de combattant pacifiste, etc. Déjà on sait qu’il avait usé de son influence pour pousser les Etats-Unis à se doter de la bombe atomique. Mais on ne dit pas toujours que dès l’instant où le Congrès juif mondial avait déclaré la guerre sainte (le jihad !) à l’Allemagne le 23 mars 1933, il s’est montré résolument belliciste.

Une fois les Etats-Unis engagés dans la guerre, malgré la volonté de la majorité des Etatsuniens, Einstein comptera même parmi les Juifs les plus acharnés contre l’Allemagne, dans la ligne de Théodore Kaufman (l’auteur du célèbre "Germany must perish !", 1941, prônant le génocide des Allemands par le massacre et la stérilisation forcée) ou de Henry Morgenthau, le très influent ministre des finances de Roosevelt qui proposait de rayer purement et simplement l’Allemagne de la carte après l’asservissement de sa population. Au point de faire cette déclaration sans équivoque parue dans Free World du 9 juin 1944 : "Je ne vois pas trente-six solutions : soit nous anéantissons le peuple allemand, soit nous le maintenons dans l’oppression. Je ne pense pas qu’il soit possible ni de l’éduquer, ni de lui apprendre à penser et agir de manière démocratique – du moins, pas dans un avenir proche." (cf le site d’Hervé Ryssen, http://herveryssen.blogspot.com/2007/02/albert-einstein-un-bluff-cosmopolit… ).

Et apparemment, avec Morgenthau et les autres, il a été amplement écouté puisqu’en dépit des millions de morts et de déportés qui ont suivi la fin de la guerre, l’Allemagne et sa population n’en ont pas encore fini avec la servitude et l’apprentissage de la "démocratie" (une spécialité des Etats-Unis, de son armée conquérante et de l'imprégnation de ses médiats comme l’on sait !) 62 ans plus tard… »


Radwulf


http://france-licratisee.hautetfort.com/archive/2007/04/08/einstein-c’etait…



Citation:
Einstein, un militant internationaliste…

Au printemps 1914, Einstein quitte la Suisse pour s’installer à Berlin, où il est nommé directeur d’un institut scientifique. Il est alors pacifiste, ainsi qu’en témoignent certaines de ses lettres publiées dans un livre intitulé Le Pouvoir nu, Propos sur la guerre et la paix (Hermann, 1991) : “La catastrophe internationale dans laquelle nous sommes plongés impose un lourd fardeau à l’internationaliste que je suis.”



… qui a choisi son camp

Einstein est alors en contact avec l’écrivain pacifiste français Romain Rolland. Voici comment celui-ci voit les choses en 1915, après une première entrevue entre les deux hommes : “Einstein n’attend aucune rénovation de l’Allemagne par elle-même, écrit-il. Il espère une victoire des alliés qui ruinerait le pouvoir de la Prusse et la dynastie. Malgré son manque de sympathie pour l’Angleterre, il préfère encore sa victoire à celle de l’Allemagne, parce qu’elle saura mieux laisser vivre le monde… (A noter aussi qu’Einstein est juif, ce qui explique son internationalisme de jugement et le caractère railleur de sa critique.)”

Einstein est donc moins pacifiste que patriote, si l’on comprend bien Romain Rolland, mais s’il est patriote, ce serait plutôt aux côtés de l’ennemi de la nation allemande qui l’a pourtant accueilli, car ce n’est pas à l’Allemagne qu’il s’identifie, mais aux idéaux démocratiques.



Einstein démocrate

En septembre 1918, Einstein écrit à un autre correspondant : “Le salut de l’Allemagne ne réside, à mon avis, que dans un processus rapide et radical de démocratisation calqué sur les institutions démocratiques des puissances occidentales.”

Ses vœux seront exaucés le 9 novembre, le jour de la défaite et aussi de la proclamation de la république. Il écrit alors : “Je suis enchanté par la tournure des événements. La défaite allemande a fait des merveilles. La communauté universitaire me considère comme une sorte d’archi-socialiste.” C’est ce que les Allemands ont appelé “le coup de poignard dans le dos”.



Einstein militant communiste

A la fin de l’année 1918, il prononce un discours au Reichstag, en tant que représentant universitaire, et dans lequel il manifeste sa sympathie pour les idées communistes : “L’ancienne société dans laquelle nous étions gouvernés par une classe qui confisquait le pouvoir vient de tomber sous le poids de ses propres fautes et les coups libérateurs des soldats, dit-il. Les Conseils [“Conseils” est la traduction du terme russe “Soviets”, ndlr], que ceux-ci ont immédiatement élus et qui prendront désormais des décisions de concert avec les Conseils des Travailleurs, doivent être pour l’instant reconnus comme les organes de la volonté populaire. Nous leur devons, en ces jours difficiles, une obéissance inconditionnelle et notre soutien le plus fervent.” C’est là un soutien très franc à la révolution marxiste, qui est alors d’ailleurs largement le fait de révolutionnaires juifs, en Allemagne comme ailleurs.



Einstein militant sioniste

Pourtant, Einstein ne persévérera pas dans cette voie radicale. Le 2 avril 1921, il arrive pour la première fois aux États-Unis, en compagnie de Chaïm Weizmann, leader du mouvement sioniste. Ses activités pacifistes sont alors peu connues aux USA et l’objectif de ce premier séjour est de rassembler les fonds nécessaires à l’édification d’une université hébraïque à Jérusalem, entreprise qui s’avérera concluante grâce, en particulier, à la générosité d’une grande partie de la profession médicale américaine. Au cours de ce séjour, il donne plusieurs conférences scientifiques qui le font mieux connaître au public américain.



Einstein victime de l’antisémitisme

En juillet 1922, rentré en Allemagne, il se confie à Max Planck : “Un certain nombre de gens avisés, écrit-il, m’ont conseillé de quitter Berlin pendant quelques temps et d’éviter toute apparition publique en Allemagne. Selon eux, je serais sur la liste de ceux que les nationalistes auraient prévu d’assassiner.” Dix jours plus tard, il écrit à un autre ami : “Depuis l’horrible assassinat de Rathenau, la ville est en proie à une grande agitation. Pas un jour ne s’écoule sans qu’on m’exhorte à redoubler de prudence ; j’ai dû me faire porter officiellement absent et annuler toutes mes conférences. L’antisémitisme gagne du terrain.”

Et l’on se demande bien pourquoi. Peut-être à cause de tous ces chefs juifs bolcheviques (Rosa Luxembourg, Karl Liebknecht, Gustav Landauer, etc.) qui poussent à la guerre civile ; à moins que ce ne soit l’action de ces grands financiers internationaux qui financent tous les partis libéraux ?



Einstein et le mépris du goy

En octobre 1922, Einstein s’embarque donc à Marseille pour un voyage en Orient. Sur le trajet du retour, il visite la Palestine et l’Espagne. Le 26 octobre 1922, il est à Colombo, dans l’île de Ceylan, où il note dans son carnet de bord : “Leur existence semble se limiter à la vie paisible des être soumis, mais néanmoins sereins. A voir vivre ces hommes, on perd toute considération pour les Européens, autrement plus dégénérés et brutaux, plus grossiers et avides.”

Ce mépris pour l’homme européen est d’ailleurs très nettement perceptible dans toute la littérature et le cinéma cosmopolites.

Réélu membre de la Commission de Coopération intellectuelle de la Société des Nations, il note, en avril 1925 : “Le diable emporte ces grands Etats et leur orgueil ! Si j’en avais le pouvoir, je les morcellerais tous en minuscule pays.”



Einstein antimilitariste

En 1930, il affirme sans ambages son pacifisme : “Ces hommes qui défilent en rangs, radieux, aux accords d’un orchestre, m’inspirent le mépris le plus profond. Avaient-ils vraiment besoin d’un cerveau ? Leur moelle épinière ne leur aurait-elle pas amplement suffi ? L’armée ne constitue pour moi qu’une honteuse malformation de notre société, qu’il faut tenter de guérir au plus vite. Je préférerais souffrir mille tortures que de me prêter à un spectacle aussi dégradant.”

Dans une réception à New York, il prononce la même année un discours dans lequel il réaffirme ses convictions concernant “la résistance inconditionnelle à la guerre” et le “refus de se soumettre à toute forme de service militaire” : “Dans les pays où la conscription existe, écrit-il, le premier devoir du pacifiste est de la rejeter.”

Il persiste et signe dans un discours prononcé à Lyon en 1931 : “Je demande à tout journal qui se vante de soutenir les idéaux pacifistes d’inciter ses lecteurs au refus du service militaire. J’appelle chaque homme et chaque femme, des plus puissants aux plus humbles, à déclarer, avant même que ne s’ouvre en février prochain à Genève la conférence mondiale pour le Désarmement, qu’ils refuseront à l’avenir de se prêter à toute guerre ou à la préparation de toute forme de combat armé.”



Freud et Einstein au service de la “Paix”

Il partage alors ses convictions avec le docteur Freud. Les relations entre Einstein et Freud connaissent leur apogée au cours de l’été 1932, où, sous les auspices de l’Institut International de Coopération Intellectuelle, se déroule un débat public entre les deux hommes sur les causes de la guerre et les remèdes à y apporter. Durant l’été 1932, Einstein adresse une lettre ouverte à Freud dans laquelle il écrit : “la sécurité internationale implique que chaque nation se défasse, dans une certaine mesure, de sa liberté d’action, c’est-à-dire de sa souveraineté.” Et pour la remettre entre les mains de qui ?



Einstein pousse à la guerre

Toute son agitation militante cesse brusquement en 1933, après l’accession au pouvoir de Hitler. La nouvelle donne politique l’amène à un revirement complet de ses positions. Il cesse alors d’appuyer le mouvement de résistance à la guerre, et commence à soutenir le réarmement des puissances occidentales. Dès le 5 mai, dans une lettre à Paul Langevin, il écrit : “Je suis, pour ma part, convaincu qu’il est encore possible de faire face à la menace allemande en instaurant un blocus économique.”

Dès le début, donc, il renie son passé de militant pacifiste pour se faire le chantre de la guerre contre l’Allemagne de Hitler : “Il est encore possible d’écraser ces usurpateurs qui se sont emparés du pouvoir.”

Il écrit le 6 juin Stephen Wise, le rabbin de la synagogue libre de New York, pour que la presse et les médiats américains lancent une campagne de “sensibilisation” à la guerre : “ La presse américaine doit informer le public de la menace militaire allemande. C’est à elle de lui faire prendre conscience des désastres qu’entraî­nerait une nouvelle guerre en Europe.” Le peuple américain est alors très pacifiste et isolationniste : il faut le remuer un peu afin qu’il entre en guerre contre l’Allemagne. On a vu la même propagande judéo-démocratique se déchaîner en 1990 contre l’Irak, en 1999 contre la Serbie, en 2001 contre l’Afghanistan, en 2003 contre l’Irak, à nouveau, et l’on assiste aujourd’hui, en 2007, à la préparation médiatique d’une guerre contre l’Iran.



Einstein défend la “civilisation”

Le 20 juillet, il écrit encore à la reine-mère Elisabeth de Belgique : “Je me permets de vous dire le plus franchement du monde que si j’étais Belge, je ne refuserais pas, à l’heure actuelle, d’effectuer mon service militaire. Je l’accepterais plutôt de bonne grâce parce que j’aurais l’intime conviction de contribuer, par mon action, à la sauvegarde de la civilisation.” Il faut que “l’Allemagne ait “en face d’elle, une Europe unie et militairement forte.”

La dictature bolchevique ne l’avait pourtant pas amené à de telles considérations. Ce n’est donc pas tant la nature dictatoriale du régime allemand qui soulève son opposition et sa toute nouvelle ardeur belliciste, que l’antisémitisme qui anime ses dirigeants : “Une bande de gangsters, écrit-il, a réussi à s’emparer du pouvoir et maintient le reste de sa population dans un état de terreur, endoctrinant sa jeunesse de manière systématique.”

Rappelons ici simplement ces chiffres : “En 1939, la Gestapo employait 7 500 personnes, contre 366 000 pour le NKVD en Russie bolchevique (y compris le personnel du goulag).” (Du Passé faisons table rase, Histoire et mémoire du communisme en Europe, ouvrage collectif, sous la direction de Stéphane Courtois, Robert Laffont, 2002, p. 219).



Les juifs sont des étrangers

Dans une note de 1935, Einstein écrit : “Ce qui a véritablement fait de Hitler le maître de l’Allemagne, c’est la haine féroce qu’il a toujours nourrie pour tout ce qui est étranger, l’aversion particulière qu’il ressent pour une minorité sans défense, celle des Juifs allemands. Hitler n’a jamais pu supporter leur sensibilité intellectuelle, qu’il considère – et je partage pour une fois son avis – comme étrangère à la race allemande.”

Le 9 avril 1938, il s’indigne pourtant du retrait de leur droit de citoyenneté aux juifs allemands : “Il n’est pas moins préoccupant et révoltant, écrit-il, d’assister en spectateur à l’abolition des droits politiques et individuels élémentaires d’une partie de la population de certaines nations, autrefois fières de leur héritage culturel… L’Allemagne, en infligeant des persécutions inhumaines aux Juifs de son propre pays ou d’Autriche, s’est embarquée sur la voie de la destruction que je viens de décrire.”

Quand il écrit ces lignes, les Juifs ont effectivement perdu le droit d’exercer leurs fonctions dans de nombreuses professions libérales : ce sont des “persécutions inhumaines” qui préfigurent les premières persécutions réelles qui auront lieu effectivement un peu plus tard, au cours de la Nuit de cristal, le 9 novembre 1938.



Einstein pense et agit en juif, d’abord et avant tout

Le 25 octobre 1942, en pleine guerre, le Jewish Council for Russian War Relief (Conseil juif d’Assistance au Peuple russe) organise un dîner en son honneur. Ne pouvant y assister pour des raisons de santé, il envoie, depuis sa résidence de Princeton aux États-Unis, un message dans lequel l’on trouve ce propos :

“J’aimerais enfin dire quelques mots d’une importance capitale pour nous autres Juifs. En Russie, l’égalité de tous les groupes nationaux et culturels qui composent aujourd’hui le pays n’est pas uniquement évoquée dans les textes, elle est mise en pratique. C’est pourquoi, il me semble que c’est faire preuve de la plus élémentaire sagesse que de vouloir aider la Russie de notre mieux, en mettant en œuvre toutes les ressources dont nous pourrons disposer.”

Voilà donc un autre exemple qui démontre qu’Einstein raisonne d’abord et avant tout en tant que membre de la communauté juive. Ses prises de positions sur le militarisme, le pacifisme, la démocratie, l’Allemagne ou la Russie ne reflètent que des intérêts spécifiques qui changent au gré des circonstances. Antimilitariste dans les années 20, il deviendra belliciste après l’arrivée d’Hitler au pouvoir ; pro-soviétique depuis le début, il deviendra anti-soviétique quand les Juifs auront été évincés du pouvoir après la Seconde Guerre mondiale. Les millions de victimes du pouvoir bolchevique durant l’entre-deux guerres n’ont, eux, jamais éveillé sa compassion : à aucun moment.

Le 9 juin 1944, il répond dans une interview qui sera publiée dans Free World : “Je ne vois pas trente-six solutions : soit nous anéantissons le peuple allemand, soit nous le maintenons dans l’oppression. Je ne pense pas qu’il soit possible ni de l’éduquer, ni de lui apprendre à penser et agir de manière démocratique – du moins, pas dans un avenir proche.”



Einstein, partisan d’un gouvernement mondial

Albert Einstein a été l’un des premiers personnages de l’époque contemporaine, peut-être même le premier, à revendiquer explicitement l’instauration d’un gouvernement mondial. Et c’est peut-être l’une des raisons qui lui vaut une telle adulation, car nous allons voir que son aura scientifique a largement perdu de son éclat.

En novembre 1945, il publie un article dans la revue Atlantic Monthly, dans lequel il invite les États-Unis, la Grande-Bretagne et l’URSS à “préparer et présenter le premier projet de constitution d’un gouvernement mondial… Un gouvernement mondial tel que je le conçois, ajoute-t-il, devrait être compétent pour juger de toute affaire militaire. Outre cette compétence, je ne lui donnerais qu’un seul pouvoir, celui de s’ingérer dans les affaires intérieures d’un État dans le cas où une minorité opprimerait la majorité des hommes du pays, créant ainsi un climat d’instabilité pouvant conduire à une guerre.” On sait effectivement que l’ingérence dans les affaires des autres États et les déclarations de guerre aux “non-alignés” sont une spécialité cosmopolite.

Au sujet de l’URSS, Einstein écrit encore, non sans un certain aplomb : “Même s’il est vrai que c’est une minorité qui est actuellement à la tête de l’Union Soviétique, je ne pense pas que la situation interne de ce pays constitue une menace pour la paix dans le monde.” Deux mois plus tard, dans un article paru dans le Survey Graphic du mois de janvier 1946, il réitérait ses propos : “Le désir de paix de l’humanité ne pourra se réaliser que par la création d’un gouvernement mondial.”



Einstein, président d’Israël ?

En novembre 1952, après la mort de Chaïm Weizmann, vieil ami d’Einstein et premier président de l’État d’Israël, on propose à Einstein de devenir le deuxième président de l’État juif. Mais celui-ci, se sentant dépourvu de l’aptitude à diriger un Etat, préfère refuser. Voici son opinion, en tant que sioniste, dans le nouveau conflit qui divise le monde : “Nous [l’Etat d’Israël] devons adopter une politique de neutralité face à l’antagonisme qui divise l’Est et l’Ouest.”



Einstein combat “le pouvoir des prêtres”

Mais on ne sait plus très bien si c’est en militant politique ou en représentant de sa communauté qu’il écrit à Joseph Lewis, à la fin de l’année 1954 : “Vous avez raison de vouloir combattre la superstition et le pouvoir des prêtres, et lorsque nous les aurons vaincus – et je ne doute pas que nous finirons un jour par gagner – il nous paraîtra plus évident encore que l’homme doit regarder la source des maux qui l’affligent dans son propre héritage, et nulle part ailleurs.” Il ne parle ici que des goys, bien évidemment, car en ce qui concerne les juifs, la défense de l’“héritage et des traditions est la garantie du succès de leur “mission”.



Einstein le plagiaire

Le 5 août 2004, le Nouvel Observateur publiait un article de Fabien Gruhier qui donnait quelques précisions sur la découverte de la relativité et les travaux d’Albert Einstein : “Selon le physicien Jean Hladik, peut-on lire, le génial inventeur de la théorie de la relativité aurait pillé sans vergogne les découvertes d’Henri Poincaré… Depuis la lointaine époque de ses études, Jean Hladik, universitaire, spécialiste de physique théorique, auteur de plusieurs ouvrages sur la relativité, trouvait que quelque chose clochait dans la façon dont la relativité était enseignée. Et sa paternité un peu trop unanimement attribuée au fameux Albert Einstein. Lui-même, il y quatre ans, signait encore un ouvrage intitulé La Relativité selon Einstein, mais il s’y efforçait déjà de rendre à Poincaré ce qui est à Poincaré. Depuis, Hladik a poursuivit ses investigations, et il se décide à publier un livre carrément sacrilège dont le titre n’est rien moins que : “Comment le jeune et ambitieux Einstein s’est approprié la relativité restreinte de Poincaré”. Au contraire de la plupart des spécialistes, Jean Hladik est allé aux sources. Il a lu les publications “totalement ignorées” d’Henri Poincaré, physicien génial et mathématicien “bien meilleur qu’Einstein” et y a trouvé noir sur blanc tous les éléments de la relativité d’ “espace-temps”. En passant par le ralentissement des horloges en mouvement, la contraction des corps dans le sens de leur déplacement et l’impossibilité de définir de façon absolue la simultanéité de deux événements distants. Ainsi, tout y est, sous la signature de Poincaré, dans des textes publiés entre 1898 et le 5 juin 1905. Or, le 30 juin 1905, les “Annalen der Physik” recevaient le manuscrit du fameux article fondateur de la relativité restreinte, signé Einstein. Un article qui, selon Hladik, n’apporte “rien de nouveau” par rapport aux écrits de Poincaré, et dans lequel l’auteur s’abstient de fournir la moindre référence aux travaux de ce dernier. Dès lors, la question se pose : Einstein a-t-il tout redécouvert tout seul ? Ou bien a-t-il sciemment et honteusement pillé Poincaré ?

Pour Jean Hladik, après enquête minutieuse, le doute n’est plus permis, et seule la seconde hypothèse tient la route. Car non seulement Einstein lisait parfaitement le français, mais de plus, à l’époque des faits, il tenait, justement, dans les “Annalen der Physik”, une rubrique consistant à faire le compte-rendu des articles parus dans certaines revues scientifiques étrangères, dont, comme par hasard, les “Comptes-rendus de l’Académie des Sciences de Paris”, où était paru le 5 juin 1905 l’article le plus abouti de Poincaré sur le sujet. Le grand Albert ne pouvait donc pas ne pas en avoir pris connaissance. Or, à l’époque, raconte Hladik, Einstein était en pleine galère. Il avait obtenu avec peine un diplôme de professeur de lycée, s’était vu à trois reprises refuser sa thèse de doctorat, et cherchait à se faire remarquer “en exploitant les idées des autres”. En l’occurrence, il a magnifiquement réussi son coup, et Hladik résume à sa façon : “Le chat Poincaré, à la patte délicate, a tiré les marrons du feu relativiste au profit du singe Einstein qui, sans vergogne, les croqua, illustrant ainsi la célèbre fable de Jean de la Fontaine.” Puis, la “chape de plomb de l’histoire” s’est mise en place, et il a fallu presque un siècle pour qu’elle se fissure. Ce à quoi François de Closets, que cite Hladik, s’était déjà attelé dans sa récente biographie d’Einstein en constatant : “Poincaré tenait en main toutes les pièces du puzzle.” D’où l’occultation absolue et tenace de Poincaré, auquel Einstein ne rendra un laconique hommage qu’en 1955, deux mois avant de mourir.”



Einstein : cassant et autoritaire

Le journal Le Monde (du 17-18 novembre 1996) avait déjà égratigné le célèbre savant en publiant certaines de ses notes. Le désintérêt d’Einstein pour sa famille et ses proches est maintenant connu, mais le traitement codifié par lettre manuscrite et infligé à sa première femme, Mileva Maric, reste toujours surprenant : “Vous veillerez à ce que : 1- mon linge et mes draps soient tenus en ordre ; 2- il me soit servi trois repas par jours dans mon bureau… Vous renoncerez à toute relation personnelle avec moi… Vous me répondrez immédiatement lorsque je vous adresserai la parole.” Comme le disait Montesquieu : “J’aime l’humanité, cela me permet de haïr mon voisin.”



Einstein, “un escroc malgré lui”

Dans le livre déjà cité, Le Pouvoir nu, Propos sur la guerre et la paix, 1918-1955, on peut encore lire ce qu’Einstein écrivait en novembre 1945, dans la revue Atlantic Monthly : “Je ne me considère pas comme le père de l’énergie atomique. Je n’ai eu qu’une participation très indirecte dans la découverte de ce phénomène… C’est Hahn, à Berlin qui fit cette découverte, et lui-même n’en perçut pas tout de suite sa portée.”

On trouve dans le même ouvrage sa dernière lettre à la reine mère Elisabeth de Belgique, datée du 11 mars 1955, et celle-ci est encore plus étonnante lorsque l’on connaît les récentes révélations qui ont été publiées concernant les accusations de plagiat : “Je dois avouer, dit-il, que l’estime exagérée dans laquelle on tient mon travail me met parfois très mal à l’aise. Il me semble quelquefois être un “escroc” malgré moi. Mais en essayant de faire quelque chose contre cet état de fait, je ne ferais sans doute qu’aggraver les choses.” L’ouvrage ne donne pas davantage de précision à ce sujet, mais il s’agit sans doute de certains remords qui le minaient concernant la paternité de la relativité restreinte.


Hervé RYSSEN


http://rvrsn.wordpress.com/2013/05/19/albert-einstein-un-bluff-cosmopolite


Bonus
Autre bluff cosmopolite dénoncé par Mark Schulte du Times Of Israel.
Les médias et le cinéma sont des armes de choix.


{{{Vous devez répondre à ce sujet pour voir la partie cachée}}}


J’ai une seule question où est le problème?
Tous les point de ce texte que j'ai lu prouve que Einstein est un grand homme et même si il c'est inspiré de Poincaré il a réussi a prouver sa théorie ce que Poincaré n’a pas réussi
Il combat le pouvoir des prêtres? Tu ne te sens pas opprimé par les prêtres toi?
Il est démocrate mais la démocratie est le système le plus juste le pouvoir à tous les mondes
Ton texte permet de défendre la grandeur d'un homme tels que Einstein.
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MessagePosté le: 18/06/2013 20:40:24
Je n'ai pas lu les critiques cités, mais je réagis face au titre.
Il suffit de lire les écrits d'Einstein de son vivant à sa mort, pour se rendre compte de la grandeur et du génie de cet homme.
Un homme ouvert, voué à la découverte aussi bien du monde spirituel en soi que du monde physique à l'extérieur à soi. Il approfondissait les deux, faisant des erreurs, constatant ses erreurs, et essayant de les corriger lorsque cela lui était possible.
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MessagePosté le: 18/06/2013 21:57:12
Citation:
Il suffit de lire les écrits d'Einstein de son vivant à sa mort, pour se rendre compte de la grandeur et du génie de cet homme.
Un homme ouvert, voué à la découverte aussi bien du monde spirituel en soi que du monde physique à l'extérieur à soi. Il approfondissait les deux, faisant des erreurs, constatant ses erreurs, et essayant de les corriger lorsque cela lui était possible.




Il existe une littérature assez abondante et saine sur le thème de la paternité d'Einstein sur les théories de la relativité générale.
C'est tout à fait légitime, et je pense que tout le monde s'accordera pour dire qu'Einstein "jouit" à ses dépens d'une certaine forme d'imagerie d'Epinal.

Malheureusement, à la lecture de cet article, on ne peut que constater sa pauvreté intellectuelle.
Là où l'histoire des sciences tente de décrire au mieux l'évolution des idées scientifiques, l'article se borne à un ramassis de citations. L'auteur ne semble être aucunement conscient de la manière dont la science se construit, et semble être lui aussi aveuglé par cette imagerie d'Epinal, celle du scientifique génial et solitaire dont les idées surgissent du néant. Or, toute personne ayant un peu d'expérience ou de lecture derrière lui sait qu'un scientifique, lorsqu'il teste une théorie, s'appuie sur les idées de ses confrères, sur un corpus de publications scientifiques, sur des échanges fournis inter-spécialités (dans le cas présent physique théorique / mathématiques).
Bref, le premier point négatif de l'article est la méconnaissance totale du fonctionnement de la science.
Le second, et bien il n'y a même pas besoin de lire entre les lignes. On attaque Einstein finalement peu sur son travail, mais plutôt pour ce qu'il est ou est sensé représenté. Juif, sioniste, gauchiste et tout le toutim, alors si en plus on peut l'accuser de plagiat (post mortem bien sur, à l'époque il n'en était pas question), quel jouissance !
Les prochains seront Marx, puis Freud, suivront Darwin ou Lamarck bien sur pour leur responsabilité dans la théorie de l'Evolution, Newton peut être, pour son "franc-maçonnisme", Reeves pour son engagement écolo, etc.
Pour terminer, on pourra sourire à voir cet acharnement à vouloir retirer à Einstein le juif son rôle dans la théorie de relativité générale, quand on sait que cette même théorie a atteint actuellement ses limites (cf l'expansion de l'univers). Mais bon, tous les moyens sont bons.
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MessagePosté le: 18/06/2013 22:37:10
strato a écrit:
Einstein - la blague vivante -
si la notion de blague vivante s'applique assez bien a Alain Soral, (du fait surtout qu'il est toujours vivant) le fait de copier coller ce titre a coté du nom d'un physicien cosmologue décédé en 1955, indique avant tout un manque de discernement, du probablement a une vision beaucoup trop étroite du monde et de ses intrications.


Hoo on peut plus rigoler là ???? Et puis justement "mort depuis 1955" faudrait définitivement l'enterrer non ????

Pour le reste je ne sais pas dans quelle boule de cristal Ezeichiel peut voir aussi profondément dans un auteur. Dite moi les savants juifs seraient à l'abri, par quel miracle, d'être des plagiaires des communistes ou des escrocs ? Einstein est humain et dans sa vie il a tout dit et son contraire ou presque (ou alors "on lui fait dire ce qu'il n'a pas dit" ou "ce qu'il voulait en faite dire" etc...). Juger sur ces citations ça peut se faire non ?

La vie des escrocs c'est un truc intéressant je trouve. C'est comme Kahuzac on en fera un film comme avec DSk c'est vendeur, vivement le film sur Einstein...

Pour ce qui est de la science et comment elle dévore ces troupes on peut lire les 4 tomes de Pierre Lance sur le sujet ou les essais de Koestler (lui aussi sioniste mais pas plagiaire à ma connaissance, un bon point pour lui.) Enquête au coeur de la censure d'Arnaud-Aaron Upinsky est aussi intéressant pour voir comment ça ce passe quant-on ce fait plagier et que l'on à encore la chance d'être vivant pour faire valoir ces droits.
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MessagePosté le: 19/06/2013 10:41:28
c.isme a écrit:
Hoo on peut plus rigoler là ????
na pa peur on peut toujours
c.isme a écrit:
Seraient à l'abri, d'être des plagiaires des communistes ou des escrocs ?
parmi ces trois noms quel est l'intrus ?
c.isme a écrit:
Juger sur ces citations ça peut se faire non ?
tout a fait, mais dans le cas d’Einstein, il faut savoir que beaucoup de citations sont déformées, voire imaginaires.
" J'aime citer Einstein. Vous savez pourquoi ? Parce que personne n'ose vous contredire. " Louis Terkel (journaliste et écrivain)

Pour en revenir au génial mathématicien Henri Poincaré (1854 1912)
La Théorie de la Relativité restreinte ayant été publiée par Einstein en 1905, Poincaré a eu largement le temps de la lire.

Bien que disposant et ayant lui même conçu ou perfectionné la plupart des concepts et outils mathématiques permettant de construire la nouvelle mécanique relativiste, non seulement Poincaré n’en a jamais formulé les principes, mais, de plus, une fois la relativité restreinte publiée par Einstein, il en a obstinément et jusqu’à sa mort, refusé les conclusions. (réticences due notamment a ses convictions philosophiques).

A Lille en 1909 au cours d'une conférence au cours de laquelle il fera encore référence a l’éther, comme fluide médiateur de la gravitation, (La mécanique nouvelle, Paris, Gauthier-Villars, 1924, p. 13), Poincaré dit ceci : « […] la masse coefficient d’inertie croît avec la vitesse ; devons-nous conclure que la masse coefficient d’attraction croît également avec la vitesse et reste proportionnelle au coefficient d’inertie, ou, au contraire, que ce coefficient d’attraction demeure constant ? C’est là une question que nous n’avons aucun moyen de décider. » Nous sommes donc libres de poser le principe d’équivalence comme nous sommes libres de le repousser.

Dans une conférence donnée en octobre 1910 devant le Berliner Wissenschaftlische Verein, Poincaré, au sujet des travaux d’Einstein, parle de « l’apparition d’un courant qui a perturbé l’équilibre de ses opinions antérieures.
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MessagePosté le: 19/06/2013 13:57:49
c.isme a écrit:
strato a écrit:
Einstein - la blague vivante -
si la notion de blague vivante s'applique assez bien a Alain Soral, (du fait surtout qu'il est toujours vivant) le fait de copier coller ce titre a coté du nom d'un physicien cosmologue décédé en 1955, indique avant tout un manque de discernement, du probablement a une vision beaucoup trop étroite du monde et de ses intrications.


Hoo on peut plus rigoler là ???? Et puis justement "mort depuis 1955" faudrait définitivement l'enterrer non ????

Pour le reste je ne sais pas dans quelle boule de cristal Ezeichiel peut voir aussi profondément dans un auteur. Dite moi les savants juifs seraient à l'abri, par quel miracle, d'être des plagiaires des communistes ou des escrocs ? Einstein est humain et dans sa vie il a tout dit et son contraire ou presque (ou alors "on lui fait dire ce qu'il n'a pas dit" ou "ce qu'il voulait en faite dire" etc...). Juger sur ces citations ça peut se faire non ?

La vie des escrocs c'est un truc intéressant je trouve. C'est comme Kahuzac on en fera un film comme avec DSk c'est vendeur, vivement le film sur Einstein...

Pour ce qui est de la science et comment elle dévore ces troupes on peut lire les 4 tomes de Pierre Lance sur le sujet ou les essais de Koestler (lui aussi sioniste mais pas plagiaire à ma connaissance, un bon point pour lui.) Enquête au coeur de la censure d'Arnaud-Aaron Upinsky est aussi intéressant pour voir comment ça ce passe quant-on ce fait plagier et que l'on à encore la chance d'être vivant pour faire valoir ces droits.

comme je l'ai dit einstein n'est pas un plagiaire, poincaré et l'auteur de la theorie einstein est celui qui l'a prouvé
ensuite je ne voit aucune contradiction dans ces citation d'einstein si tu en voit une merci de la faire partager
je pense que tu eprouve un peu de jalousie par aport a un si grand savant tu aurait aimé prouvé ce que il a prouvé
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MessagePosté le: 20/06/2013 02:59:15
Salutation einstein42

"einstein n'est pas un plagiaire"



"poincaré et l'auteur de la theorie einstein"

C'est le deuxième effet kiss cool.

"Toute vérité franchit trois étapes. D'abord, elle est ridiculisée. Ensuite, elle subit une forte opposition. Puis, elle est considérée comme ayant été une évidence."

Parfois c'est une "forte opposition" et "une évidence" dans la même phrase. Razz

Désolé je ne connais pas de lois empiriques qui découlent ni de la théorie de Poincaré ni de celui qui lui a piquer sans le citer... Je ne suis pas jaloux des voleurs, il n'y a que ceux qui lui trouve quelque chose d'intéressant scientifiquement qui le jalouserait (peut être). C'est la base d'un raisonnement tout à fait simple. On ne jalouse que ce que l'on aime chez les autres. Me traiter "d'antisémite" aurait été plus original en argumentum ad hominem.

Il aurait prouvé quoi que Poincaré aurait théorisé ? Que pour prouver que la vitesse de la lumière à une limite donc un maximum il faut formuler un truc avec C fois ce même C ? Pourquoi pas au cube ? Tu en penses quoi ?
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MessagePosté le: 03/08/2013 10:21:00
s'il tire la langue sur une photo, c'est plutôt une preuve d'humilité et un enseignement pour nous tous, estourbis par nos égos surdimensionnés alors que qu'est-ce qu'on a fait véritablement dans nos vies pour l'humanité par rapport à un gars comme einstein??
non vraiment ce type de critique c'est de la pure jalousie c'est tout


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MessagePosté le: 03/08/2013 11:19:45
Pas forcément de la jalousie, surtout de l'ignorance et de l'incompréhension
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MessagePosté le: 03/08/2013 12:10:16
pokemon a écrit:
s'il tire la langue sur une photo, c'est plutôt une preuve d'humilité et un enseignement pour nous tous, estourbis par nos égos surdimensionnés alors que qu'est-ce qu'on a fait véritablement dans nos vies pour l'humanité par rapport à un gars comme einstein??
non vraiment ce type de critique c'est de la pure jalousie c'est tout

c'est exactement ça de la jalousie
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MessagePosté le: 03/08/2013 14:01:43
La jalousie, c'est qd on a le niveau pour rivaliser, ce dont je doute
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MessagePosté le: 03/08/2013 21:15:47
Ceux qui sont dans le flou c'est bien vous tous vous êtes incapables de croire que ce que j'ai écrit est juste une chose que je n'ai pas inventé ni trouvé moi même pourtant vous vous centrez que sur moi pour mieux oublié les textes en citations.

Citation:
Et non seulement Einstein s’est approprié malhonnêtement en 1905 la théorie de la relativité restreinte développée par Lorentz et Poincaré, mais il fera encore de même en 1915 avec la théorie de la relativité générale que David Hilbert venait de formuler. D’ailleurs, si l’on en croit Christopher Jon Bjerknes (Albert Einstein: The Incorrigible Plagiarist, DownersGorve, Illinois, E-U, 2002 et The Manufacture and Sale of Saint Einstein, 2006), bien d’autres formulations habituellement attribuées à Einstein comme pour le mouvement brownien, l’équivalence de la masse et de l’énergie, etc. relèvent du même procédé douteux. Et le pire est que tout ceci était largement reconnu dans les milieux scientifiques, depuis pratiquement toujours. C’est pour cela que le prix Nobel attribué (par complaisance ?) à Einstein en 1921 ne fera référence qu’à son explication, à peine originale, de la photo électrique.


Citation:
La jalousie, c'est qd on a le niveau pour rivaliser, ce dont je doute


Ase un ancien du site à au moins un peu plus de cervelle que les autres, exacte pour rivaliser avec Einstein je ne pourrais pas, je ne suis pas un plagieur ni un membre du peuple "élu" ni un mathématicien qui oserait délirer sur une formulation de physique. Bref j'aurais été à la place de Einstein je me serais fermé la bouche. Comprenez bien une seconde fois comment voulez vous être jaloux d'une personne dont vous êtes antonyme, je suis énantiomère moléculairement dans chaque partie de mon corps à cet escroc.

La jalousie, imaginez sur un autre sujet, imaginez que je dise que vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux. Voyez maintenant je pense bien que vous comprendrez à quel point c'est ridicule et même dégradant pour ceux qui ose (par bêtise) de telle imbécillité.

Vous voyez je ne vous oublie pas, mais y'a des limites y'a d'autres trucs qui m'intéresse je vous laisse.

http://www.dailymotion.com/video/x12lpr4_r-courtoisie-2013-07-31-o-delamarc…
pour rigoler un peu
http://www.dailymotion.com/video/xp4oho_le-goy_fun
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MessagePosté le: 04/08/2013 02:26:50
c.isme a écrit:

La jalousie, imaginez sur un autre sujet, imaginez que je dise que vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux. Voyez maintenant je pense bien que vous comprendrez à quel point c'est ridicule et même dégradant pour ceux qui ose (par bêtise) de telle imbécillité.


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MessagePosté le: 06/08/2013 15:45:08
c.isme a écrit:

La jalousie, imaginez sur un autre sujet, imaginez que je dise que vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux. Voyez maintenant je pense bien que vous comprendrez à quel point c'est ridicule et même dégradant pour ceux qui ose (par bêtise) de telle imbécillité.

L'imbécilité c'est de comparer Einstein à Hitler!!..
Neutral


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MessagePosté le: 07/08/2013 09:17:24
pokemon a écrit:
c.isme a écrit:

La jalousie, imaginez sur un autre sujet, imaginez que je dise que vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux. Voyez maintenant je pense bien que vous comprendrez à quel point c'est ridicule et même dégradant pour ceux qui ose (par bêtise) de telle imbécillité.

L'imbécilité c'est de comparer Einstein à Hitler!!..
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MessagePosté le: 09/08/2013 23:03:58
FinkAaltra a écrit:
c.isme a écrit:

La jalousie, imaginez sur un autre sujet, imaginez que je dise que vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux. Voyez maintenant je pense bien que vous comprendrez à quel point c'est ridicule et même dégradant pour ceux qui ose (par bêtise) de telle imbécillité.


Point Godwin...


PS j'ai dit "imaginez que" = proposition et pas affirmation. Bande de sots. De plus une proposition imagée par l'absurde. Vous avez encore un cerveau les gars ? Reste que j'aurais du mettre des guillemets à "vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux"... Bref un "raisonnement par l'absurde" devient un "point godwin" avec en plus aucune argumentation de la part de M FinkAalkraut de NNSPS. Il suffit d'écrire "Hitler" et op = point godwin.

Vous êtes tombé bien bas, avec toujours une guerre de retard. "comparer Einstein à Hitler" Hitler a été élu, lui Surprised ( Einstein=Merdeuse Crapule au cube Hitler lui a dépassé la vitesse des lumières maçonniques, il est vrai qu'il est stupide de comparer ces 2 personnes se que je n'es pas fait quant on sait lire le français.)


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einstein42
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MessagePosté le: 10/08/2013 17:44:31
"Vous êtes tombé bien bas, avec toujours une guerre de retard. "comparer Einstein à Hitler" Hitler a été élu, lui Surprised ( "

c'est faux il a été nommé par hindenbourg
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FinkAaltra
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MessagePosté le: 10/08/2013 23:24:30
c.isme a écrit:
FinkAaltra a écrit:
c.isme a écrit:

La jalousie, imaginez sur un autre sujet, imaginez que je dise que vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux. Voyez maintenant je pense bien que vous comprendrez à quel point c'est ridicule et même dégradant pour ceux qui ose (par bêtise) de telle imbécillité.


Point Godwin...


PS j'ai dit "imaginez que" = proposition et pas affirmation. Bande de sots. De plus une proposition imagée par l'absurde. Vous avez encore un cerveau les gars ? Reste que j'aurais du mettre des guillemets à "vous détestez Hitler parce que vous en êtes jaloux"... Bref un "raisonnement par l'absurde" devient un "point godwin" avec en plus aucune argumentation de la part de M FinkAalkraut de NNSPS. Il suffit d'écrire "Hitler" et op = point godwin.

Vous êtes tombé bien bas, avec toujours une guerre de retard. "comparer Einstein à Hitler" Hitler a été élu, lui Surprised ( Einstein=Merdeuse Crapule au cube Hitler lui a dépassé la vitesse des lumières maçonniques, il est vrai qu'il est stupide de comparer ces 2 personnes se que je n'es pas fait quant on sait lire le français.)


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