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koxynell2
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PostPosted: 18/08/2005 20:45:55
Le samedi 13 août 2005



À bord de l'Amundsen

Sur les traces du déluge biblique



La Presse

Détroit d'Hudson

Les eaux de la mer du Labrador ont beau être étrangement calmes en surface, un appareil perfectionné à bord du brise-glace Amundsen a détecté à 2000 mètres de profondeur ce qui pourrait être la trace d'un cataclysme aux proportions bibliques.

«C'est comme s'il y avait une route de gravier de 50 km de largeur au fond de la mer», affirme John Hughes Clarke, professeur de géologie à l'Université du Nouveau-Brunswick. «C'est tout à fait compatible avec un écoulement d'eau soudain et très important, un écoulement catastrophique.»

Comment un jet d'eau de 50 km de largeur a-t-il pu se former? Les scientifiques savent déjà qu'à la fin de la dernière période glaciaire, beaucoup d'eau douce a coulé dans la mer.

Mais cela ne s'est pas fait de façon progressive et uniforme. Il y a eu plusieurs déversements, appelés «événements de Heinrich», au cours desquels tant d'eau froide s'est déversée dans la mer que la Terre a temporairement arrêté de se réchauffer. Le plus récent de ces événements date d'il y a 10 000 ans.

Cependant, on ignore si ces déversements ont eu lieu en quelques dizaines d'années ou durant une période plus courte, voire en moins d'un an.




M. Hughes Clarke a fait installer à bord de l'Amundsen un appareil qui permet de faire la cartographie en trois dimensions du fond de la mer, sur une largeur d'environ 4 km.

Pendant plus de 24 heures, l'Amundsen a fait des allers-retours dans l'embouchure du détroit d'Hudson, un peu comme on tondrait une pelouse, ce qui a permis d'observer le fond de l'eau sur une largeur totale de 17 km.

L'appareil, un sonar multifaisceaux, est capable de donner non seulement la forme du fond de la mer, mais aussi sa texture. Et si partout ailleurs le fond est plutôt boueux et mou, devant le détroit d'Hudson, il est dur comme du gravier compacté.

Selon M. Hughes Clarke, le glacier qui recouvrait la plus grande partie de l'Amérique du Nord il y a 10 000 ans a pu emprisonner l'eau de fonte sous son poids jusqu'à ce qu'il recule ou qu'il se fende. «À ce moment, l'eau a subi une pression formidable sous une épaisseur de 5 km de glace. Cette eau ne demandait qu'à sortir.»

Selon des calculs effectués par d'autres scientifiques, les événements de Heinrich ont libéré suffisamment d'eau pour faire monter le niveau de la mer de deux ou trois mètres.

«S'il y a eu écoulement soudain, ce pourrait être la source des récits bibliques du déluge ou encore de légendes comme l'Atlantide, dit M. Hughes Clarke. Si le niveau monte graduellement, on a le temps de déménager. Mais trois mètres d'un coup, c'est catastrophique. Pensez seulement aux conséquences si ça se produisait aujourd'hui pour des pays comme le Bangladesh.»

En théorie, des événements de Heinrich pourraient se produire de nouveau, dit-il. «Ce que nous étudions dans le détroit d'Hudson pourrait se passer avec le Groenland s'il se formait un lac sous la calotte glaciaire.»

Les cataclysmes sous-marins sont la spécialité de M. Hughes Clarke depuis 20 ans. Sa thèse de doctorat portait sur un glissement de terrain sous-marin provoqué en 1929 par un tremblement de terre dans les Maritimes. À l'époque, toutes les lignes télégraphiques transatlantiques avaient été coupées par l'écoulement de vase qui avait parcouru 1600 km sous l'eau.

Le sonar multifaisceaux est une technologie héritée de la guerre froide qui sert de plus en plus dans des usages civils, mais il est encore rare d'en trouver à bord de brise-glaces comme l'Amundsen. L'équipement à bord vaut 2,7 millions de dollars, en plus des logiciels conçus par M. Hughes Clarke.

Le sonar doit notamment permettre de préciser où s'arrête le territoire canadien. Le gouvernement fédéral a alloué 19 millions à ce travail. Certaines zones sont aussi examinées de plus près afin de savoir s'il est possible d'y installer des plateformes de forage pétrolier.

Mais, remarque M. Hughes Clarke, la recherche des traces du déluge biblique et l'élucidation des mystères de l'Atlantide suscitent la plus grande curiosité. «Nous allons revenir ici deux autres journées en octobre pour étendre la zone d'étude, dit-il. Nous aurons alors peut-être des indices encore plus forts.»

Source :

http://www.cyberpresse.ca/actualites/article/article_complet.php?path=/actualites/ar
_________________
Méfies toi des puissances, méfies toi de l 'aisance.
Au jeu du corps à corps, l Esprit est bien plus fort.


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