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Topic sur l'Iran et la Syrie

 
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floxmulder
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MessagePosté le: 04/02/2012 20:53:23
Voilà je crée ce Topic ou je mettrais régulierement les petites infos que les médias nous glissent par ici et par là mais sans y preter plus attention. Car pour moi c'est de là que va partir la WW3!!!
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MessagePosté le: 04/02/2012 20:53:23
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floxmulder
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MessagePosté le: 04/02/2012 20:55:09
La Russie et la Chine se fachent

Citation:
NATIONS UNIES (Reuters) - La Russie et la Chine ont opposé samedi leur veto lors d'un vote au Conseil de sécurité de l'Onu sur un projet de résolution soutenant le plan de la Ligue arabe qui prévoit la mise à l'écart du président syrien Bachar al Assad.

Ce revers diplomatique survient alors que plus de 200 personnes ont été tuées dans des bombardements déclenchés vendredi soir par les forces syriennes dans la ville de Homs, selon les militants de l'opposition.

Treize des quinze membres du Conseil de sécurité ont voté en faveur du texte qui exprimait le soutien de l'instance suprême de l'Onu au plan de la Ligue arabe, adopté le 22 janvier, qui prévoit le départ du pouvoir de Bachar al Assad et la formation d'un gouvernement d'union nationale avant la tenue d'élections.

Mohammed Loulichki, ambassadeur du Maroc à l'Onu et seul représentant d'un pays arabe du Conseil de sécurité, a fait part de "son grand regret et de sa grande déception" face à la décision de Moscou et de Pékin.

"C'est un jour triste pour ce Conseil, un jour triste pour tous les Syriens et un jour triste pour la démocratie", a déclaré l'ambassadeur de France à l'Onu, Gérard Araud.

La Russie et la Chine avaient déjà usé de leur droit de veto en octobre à l'Onu contre une résolution condamnant la répression des manifestations antigouvernementales en Syrie qui a fait selon l'Onu plus de 5.000 morts depuis mi-mars 2011.

Des tractations ont eu lieu avant le vote pour tenter de convaincre la Russie de ne pas bloquer l'adoption du texte alors que la répression en Syrie a fait 200 morts à Homs depuis vendredi. Les ambassadeurs en poste à l'Onu estimaient que la Chine et le Pakistan se caleraient sur l'attitude des Russes.

AMENDEMENTS RUSSES INACCEPTABLES

S'exprimant à Munich en marge de la conférence annuelle sur la sécurité, la secrétaire d'Etat américaine, Hillary Clinton, a reconnu qu'il n'avait pas été possible de résoudre les différends avec la Chine et la Russie malgré l'inscription d'un rejet explicite d'une intervention militaire dans la résolution.

"Je pensais qu'il y aurait pu y avoir une manière de répondre, même au dernier moment, aux inquiétudes des Russes. J'ai proposé de travailler de manière constructive pour y parvenir. Ça n'a pas été possible", a dit Clinton qui s'était entretenue dans l'après-midi avec son homologue russe Sergueï Lavrov.

Le Conseil devait initialement se réunir à 10h00 heure de New York (15h00 GMT) mais la Russie, toujours fortement opposée au texte de résolution, avait demandé à la place la tenue de consultations à huis clos.

Le chef de la diplomatie russe avait mis en garde contre le "scandale" que provoquerait le vote si le texte était gardé en l'état et a réclamé des concessions sous peine d'utiliser son droit de veto.

Les amendements réclamés par Moscou ont été rejetés par les diplomates européens et jugés inacceptables par l'ambassadrice des Etats-Unis à l'Onu, Susan Rice.

Selon les amendements consultés par Reuters, la Russie souhaitait notamment que l'opposition syrienne soit condamnée au même titre que le régime pour les violences.

"Nos amendements ne réclament pas d'efforts extrêmes", avait fait valoir Lavrov. "Si nos collègues font preuve d'une approche constructive, nous obtiendrons (...) une résolution collective au Conseil de sécurité qui, j'en suis persuadé, sera signée par tous les pays sans exception."

Peu avant le vote, Barack Obama avait jugé que le Conseil de sécurité de l'Onu devait se dresser contre la "brutalité impitoyable" des autorités syriennes.

"Le Conseil a maintenant l'occasion de s'élever contre la brutalité impitoyable du régime d'Assad et de prouver qu'il est un défenseur crédible des droits universels qui sont inscrits dans la charte des Nations unies", a-t-il écrit dans un communiqué.

A Paris, le ministre français des Affaires étrangères, Alain Juppé, avait exhorté la Russie, sans la nommer, à accepter le projet de résolution, soulignant l'urgence de la situation après la mort de 200 personnes à Homs.

"Ce déchaînement de violence souligne l'urgence que le Conseil de Sécurité des Nations unies sorte de son silence pour dénoncer les auteurs de ce crime (...) Ceux qui freineraient l'adoption d'une telle résolution prendraient une lourde responsabilité devant l'histoire", a-t-il déclaré dans un communiqué.

avec Arshad Mohammed à Washington et Thierry Lévêque à Paris, Henri-Pierre André, Jean-Philippe Lefief et Marine Pennetier pour le service français

http://fr.news.yahoo.com/veto-la-russie-et-la-chine-à-lonu-181152392.html;_…

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floxmulder
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MessagePosté le: 04/02/2012 21:01:10
L'Iran met un satellite en orbite :

Citation:
L'Iran a réaffirmé vendredi qu'il ne céderait pas aux sanctions et menaces occidentales contre son programme nucléaire controversé, annonçant à l'appui de sa détermination un nouveau lancement de satellite propre à inquiéter les Occidentaux.

"Que les Américains et les autres sachent (...) que face aux menaces de guerre et aux menaces pétrolières, nous avons aussi nos propres menaces qui seront mises en oeuvre le jour venu si cela est nécessaire", a déclaré le guide suprême iranien, l'ayatollah Ali Khamenei, à l'occasion du 33eme anniversaire de la révolution islamique de 1979.

"Toute guerre sera dix fois plus préjudiciable aux Etats-Unis que leurs menaces", qui ne font que "montrer leur impuissance" en menaçant l'Iran, a ajouté le numéro un iranien lors de la prière du vendredi à l'Université de Téhéran.

Les Etats-Unis et Israël ont laissé planer à plusieurs reprises, ces dernières années, l'éventualité d'une action militaire pour empêcher l'Iran d'acquérir l'arme atomique si les sanctions internationales prises contre Téhéran depuis 2007 ne suffisent pas à le faire.

Malgré ses dénégations, Téhéran est soupçonné par la communauté internationale de cacher un programme militaire derrière son programme nucléaire civil, qui a été condamné par six résolutions du conseil de sécurité de l'ONU dont quatre assorties de sanctions.

Ces sanctions ont été renforcées depuis 2010 par plusieurs mesures unilatérales des Occidentaux, qui ont notamment annoncé en janvier un embargo contre l'achat de pétrole iranien.

Téhéran a toujours affirmé qu'il répondrait à toute agression militaire en frappant Israël et les bases américaines au Moyen-Orient.

Des responsables militaires iraniens ont également évoqué la possibilité de fermer le détroit d'Ormuz, par où transite le tiers du trafic maritime pétrolier mondial, en cas de blocus empêchant l'Iran d'exporter son pétrole.

L'ayatollah Khamenei a toutefois estimé que les sanctions ne faisaient que renforcer l'Iran, qui a annoncé vendredi, à l'appui de sa détermination à braver les Occidentaux, un nouveau lancement de satellite.

Ce satellite d'observation de 50 kilos, baptisé Navid, est le troisième et le plus gros mis en orbite par l'Iran depuis en 2009.

Lancé en orbite basse (250 à 370 km) par une fusée Safir en présence du président Mahmoud Ahmadinejad, il devrait prendre des photos de la terre pendant les deux mois de sa durée de vie prévue par l'Organisation spatiale iranienne.

Tout comme son programme nucléaire, le programme spatial iranien, qualifié de "priorité stratégique" par Téhéran, inquiète la communauté internationale qui redoute qu'il n'aide l'Iran à développer des missiles capables d'emporter des charges nucléaires à moyenne ou longue distance.

Téhéran récuse ces soupçons, alimentés par le fait que les lanceurs développés par l'Iran sont, selon les experts occidentaux, dérivés de ses missiles balistiques.

Les précédents lancements iraniens ont été qualifiés de "provocations" par les Occidentaux, qui ont souligné que le programme balistique iranien avait été lui aussi condamné par l'ONU.

L'ambitieux programme spatial iranien prévoit néanmoins le lancement d'au moins sept autres satellites dans les prochaines années.

M. Ahmadinejad a affirmé à plusieurs reprises que Téhéran avait également l'objectif d'envoyer un homme dans l'espace d'ici 2020, et l'Iran développe une capsule spatiale capable d'emporter un être vivant lors d'un vol suborbital.

Outre ses lanceurs orbitaux Safir --dérivés du missile balistique iranien Shahab-3, lui-même dérivé du missile nord-coréen No-Dong, selon les experts occidentaux-- l'Iran a développé une famille de lanceurs suborbitaux baptisés Kavoshgar et travaille à la mise au point d'une fusée beaucoup plus grosse baptisée Simorgh.

Ce futur lanceur, dont le projet a été dévoilé en 2010, pèse 85 tonnes --contre 26 pour le Safir-- et devrait être capable de placer en orbite un satellite de 100 kilos à 500 km d'altitude, selon les responsables iraniens.http://fr.news.yahoo.com/liran-réaffirme-résistance-sanctions-lance-3e-satellite-105541157.html

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MessagePosté le: 07/02/2012 00:32:48
Citation:
WASHINGTON (Reuters) - Barack Obama a promulgué lundi de nouvelles mesures concernant le gel des avoirs du gouvernement iranien et de la Banque centrale de la République islamique aux Etats-Unis, décidé dans le cadre des sanctions contre la poursuite des activités nucléaires de Téhéran.

"J'ai jugé que d'autres sanctions étaient inévitables, en particulier au regard des pratiques frauduleuses de la Banque centrale d'Iran et d'autres banques iraniennes qui dissimulent des transactions avec les parties sanctionnées", explique le président des Etats-Unis dans une lettre adressée au Congrès.

Barack Obama souligne que ces sanctions sont nécessaires pour faire face aux "défaillances (de ces banques) dans la lutte contre le blanchiment d'argent" et au "risque continu et inacceptable que les activités iraniennes font peser sur le système financier international".

Jusqu'ici, les banques américaines avaient pour consigne de rejeter les transactions iraniennes, plutôt que de bloquer et de geler les sommes concernées. Dorénavant, les institutions américaines pourront saisir les fonds iraniens.

Le département du Trésor a précisé que les nouvelles mesures concernaient les fonds de tous les ministères iraniens et de toutes les institutions publiques, notamment la Banque centrale qui gère les revenus du secteur pétrolier.

"Ces mesures soulignent la volonté du gouvernement américain de demander des comptes au régime iranien pour son refus de répondre à ses obligations internationales", dit-il dans un communiqué.

Laura McInnis, Jean-Philippe Lefief et Guy Kerivel pour le service français

http://fr.news.yahoo.com/barack-obama-promulgue-le-gel-des-avoirs-iraniens-…

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FinkAaltra
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MessagePosté le: 07/02/2012 00:58:19
Très bonne idée collègue Surprised Razz
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John Petrucci sait marcher sur l'eau

Toujours avoir une caméra sur soi... on ne sait jamais... Think Astral (Merci Garf!)

Vous pouvez me suivre ici: https://www.facebook.com/SuiviMondialSeismes
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MessagePosté le: 08/02/2012 21:02:21
FinkAaltra a écrit:
Très bonne idée collègue Surprised Razz


Cool


Citation:
INTERVIEW - Selon le chercheur Fabrice Balanche, il n'y a désormais que deux sorties de crise possibles: lancer une attaque militaire ou attendre un pourrissement du régime syrien...

Les violences se poursuivent jour après jour en Syrie, après le rejet d’une résolution à l’ONU, samedi. Selon Fabrice Balanche, membre du Groupe de recherches et d’étude sur la Méditerranée et le Moyen-Orient et spécialiste de la Syrie, la communauté internationale ne peut désormais plus se tourner vers les Nations unies pour sanctionner voire faire tomber le régime.
Que peut faire la communauté internationale maintenant que la résolution de l’ONU a été rejetée?

Elle ne peut rien faire! Les pays ne vont pas retourner devant l’ONU et risquer une nouvelle fois un rejet. De toute façon, la Russie a prévenu que si elle devait mettre son veto 20 fois, elle le mettrait 20 fois. La communauté internationale a déjà subi un véritable camouflet, ce n’est pas la peine de se ridiculiser davantage.
Aucune action n’est possible en dehors de l’ONU?

Si, on peut très bien lancer une attaque militaire, sans appui des Nations unies, comme cela a été le cas en Irak. Mais qui le fera? Certainement pas la France, ni les Etats-Unis, qui sont en année électorale. Les pays du Golfe, eux, ont une armée trop faible, surtout composée de mercenaires.
Il n’y a donc pas d’issue à la crise?

Il y a deux solutions. Soit on veut faire tomber le régime très rapidement et on lance une attaque militaire – c’est ce que voudraient, je pense, le Qatar et les pétromonarchies du Golfe. Ou alors, on se dit qu’on laisse faire la politique et on attend que le régime tombe de lui-même, peut-être dans deux ou trois ans.
Samedi, Nicolas Sarkozy a annoncé vouloir créer un «groupe des amis du peuple syrien». A quoi cela peut servir?

A continuer à soutenir l’opposition syrienne à l’étranger. Le souci, c’est que cette opposition n’a aucun crédit, ni aucun relai à l’intérieur du pays. Il s’agit parfois de personnes exilées, qui ne connaissent rien à la Syrie. Et ces gens racontent n’importent quoi: on a entendu que le régime d’al-Assad allait tomber en trois semaines, que Damas était sur le point de tomber dans les mains des opposants… Tout était faux. Ils prennent leurs délires pour des réalités.
Mardi, Bachar al Assad a déclaré après la rencontre avec le chef de la diplomatie russe qu’il allait mettre fin à la tuerie dans le pays. Pourquoi fait-il de telles déclarations alors que les massacres continuent en Syrie?

On peut entendre sa phrase de plusieurs façons. Mais Bachar al-Assad ne voulait certainement pas dire qu’il va soudainement rappeler son armée et ordonner la fin de la répression. Je pense que dans sa bouche, cela signifie qu’il va mettre fin à la tuerie menée selon lui par l’opposition. Cela veut dire en quelque sorte «Je vais gagner, je vais mettre de l’ordre».

http://www.20minutes.fr/monde/syrie/876060-syrie-la-communaute-internationa…

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floxmulder
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MessagePosté le: 08/02/2012 21:07:35
Bon vous avez surement vu cette vidéo, mais une petite piqure de rappel :


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floxmulder
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MessagePosté le: 08/02/2012 21:24:22
L'économie, raison de la guerre?

Citation:
La plus grosse concentration de troupes américaines depuis la guerre en Irak annonce la guerre. En mars prochain, l’Armée américaine aura 100.000 hommes sur les bases de Socotra et Masirah. La première est une petite ile de l’archipel yéménite, dans l’Océan Indien, à 80 km de la Corne de l’Afrique ; et la seconde est une petite ile en mer d’Oman, à la sortie sud du Détroit d’Ormuz, permettant de surveiller les voies maritimes du Détroit. La Base de Socotra est si secrète, qu’elle n’est répertoriée nulle part dans les listings militaires américains.
Les USA avaient, de la même façon, concentré 100.000 hommes au Koweït en 2003, avant l’invasion de l’Irak.
Dans les premières semaines de mars, trois porte-avions américains USS Abraham Lincoln, USS Carl Vinson, USS Enterprise et le Charles de Gaulle français, avec leurs escadres respectives, seront sur zone, alors même qu’un quatrième porte-avions américain sera dans l’Océan Indien et ne sera plus qu’à quelques jours de navigation des côtes iraniennes.
Différentes sources ont confirmé l’intention d’Obama d’attaquer l’Iran avant la fin de 2012. La date fluctue toujours entre le printemps et l’automne. Cette décision est fonction des négociations secrètes entre Washington et Téhéran, nous dit Debka … mais il serait plus juste d’y inclure la Russie, la Chine et la Turquie. Obama n’aurait pas réussi à convaincre ou contraindre Israël à ne pas attaquer seul les complexes nucléaires iraniens. Le président américain pourrait vouloir attaquer rapidement pour renforcer sa position dans la campagne électorale des présidentielles américaines.

Vers une guerre de haute intensité

Ce que ne dit pas Debka, c’est que l’agenda de la guerre est dicté par la guerre monétaire et la faillite du système actuel. Celui-ci repose sur le principe de la dette, qui permet aux financiers d’asservir une nation sans tirer un seul coup de canon, d’une part, et sur le fait que la nation, dont la monnaie domine les échanges internationaux, peut flouer ses créanciers en dévaluant sa monnaie au rythme qu’elle aura décidé.
Depuis Bretton Woods, le Etats Unis ont usé et abusé de ce système financier basé sur la confiance de multiples manières :
Ils ont corrompu les dirigeants des pays pour qu’ils s’endettent en donnant en garantie des biens nationaux, saisis depuis.
Ils ont imprimé des vrais faux dollars, strictement réservés aux marchés de l’économie parallèle (drogue, armes, corruption, marché noir) dominés par la CIA.
Ils ont développé un trafic de vrais faux Bons du Trésor, par la CIA depuis plusieurs décennies, puis par les Banques “primary dealers” ces dernières années
Il y a une falsification des données économiques et statistiques. “Shadow stats” considère que le PIB américain est 35% inférieur aux chiffres officiels. Les Chinois, quant à eux, tablent sur le fait que le PIB réel est moitié moindre. Les dettes américaines seraient donc de 200% du PIB.
Il y a une falsification des bilans des plus grosses sociétés et banques aux USA. La certification des comptes étant monopolisée par 5 compagnies complices du système. (cf l’Affaire Enron ou Lehman)
Il y a falsification du baromètre de l’économie. Les cours de bourse sont manipulés par le Working Group on Financial Market pour le compte de la Fed, depuis le 18 mars 1988 (Plunge Protection Team).
Il y a falsification du cours de l’or par les WAG, “Washington Agreement on Gold” depuis 1999. 19 banques centrales USA, GB, Europe et Suisse ont signé à plusieurs reprises des accords, le dernier en 2009, pour vendre sur les marchés 400 tonnes d’or par an, pour canaliser le cours de l’or et donc dévaluer les monnaies fiduciaires au rythme souhaité par Washington.
Il y a falsification du cours de toutes les Matières Premières industrielles ou agricoles par le biais des produits dérivés sur les futures.
Toutes ces manipulations n’ont qu’un but : modifier la perception de l’économie américaine et occidentale, faire croire à la solidité du Système fiduciaire en général et du Dollar en particulier.

L’Opposition des BRICAD (Brésil Russie Inde Chine Arabes Deutschland)

Lors du G20 de novembre 2008, la Chine, porte-parole des BRIC et de l’opposition au statu-quo monétaire de l’Empire, a officiellement déclaré son opposition au système fiduciaire actuel en demandant que le Dollar (et ses monnaies affiliées) soit remplacé par des Matières Premières (Or, Ag, Pétrole, ++ ) garantissant la monnaie.
Les 400 tonnes d’or mobilisées par les WAG en août 2009 représentaient au cours de l’époque (950$ l’once) 12,35 Milliards de dollars.
En janvier 2011, les réserves monétaires de la Chine seule, représentaient 2.847 milliards de $. 230 fois plus.
La Chine n’est pas seule en jeu, la puissance financière des adversaires de ces accords américains est considérable.

La Chine et ses alliés ont pu contrer la Fed et les banques centrales associées au WAG en achetant sur le marché, chaque année, dix fois l’or qu’elles mettaient sur le marché. Non seulement, elle pouvait le faire, mais elle l’a fait.
En réponse à l’accord de Washington d’août 2009, la Chine avait immédiatement répliqué en interdisant l’exportation d’or et d’argent, et en autorisant les sociétés chinoises à faire défaut sur les dérivés sur les Matières Premières. Normal puisque les cours étaient officiellement manipulés par Washington.
Nous savons par Jim Willie, le “trader de Londres”, et d’autres insiders, que depuis août 2009, de véritables raids ont été organisés de façon quasi militaire par une alliance non déclarée de Hedge Funds asiatiques, arabes, allemands et autres, pour prendre livraison manu militari, avec l’appui de juristes britanniques, de tout l’or et l’argent entrant dans les entrepôts du LBMA, le jour même où ces métaux entraient dans les entrepôts.
Les marchés de Londres et de NY ont été systématiquement vidés de leurs métaux précieux, mois après mois. Nous savons aussi que les délais de livraison de physique ont augmenté. Ils varient désormais entre 6 à 10 semaines. Le Corner est permanent.
C’est ce qui a amené JPM et ses complices à mettre MF Global en faillite, pour faire un hold-up sur les métaux précieux des clients, retardant la hausse inéluctable des MPx.
Les manipulations successives sur les marges et les frais sur le Comex et le LBMA ont fait lâcher les petites mains. Il ne reste aujourd’hui que les grosses pointures sur ces marchés. L’affrontement d’aujourd’hui se joue entre grandes puissances, via des hedge funds. Affrontement évidemment monétaire.

Les Etats Unis, la GB, la BCE … nous devrions dire l’OTAN, défendent les intérêts des banquiers, qui ont mis en place ce système de monnaie fiduciaire. Tous les moyens sont bons pour défendre le système.
Une guerre en Libye pour mettre la main sur le stock d’or.
Une guerre monétaire par le biais de la dette, pour tenter de récupérer l’or de la Grèce, du Portugal, et …
Et dans les semaines ou les mois qui viennent, une guerre dans le Golfe Persique pour mettre au pas les puissances pétrolières, cherchant à se libérer du joug américain. Guerre qui va devenir une guerre mondiale étant donné son enjeu planétaire.
Cette guerre n’a évidemment rien à voir avec les recherches nucléaires de l’Iran, elle est strictement monétaire.
Le coup de pied de l’Ane

Mon intuition et mes analyses des différentes confidences auxquelles j’ai accès, m’incite à penser que, lorsque les banquiers occidentaux qui tirent les ficelles des Banques Centrales des pays de l’OTAN seront acculés, et que l’Or sera à 3.500$, la limite haute qu’ils avaient fixée pour la hausse de l’or dans leur agenda, les états occidentaux (même la Suisse) nationaliseront les ETF (GLD, Bullion-Vault et autres), et saisiront l’Or en “compte-métal” des entreprises et des particuliers dans toutes les banques. L’opération leur sera aussi aisée que de geler les comptes de la Libye ou de l’Iran, et cela se fera du jour au lendemain.
A la suite de quoi, les marchés officiels de l’or seront fermés, et les banques centrales fixeront un cours forcé, en incitant fortement les citoyens à vendre leur or.
(Ceci n’est qu’une déduction personnelle et n’engage que son auteur.)
WWIII

Nos informations récentes sont claires : toutes les voies diplomatiques pour essayer de retarder le changement monétaire ont été un échec. La Finance Internationale a donc décidé d’imposer son diktat monétaire par la guerre. Celle-ci commencera très probablement par une attaque dans le Golfe Persique. Cette phase ne sera que le prologue de la Troisième Guerre Mondiale.

http://liesidotorg.wordpress.com/page/3/

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MessagePosté le: 10/02/2012 01:38:25
Citation:
es ambassades étrangères en Israël ont récemment commencé à formuler des plans d'urgence pour évacuer leurs ressortissants de l'état juif en cas d'une attaque des missiles sur Israël.

Des hauts responsables israéliens ont déclaré que plusieurs missions diplomatiques ont montré un grand intérêt à se préparer à diverses situations d'urgence, selon Yedioth Ahronoth.

Dans le cadre des préparatifs a de possibles retombées en cas d'attaque israélienne sur l'Iran, des diplomates étrangers en poste en Israël ont demandé au ministère des affaires étrangères de les équiper, ainsi que leurs familles, avec des masques à gaz.

Par ailleurs, le ministère des affaires étrangères a fourni aux ambassades étrangères en Israël une liste des abris publics à travers le pays, ainsi qu'une brochure en anglais produite par le commandement du front intérieur de Tsahal.

Les responsables diplomatiques en poste en Israël sont particulièrement préoccupés par la possibilité qu'une offensive de missiles sur l'état juif incite des milliers de citoyens israéliens détenteurs de passeports étrangers à vouloir quitter le pays.

Un diplomate européen a déclaré que dans un tel cas, l'Union Européenne ne dispose pas des moyens pour entreprendre une opération d'évacuation massive dans un court laps de temps.

Pendant ce temps, le commandement intérieur se prépare à lancer un exercice de deux jours dans la ville d'Ashkelon. Des forces de Tsahal, des pompiers et le Magen David Adom participeront à l'exercice.

La force aérienne tiendra également d'importantes manœuvres mercredi en Galilée, dans le nord d'Israël.

http://www.juif.org/defense-israel/167537,les-ambassades-en-israel-se-prepa…

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MessagePosté le: 17/02/2012 00:45:46
un vote consultatif à l'ONU (qui ne sert à rien) pour condamner la Syrie...

Citation:
L'Assemblée générale de l'ONU a adopté jeudi à une large majorité, malgré l'opposition de la Chine et de la Russie, une résolution condamnant la répression en Syrie, quelques jours après le blocage par Moscou et Pékin d'un texte similaire au Conseil de sécurité.

La résolution, adoptée par 137 voix pour, 12 contre et 17 abstentions, exige du gouvernement syrien qu'il mette fin à ses attaques contre la population civile, soutient les efforts de la Ligue arabe pour assurer une transition démocratique à Damas et recommande la nomination d'un envoyé spécial de l'ONU pour la Syrie.

Outre Moscou et Pékin, Cuba, l'Iran, le Venezuela et la Corée du Nord notamment ont voté contre le texte. Contrairement au Conseil de sécurité, il n'y a pas de droit de veto à l'Assemblée.

Le dépot de cette résolution était soutenu par plus de 70 pays sur les 193 que compte l'Assemblée, dont de nombreux pays occidentaux et arabes qui visaient à accentuer l'isolement du régime du président Bachar el-Assad.

Le texte aura une portée essentiellement symbolique, l'Assemblée générale étant un organe consultatif.

Le Conseil de sécurité, qui ne s'est toujours pas exprimé depuis le début de la crise en Syrie en mars 2011, a été bloqué pour la deuxième fois le 4 février par un double veto russe et chinois. La résolution adoptée jeudi est similaire au texte bloqué au Conseil.

L'Assemblée avait adopté le 19 décembre une précédente résolution dénonçant le situation des droits de l'homme en Syrie, par une large majorité également (133 pour, 11 contre, 43 abstentions dont la Russie et la Chine) mais le texte voté jeudi a un contenu plus politique.

http://fr.news.yahoo.com/syrie-lonu-vote-résolution-condamnant-répression-2…

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MessagePosté le: 24/02/2012 11:25:27
Citation:
LONDRES (Reuters) - Hillary Clinton s'est dite convaincue jeudi que l'opposition syrienne va s'armer et parvenir à renverser le régime de Bachar al Assad.

La secrétaire d'Etat américaine a également prévenu la Russie et la Chine, qui bloquent toute initiative du Conseil de sécurité de l'Onu, que la "brutalité" du gouvernement syrien n'était plus tenable à l'époque d'internet.

"La stratégie des Syriens et de leurs alliés ne résistera pas longtemps à l'épreuve de la légitimité et même de la brutalité", a déclaré Hillary Clinton à Londres.

"Les forces d'opposition vont être de plus en plus efficaces. Elles vont trouver, à un moment ou un autre, le moyen de se défendre et de lancer des offensives."

"Il est évident qu'on va atteindre un point de rupture. J'espère que ce sera le plus tôt possible pour épargner des vies, mais je n'ai aucun doute que cela va arriver", a ajouté la secrétaire d'Etat, qui doit assister vendredi à la réunion des "Amis de la Syrie" à Tunis, où la question de la fourniture d'armes à l'opposition syrienne va être posée.

La Russie a fait savoir qu'elle ne participerait pas à la réunion de Tunis, mais pour Hillary Clinton, cette posture ne sera pas tenable longtemps.

"La pression va monter sur des pays comme la Russie et la Chine parce que l'opinion publique mondiale ne va pas rester sans réaction. L'opinion arabe ne va pas se contenter de regarder deux pays soutenir, l'un pour des raisons commerciales, l'autre pour des raisons commerciales et idéologiques, un régime qui défie toutes les règles internationales", a-t-elle dit.

Les habitants de Homs craignent de subir le même sort que ceux de Hama, où Hafez al Assad avait fait massacrer 10.000 personnes en 1982. Pour Hillary Clinton, le régime syrien s'exposerait à la vindicte générale s'il se livrait à un tel massacre.

"Quand le père d'Assad a mené cette attaque horrible au début des années 1980, il n'y avait pas internet, pas Twitter, pas de réseaux sociaux. Il n'y avait pas de télévision par satellite. Il n'y avait pas de témoins", a-t-elle rappelé.

"Il est beaucoup plus difficile, et heureusement, de faire preuve d'une telle brutalité aujourd'hui sans que tout le monde le sache, à commencer par son propre peuple, pas après coup mais au moment-même où cela se produit."

"S'il fallait parier sur quelqu'un à moyen terme, et encore plus sûrement à long terme, alors je parierais contre Assad", a conclu Hillary Clinton.

Arshad Mohammed, Tangi Salaün pour le service français

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MessagePosté le: 10/03/2012 21:01:59
Citation:
Bachar al Assad reste ferme face à Kofi Annan sur la Syrie
samedi 10 mars 2012 17h36

par Alistair Lyon

BEYROUTH (Reuters) - Bachar al Assad est resté ferme samedi face à Kofi Annan, émissaire des Nations unies et de la Ligue arabe qu'il recevait à Damas: il ne peut, à ses yeux, y avoir d'issue politique à la situation en Syrie tant que des bandes "terroristes" continueront de déstabiliser le pays.

Pendant ce temps, ses troupes poursuivaient leur assaut contre Idlib, un des bastions de la contestation de son régime dans le nord-ouest de la Syrie.

Un an après le début de cette révolte, dont la répression a fait plus de 7.500 morts selon l'Onu, le Qatar et l'Arabie saoudite ont vivement critiqué la Russie pour son veto aux projets de la Ligue arabe proposant la mise à l'écart de Bachar al Assad.

Invité à une réunion des ministres arabes des Affaires étrangères au Caire, le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, a répliqué que son pays ne soutenait aucun régime mais défendait le principe de non-ingérence et qu'il ne fallait pas imputer les violences en Syrie aux seules autorités.

A Damas, Bachar al Assad, cité par l'agence officielle de presse Sana, a assuré à Kofi Annan que "la Syrie est disposée à faire réussir tout effort sincère en vue d'une solution des événements".

"Aucun dialogue politique, aucune action politique ne peut réussir tandis que des groupes terroristes armés opèrent et sèment le chaos et l'instabilité", a-t-il ajouté à l'issue d'un entretien de deux heures avec l'ancien secrétaire général de l'Onu.

DES BLINDÉS DANS IDLIB

Kofi Annan ne s'est pas exprimé dans l'immédiat. Il doit aussi rencontrer des dissidents avant de quitter Damas dimanche. Il s'est prononcé en faveur d'une solution politique mais des personnalités de l'opposition jugent que le temps du dialogue est révolu depuis longtemps.

"Nous soutenons toutes les initiatives visant à stopper les assassinats mais nous les rejetons si elles donnent à Bachar davantage de temps pour briser la révolution et se maintenir au pouvoir", a dit samedi à Reuters Melham al Droubi, membre de la confrérie des Frères musulmans et du Conseil national syrien, regroupement d'opposants.

La venue de Kofi Annan à Damas n'a pas conduit l'armée syrienne à ralentir sa répression puisque que, selon des activistes, au moins 72 personnes ont été tuées vendredi, journée de nouveaux bombardements sur certains quartiers de Homs et d'actions contre des manifestants et des rebelles ailleurs dans le pays.

Après Homs, les efforts militaires du régime contre les rebelles de l'Armée syrienne libre (ASL) se concentrent désormais essentiellement sur Idlib.

"Les forces du régime ont fait irruption dans Idlib avec des blindés, et un violent bombardement est en cours", a dit un militant de l'opposition contacté par téléphone.

Seize rebelles, sept militaires et quatre civils ont été tués dans ces combats, selon l'Observatoire syrien des droits de l'homme (OSDH), qui fait état de 15 autres morts, dont trois militaires, dans d'autres violences ailleurs en Syrie.

Au Caire, Sergueï Lavrov a assuré que la Russie "ne protège aucun régime", sans convaincre le Qatar ou l'Arabie saoudite, deux pays eux-mêmes autocratiques parmi les plus hostiles à Bachar al Assad au sein de la Ligue arabe.

ACCORD EN CINQ POINTS

Le Premier ministre du Qatar a reproché à la Russie, premier fournisseur d'armes de la Syrie, de prendre pour argent comptant les explications du régime syrien au sujet de son combat contre des "bandes armées".

"Il n'y a pas de bandes armées mais un massacre systématique commis depuis de nombreux mois par le gouvernement syrien. Ensuite, le peuple a été contraint de se défendre et c'est pourquoi le régime les qualifie de bandes armées", a dit Hamad bin Jassim al Thani.

Le ministre saoudien Saoud al Fayçal a pour sa part accusé la Russie d'avoir laissé la bride sur le cou de Bachar al Assad en opposant son veto à un projet de résolution du Conseil de sécurité de l'Onu appuyant les projets de la Ligue arabe.

"La position des pays qui ont contrecarré la résolution du Conseil de sécurité de l'Onu (...) a fourni au régime syrien le droit de prolonger ses pratiques brutales contre le peuple syrien", a-t-il dit.

Malgré ces divergences, la Ligue arabe et la Russie se sont entendues sur un accord en cinq points prônant notamment une observation impartiale de la situation en Syrie et affirmant leur opposition à une intervention étrangère.

Joint par Reuters, l'un des responsables de l'opposition, Abdel Basset Seda, a jugé que ce plan ne réglerait pas la crise. "La seule manière de mettre un terme à la crise syrienne est l'application intégrale du plan de paix arabe qui appelle Bachar al Assad à transférer ses pouvoirs", a-t-il dit.

Les Etats-Unis ont soumis au Conseil de sécurité un nouveau projet de résolution, qui, selon Sergueï Lavrov, a "une chance" d'être adopté si ses promoteurs n'entendent pas par ce biais soutenir l'opposition armée à Bachar al Assad.

Le département d'Etat américain a cependant exprimé son pessimisme quant aux chances de voir ce texte adopté et la France a prévenu qu'elle n'accepterait pas que soient mis sur le même plan le régime et ses opposants.

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton rencontrera Sergueï Lavrov lundi à New York lors d'une séance du Conseil de sécurité consacrée à la situation au Moyen-Orient.

Henri-Pierre André et Bertrand Boucey pour le service français

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MessagePosté le: 20/03/2012 00:35:09
Citation:
Selon NRG Israël, dont le cabinet s’est réuni pour voter pour ou contre la guerre en Iran, Netanyaou a obtenu la majorité, 8 voix pour et 6 contre.

Israël vient aussi de prendre la terrible décision de ne pas attendre les élections américaines du mois de novembre.

Pour faire simple, Israël peut maintenant attaquer l’Iran à n’importe quel moment… L’essence va rapidement dépasser 2 Euros le litre…

http://www.zerohedge.com/news/brent-126-israel-cabinet-votes-8-6-attack-ira…


et

Citation:
Ultimatum US à l’Iran?

Moscou chargé d’informer l’Iran de sa dernière chance d’éviter la guerre

Le chef de la diplomatie russe Sergueï Lavrov a été chargé par Hillary Clinton d’informer l’Iran que les pourparlers avec les grandes puissances prévus en avril étaient la dernière chance de Téhéran d’éviter la guerre, écrit mercredi le quotidien Kommersant.

Les négociations prévues en avril entre l’Iran et six médiateurs internationaux sont la dernière chance pour Téhéran d’éviter la guerre. Hillary Clinton a demandé à Sergueï Lavrov de faire passer le message aux autorités iraniennes, écrit le journal en citant un diplomate russe haut placé, s’exprimant sous couvert d’anonymat.

La secrétaire d’Etat américaine et M. Lavrov se sont entretenus lundi à New York, après une réunion du Conseil de sécurité de l’ONU.

Les pays du groupe des 5+1 (Etats-Unis, Chine, Russie, Grande-Bretagne, France et Allemagne) envisagent une reprise des pourparlers, gelés depuis plus d’un an, sur le programme nucléaire iranien.

Selon le chef de la diplomatie turque, Ahmet Davutoglu, ces négociations pourraient avoir lieu début avril à Istanbul.

Le vice-ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Riabkov, a reconnu que la situation autour de l’Iran s’aggravait, tout en refusant de parler de dernière chance.

On ne parle jamais de la dernière chance. Tout dépend de la volonté politique, et la Russie fait tout pour que cette volonté soit renforcée, a déclaré M. Riabkov à Kommersant.

Nous assistons à une indéniable escalade (…). Ceux qui veulent avoir recours aux armes doivent se retenir et oeuvrer pour trouver une solution diplomatique, a-t-il poursuivi.

Tout en appelant à la paix, la Russie se prépare toutefois à faire face à d’éventuelles frappes contre Téhéran, selon Kommersant.

Nous avons un plan de mobilisation pour faire face à une possible vague de réfugiés, a indiqué une source au sein du ministère russe de la Défense.

Selon une source au ministère des Affaires étrangères, un programme classé top secret a été mis en place pour protéger les citoyens russes en cas de guerre contre l’Iran.

Les Etats-Unis et leurs alliés occidentaux ont imposé de nombreuses sanctions à l’Iran pour tenter de pousser le pays à renoncer à son programme nucléaire, qui cache selon eux un volet militaire, ce que Téhéran dément.

Le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, a affirmé la semaine dernière à Washington que ni la diplomatie ni les sanctions n’étaient parvenues à freiner le développement du programme nucléaire controversé de l’Iran, ajoutant: Aucun d’entre nous ne peut se permettre d’attendre beaucoup plus longtemps.

Le président américain, Barack Obama, qui a reçu M. Netanyahu, n’a pas exclu le recours à la force en dernier ressort, mais a privilégié la voie diplomatique et les sanctions pour dissuader l’Iran d’avancer vers l’arme nucléaire.

Afp via Realnewsilégi


les moutons enragés.fr


La guerre se raproche t'elle??? Pour moi oui grandement...
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MessagePosté le: 27/03/2012 21:53:20
Le Mossad et la CIA sont d’accord : L’Iran ne cherche pas à fabriquer des armes nucléaires 
lundi 26 mars 2012 - 21h48
 
1 commentaire 

 
http://bellaciao.org/fr/spip.php?article126538  
 
Le service de renseignement israélien Mossad vient d’admettre, tout comme sa contrepartie américaine de la CIA, qu’il n’y a pas de preuve que Téhéran possède un programme nucléaire militaire à des fins de produire des armes , a dit une source du renseignement américain au New York Times. 
Un ancien agent de haut niveau des services de renseignement américain a dit au journal “Le Mossad n’est pas en désaccord avec les Etats-Unis au sujet de programme d’armenent nucléaire iranien.” Le consensus au sein du cercle du renseignement américain étant que l’Iran a arrêté son programme d’armement nucléaire il y a plusieurs années. 
“Il n’y a pas beaucoup de disputes sur ces faits entre les communautés du renseignement américaine et israélienne”, l’ancien officiel a t’il continué. 
Une telle admission arrive en contraste total avec ce que disent les politiciens israéliens, qui ont continuellement insistés sur la nécessité d’une frappe militaire immédiate sur les installations nucléaires iraniennes afin de prévenir la situation d’évoluer vers une “menace existentielle” envers l’état juif. 
L’évaluation du renseignement à disposition est la clef du dilemne de la guerre ou de la paix avec l’Iran. Les multiples agences de renseignement américaines ont rechercher sur le sujet depuis des années, elles ont essayé de trouver la preuve que l’Iran développe effectivement des têtes nucléaires militaires et des missiles pour les transporter. De tout leur travail, voici ce qui en ressort : le programme a été terminé il y a 9 ans, en 2003. 
A ce jour, les infos glânées sur l’Iran n’ont pas changé quant à leur teneur. “L’Iran est la cible d’espionage la plus difficile qui soit. C’est bien plus difficile que la Corée du Nord”, a confessé un autre officier du renseignement au New York Times. Son explication est simple : les Etats-Unis n’ont pas beaucoup d’agents sur le terrain pour vérifier l’information. 
Certains rapports stipulent que les Etats-Unis utilisent des capteurs implantés près des sites de production nucléaire afin d’analyser la situation. 
Mais bien que les cercles du renseignement admettent que l’Iran est loin d’acquérir des armes nucléaires, les sanctions contre le pays demeurent. 
L’Iran insiste sur le caractère pacifique de son programme nucléaire et a promis de ne l’abandonner sous aucun prétexte. 
Texte original en anglais : http://bellaciao.org/en/spip.php?ar... 

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MessagePosté le: 27/03/2012 22:04:06
LES CHEMINS QUI MÈNENT À LA CATASTROPHE 
de : Fidel Castro Ruz 
lundi 26 mars 2012 - 13h04
 
 
Je pourrais écrire ces Réflexions aujourd’hui, demain ou n’importe quel jour sans risque de me tromper. Notre espèce doit se colleter à des problèmes nouveaux. Quand j’ai affirmé voilà vingt ans à la Conférence des Nations Unies sur l’environnement et le développement qu’une espèce était en péril d’extinction, j’avais moins de raisons qu’aujourd’hui pour alerter au sujet d’un danger que je voyais sans doute menaçant d’ici à cent ans. Quelques dirigeants des pays les plus puissants manipulaient alors le monde. Ils se bornèrent à m’applaudir par politesse et continuèrent sans ciller de creuser la sépulture de notre espèce. 
On aurait pu penser que le bon sens et l’ordre régnaient sur notre planète. Il y avait beau temps que le développement économique appuyé sur la technologie et la science semblait être l’alpha et oméga de la société humaine. 
Aujourd’hui, tout est bien plus clair. De profondes vérités se fraient un passage. Presque deux cents États, soi-disant indépendants, constituent l’organisation politique à laquelle il est échu, censément, de régir les destinées du monde. 
Environ vingt-cinq mille armes nucléaires aux mains de forces alliées ou antagonistes disposées à défendre l’ordre changeant, par intérêt ou par nécessité, réduisent virtuellement à rien les droits de milliards de personnes. 
Je ne serais pas assez naïf pour assigner à la Russie ou à la Chine la responsabilité du développement de ce genre d’armes après la monstrueuse boucherie d’Hiroshima et de Nagasaki commise par Truman à la mort de Roosevelt. 
Je ne commettrais pas non plus l’erreur de nier l’Holocauste qui a coûté la mort à des millions d’enfants et d’adultes, d’hommes et de femmes, surtout juif, gitans, russes et d’autres nationalités, aux mains du nazisme. Voilà pourquoi la politique infâme de ceux qui nient son droit à l’existence au peuple palestinien me répugne. 
Qui peut penser que les États-Unis seront capables d’agir d’une manière indépendante qui les préserve de la catastrophe inévitable qui les attend ? 
Les quarante millions de dollars que le président Obama a promis de collecter en quelques semaines pour sa campagne électorale ne serviront qu’à prouver que la monnaie de son pays est très dévaluée et que les États-Unis, à la tête d’une dette publique insolite et toujours croissante qui frôle les vingt billions de dollars, vivent de l’argent qu’ils impriment et non de ce qu’ils produisent, tandis que le reste du monde paie pour ce qu’ils dilapident. 
Que nul n’aille croire non plus que le candidat démocrate sera meilleur ou pire que ses adversaires républicains, qu’ils s’appellent Mitt Romney ou Rick Santorum. Des années-lumière séparent ce trio de personnages aussi illustres qu’Abraham Lincoln ou Martin Luther King. Il est vraiment inouï de constater qu’une nation si puissante technologiquement parlant dispose d’un gouvernement si vide d’idées et de valeurs morales. 
L’Iran ne détient pas d’armes atomiques. On l’accuse de produire de l’uranium enrichi qui sert de combustible énergétique ou de composant à usage médical. Qu’on le veuille ou non, le posséder ou le produire ne veut pas dire mise au point d’armes atomiques. Des dizaines de pays utilisent de l’uranium enrichi comme source d’énergie, mais il ne peut servir à la mise au point d’une arme atomique qu’au terme d’un procès de purification complexe. 
Pourtant, bénéficiant de l’aide et de la coopération des États-Unis, Israël a fabriqué un armement nucléaire sans en informer qui que ce soit ni en rendre compte à personne, et dispose à ce jour de centaines d’entre elles sans jamais l’avoir reconnu. Pour empêcher le développement de la recherche dans des pays arabes voisins, il a attaqué et détruit les réacteurs de l’Iraq et de la Syrie, et il vient de déclarer son intention d’attaquer et de détruire les centres de production iraniens de combustible nucléaire. 
C’est autour de ce point crucial qu’a tourné la politique internationale dans cette région du monde complexe et dangereuse qui produit et livre le gros du carburant qui fait marcher l’économie mondiale. 
L’élimination sélective de scientifiques iraniens parmi les plus éminents par Israël et ses alliés de l’OTAN est devenue une pratique qui suscite des haines et des sentiments de vengeance. 
Le gouvernement israélien a déclaré ouvertement son intention d’attaquer l’usine iranienne qui produit de l’uranium enrichi, et l’administration étasunienne a consacré des centaines de millions de dollars à la mise au point d’une bombe dans ce but. 
Le 10 mars 2012, Michel Chossudovsky et Finian Cunningham ont révélé ce qui suit dans un article : 
« Un important général des forces de l’air étasuniennes a décrit la plus grosse bombe classique jamais fabriquée – une bombe anti-bunker de 13,6 tonnes – comme "grandiose" pour une attaque militaire contre l’Iran. 
« Ce commentaire désinvolte au sujet d’un engin d’assassinat massif a eu lieu juste la semaine où le président Barack Obama a averti de ne pas "parler à la légère" d’une guerre dans le Golfe persique. 
« Herbert Carlisle, vice-chef d’état-major aux Opération de l’USAF, […] a ajouté que la bombe serait probablement utilisée dans toute attaque contre l’Iran ordonnée par Washington. 
« La MOP, appelée aussi parfois "la mère de toutes les bombes", est conçue pour perforer soixante mètres de béton armé avant d’exploser. On la juge la plus grosse arme classique – non atomique – de l’arsenal étasunien. […] 
« Le Pentagone planifie une vaste destruction de l’infrastructure iranienne et des attaques massives contre des objectifs civils par l’emploi combiné de bombes atomiques tactiques et de monstrueuses bombes classiques qui causent des explosions en forme de champignon, dont la MOAB et la GBU-57A/B ou Massive Ordnance Penetrator (MOP), encore plus grosse et destructive. 
« On décrit la MOP comme "une puissante nouvelle bombe qui vise directement les installations nucléaires souterraines de l’Iran et de la Corée du Nord ; elle est plus longue que onze personnes placées côte à côte, soit plus de six mètres d’un bout à l’autre". » 
Je prie les lecteurs de m’excuser pour ce jargon militaire fort embrouillé. 
Comme on peut le constater, ces calculs partent du présupposé que les combattants iraniens, soit des millions d’hommes et de femmes connus pour leur ferveur religieuse et leurs traditions de lutte, vont se rendre sans riposter. 
Les Iraniens ont vu récemment comment des soldats étasuniens occupant l’Afghanistan ont, en à peine trois semaines, uriné sur les cadavres d’Afghans assassinés, brûlé des corans et assassiné plus de quinze civils sans défense. 
Imaginons un peu les forces étasuniennes larguant sur des installations industrielles des bombes monstrueuses capables de perforer soixante mètres de béton armé. On n’avait jamais conçu une pareille équipée ! 
Il n’est pas besoin de plus amples commentaires pour comprendre la gravité de cette politique : par là, notre espèce sera inexorablement menée à la catastrophe. Si nous n’apprenons pas à comprendre, nous n’apprendrons jamais à survivre. 
Je suis convaincu pour ma part que les États-Unis sont sur le point de commettre la pire erreur de leur histoire et d’y entraîner le monde. 
Fidel Castro Ruz 
Le 21 mars 2012 
19 h 35 

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MessagePosté le: 27/03/2012 22:55:48
Citation:
Damas a dit accepter le plan de sortie de crise de l'émissaire international Kofi Annan, qui a reçu mardi l'appui de Pékin après celui de Moscou, deux alliés de poids de la Syrie, où de violents combats faisaient rage entre soldats du régime et déserteurs passés à l'opposition.

Dans le même temps, plusieurs centaines d'opposants étaient réunis à Istanbul pour envisager l'après Bachar al-Assad et tenter de former un front uni afin de bâtir une "république démocratique".

La secrétaire d'Etat américaine Hillary Clinton a exhorté Bachar al-Assad à se conformer au plan Annan avec des "des actions immédiates" et appelé l'opposition syrienne à présenter un message "unifié".

Sur le terrain, le président Assad s'est rendu dans le quartier de Baba Amr, bastion de la rébellion à Homs (centre) qui a été pilonné par le régime, où il évoqué la reconstruction et justifié de nouveau l'intervention de l'armée par la menace "terroriste", selon les médias officiels.

Les militants, eux, ont fait état de nouveaux bombardements dans cette ville, dont certains quartiers sont pilonnés depuis une semaine, et de très violents combats à travers le pays.

Au moins treize civils ont péri dans la province de Homs sous les bombardements de l'armée régulière, selon l'Observatoire syrien des droits de l'Homme (OSDH), qui décompte au total 31 morts mardi, dont 18 civils.

"Le gouvernement syrien a écrit à l'envoyé spécial conjoint Kofi Annan pour accepter son plan en six points", a indiqué le porte-parole de M. Annan, Ahmad Fawzi.

M. Annan, selon lui, considère cette décision comme une "étape initiale importante" pour mettre fin aux violences qui ont fait, selon l'OSDH, près de 10.000 morts en plus d'un an, et selon l'ONU, plus de 9.000 morts.

Les pays occidentaux du Conseil de sécurité de l'ONU ont accueilli l'annonce avec prudence. "La Syrie a déjà eu par le passé des problèmes de crédibilité", a souligné l'ambassadeur allemand à l'ONU Peter Wittig.

Le plan Annan, approuvé le 21 mars par le Conseil de sécurité, préconise notamment la cessation de toute forme de violence par toutes les parties sous supervision de l'ONU, la fourniture d'aide humanitaire à toutes les zones affectées par les combats et la libération des personnes détenues arbitrairement.

La réponse du régime est intervenue alors que l'ancien secrétaire général de l'ONU demandait à la Chine "de l'aide et du soutien".

Le chef du gouvernement chinois a estimé que la déclaration de l'ONU, votée par Moscou et Pékin, reflétait "l'important consensus auquel est parvenue la communauté internationale sur la question syrienne".

M. Annan s'est rendu à Pékin après avoir obtenu dimanche à Moscou l'appui du président Dmitri Medvedev, un autre allié du pouvoir syrien, qui a demandé à M. Assad d'approuver ce plan pour "éviter la guerre civile".

La Russie et la Chine, qui disposent d'un droit de veto au Conseil de sécurité, y avaient bloqué deux résolutions condamnant la répression en Syrie avant de finalement voter en faveur de la déclaration non contraignante soutenant la mission Annan.

Tandis que les pays de la Ligue arabe réunis à Bagdad mettaient au point un projet de résolution condamnant les "crimes contre l'humanité" commis à Baba Amr, le chef de l'Etat syrien se rendait dans ce quartier.

Il a assuré à ses habitants que ce bastion rebelle bombardé pendant un mois avant d'être repris par l'armée, allait être reconstruit "beaucoup mieux qu'avant", selon la télévision d'Etat.

Au cours de cette visite, l'une des rares apparitions publiques de M. Assad depuis le début de la crise en mars 2011, le président syrien a de nouveau attribué les

violences à des "terroristes".

Les pays arabes doivent approuver jeudi une résolution appelant également le gouvernement syrien et l'opposition, qu'ils souhaitent unifiée, à ouvrir un dialogue national.

Les opposants réunis à Istanbul en amont de la conférence des Amis de la Syrie du 1er avril tentent de s'accorder sur des objectifs communs. Un texte en cours de discussion souligne l'importance du respect des droits de l'Homme et des minorités, et le caractère "civil" (laïque) du nouveau régime, pour conjurer le spectre islamiste. Mais la rencontre, censée créer un front uni, est boycottée par certains courants de l'opposition.

Recevant à Téhéran un émissaire syrien, le président iranien Mahmoud Ahmadinejad a de nouveau apporté son soutien au président Bachar al-Assad et dénoncé la politique des pays occidentaux et certains pays du Golfe vis-à-vis de la Syrie et de l'Iran.

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MessagePosté le: 18/04/2012 22:12:12
Citation:
Les salafistes jordaniens reconnaissent avoir infiltré les groupes armés en Syrie

Le leader du Mouvement Salafiste Jihadiste Jordanien, Mohammad Al Shalabi, a reconnu que dans une zone frontalière sept membres de son organisation ont été détenus alors qu'ils cherchaient à "enflammer la situation" dans le territoire syrien.

Le leader du Mouvement Salafiste Jihadiste Jordanien, Mohammad Al Shalabi, a déclaré avoir envoyé des groupes armés en Syrie pour faire échouer les efforts du Gouvernement du président Bachar Al Assad et des organismes internationaux destinés à freiner la violence dans le pays.

Il a reconnu que les forces de sécurité ont récemment arrêtés sept membres de son mouvement dans une zone frontalière, alors qu'ils essayaient de rentrer clandestinement sur le territoire syrien pour perpétrer des attaques et enflammer la situation.

Al Shalabi a également admit que les actions entreprises contre le peuple syrien, entrent dans le cadre d'une nouvelle rencontre à Paris avec le groupe autoproclamé Amis de la Syrie, lesquels ont analysé la veille l'application de nouvelles sanctions contre Damas. L'association dirigée par le États-Unis, la France, la Turquie, l'Arabie Saoudite et le Qatar cherche la sortie du pouvoir du président Al Assad.

Les partisans du salafisme suivent un courant fondamentaliste de l'Islam, qui s'est lui-même dévié du sunnisme vers des positions extrémistes, qui ont déchainé la violence armée et terroriste en Syrie.

De son coté, le ministre russe des Affaires Étrangères, Serguei Lavrov a dénoncé que des forces externes au conflit sont en train d'armer et de stimuler les opposants syriens, avec pour objectif de saper le plan de paix de l'envoyé spécial des Nations Unies (ONU) et de la Ligue Arabe, Kofi Annan.

"Il y a des pays, des forces externes, qui ne sont pas intéressés par le succès des efforts du Conseil de Sécurité de l'ONU et qui essaient de substituer celui-ci avec des entités informelles comme le groupe Amis de la Syrie" a-il ajouté.

Entre temps, le Secrétaire Général de l'organisme international, Ban Ki-Moon, a pressé les concernés dans la crise syrienne, incluant le groupe Amis de la Syrie à exercer leurs influences pour que l'opposition renonce aux armes et que cesse la violence.

Le cessez-le-feu a été donné après que le Gouvernement syrien ordonne la suspension des actions de l'Armée, comme une part de l'accomplissement du plan en six points de Kofi Annan.

Le conflit syrien a commencé en mars 2011, quand selon Damas des groupes armés ont commencé depuis l'étranger des actions déstabilisatrices afin de dérouter le présidente Bachar Al Assad.

teleSUR-PrensaLatina/sa - FC


Source: http://www.telesurtv.net/articulos/2012/04/18/salafistas-jordanos-reconocen-haber-infiltrado-grupos-armados-a-siria
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