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PostPosted: 02/08/2005 08:04:11
Bonjour

1) Titan est le plus gros satellite de Saturne et également le seul du système solaire à posséder une atmosphère dense.

La composition de son atmosphère n’est pas très bien connue, et le fait qu’elle obscurcisse totalement la surface a entraîné beaucoup de spéculations sur la nature véritable de Titan.

Carolyn C. Porco et alii présentent une série d’observations réalisées à partir des appareils photos ISS embarqués à bord de la sonde interplanétaire Cassini, des expériences d’imagerie scientifique spécialement ciblée sur la composition de la surface, les nuages et la dynamique atmosphérique de Titan.

Les images révèlent un albédo de surface aux caractéristiques complexes, suggérant des processus fluviaux, tectoniques et éoliens.

Elles révèlent aussi des formes circulaires qui peuvent ressembler à des structures d’impact.

Ces observations impliquent que la surface de Titan a subi d’importantes modifications tout au long de son histoire géologique.

Quoique Carolyn C. Porco et alii n’aient pas encore directement détecté de liquides en surface, ils ont cependant remarqué la présence de nombreux nuages convectifs près du pôle sud.

De plus, les déplacements des nuages en altitude moyenne indiquent des mouvements aériens en direction de l’est, ce qui leur permet d’affirmer que la troposphère tourne plus vite que la surface.

Le brouillard dense, observé par Voyager 150-200 km plus bas, se révèle être situé à 500 km d’altitude. D’autres couches catachniques très denses ont aussi été détectées grâce à la haute résolution des caméras WAC et NAC.

(Cassini Imaging Central Laboratory for Operations, Space Science Institute, Boulder, Colorado, USA ;NASA Goddard Institute for Space Studies, , New York, New York, USA ; Astronomy Unit, Queen Mary, University of London, London, UK ; C.E. de Saclay, Université Paris 7, L'Orme des Merisiers, Gif-sur-Yvette Cedex, France ; Department of Astronomy, Cornell University, Space Sciences Bldg, Ithaca, New York, USA ; Department of Planetary Sciences, University of Arizona, Tucson, Arizona, USA ; Institut für Geologische Wissenschaften, Freie Universität, Berlin, Germany ; Department of Space Sciences, Southwest Research Institute, Boulder, Colorado, USA ; Division of Geological and Planetary Sciences, California Institute of Technology, Pasadena, California, USA ; Institute of Planetary Research, German Aerospace Center, Berlin, Germany ; Jet Propulsion Laboratory, California Institute of Technology, Pasadena, California, USA.)


2) Une des caractéristiques fondamentales des cellules souches (archégénocytes) est leur capacité à se diviser pendant de longs espaces de temps dans un environnement où les cellules sont, pour la plupart d’entre elles, en état de quiescence.

De fait, la principale difficulté que soulève la biologie des cellules souches est de comprendre comment les archégénocytes échappent à la transduction des signaux (cytosématique) entraînant l’arrêt de la division cellulaire (cyto-diérétostatiques).

S. D. Hatfield et alii rendent compte dans une étude récente du rôle essentiel joué par les voies microARN (miARN) dans le contrôle cytodiérétique des archégénocytes génomiques (germline – GSC) chez Drosophila melanogaster (Dm).

L’analyse des mutants GSC en dicer-1 (dcr-1), l’ARNaseIII double-brin essentielle à la biogénèse miARN, révèle une diminution significative du taux de production cysto-génomique. Ces mutants GSC en dcr-1 montrent des identités normales mais présentent un défaut de régulation cytocyclique (ou méiotique).

En se basant sur les marqueurs cytocycliques et les interactions génétiques, S. D. Hatfield et alii concluent à la cunctation méiotique de la transition G1/S des mutants GSC.

Ce surcroît de la durée du cycle méiotique procède de l’inhibiteur de la kinase cyclinergique Dacapo, ce qui implique que les miARN sont un des facteurs paracamptiques essentiels du point de contrôle cytosématique G1/S.

Par voie de conséquence, les voies cytosématiques miARN dépendent vraisemblablement d’un mécanisme qui inhibe la sensibilité des cellules souches aux signaux environnementaux, lesquels normalement arrêtent la méiose à la transition G1/S.

(Department of Biochemistry, University of Washington, Seattle, WA, USA ; Department of Biochemistry, Molecular Biology and Cell Biology, Northwestern University, Evanston, IL, USA.)

3)assimilation du carbone par les végétaux entraîne une perte hydrique (hydrostérèse).

Dans tous les endroits sur Terre où les ressources en eau sont insuffisantes, le facteur d’efficacité phytodrotique (efficacité photosynthétique, PTE), le rapport entre la fixation du carbone et le taux d’hydrostérèse, est une donnée cruciale pour évaluer la survie des végétaux, le rendement des cultures et la phytodynamique.

Confrontés aux variations de leur environnement, les végétaux coordonnent souvent la photosynthèse à leur transpiration. Or, des variations génétiques significatives du facteur phytodrotique ont été identifiées tant au niveau endogénique qu’au niveau intergénique.

Ceci a permis d’élaborer des programmes de sélection afin d’améliorer l’efficacité phytodynamique des récoltes, après qu’il ait été démontré que le facteur de discrimination isotopique du carbone (Delta), lorsqu’il est appliqué à la matière végétale, pouvait être considéré comme un marqueur fiable, idiospécifique, en corrélation négative par rapport à la variation du taux phytodrotique.

Cependant, nous ne connaissons que peu de choses sur la régulation génétique de ce facteur. Josette Masle et alii rendent compte de l’isolation d’ERECTA, le gène qui contrôle l’efficacité phytodrotique et qui commande les communications intercellulaires.

Dans leur article, ces chercheurs montrent qu’ERECTA, une kinase esthétérique riche en leucine (LRR-RLK) connue pour ses effets sur le développement de l’inflorescence, est un des contributeurs principaux du locus Delta sur le chromosome 2 d’Arabidopsis.

Ses mécanismes comprennent, de manière non exhaustive, des effets sur la densité stomatale, sur l’expansion épidermocytique, sur la prolifération mésophyllocytique, et sur les contacts diacytiques (intercellulaires).

(Environmental Biology Group, Research School of Biological Sciences, The Australian National University, Canberra, Australia.)

4) La détection d’antineutrinos électroniques (anti ne) produits par la radioactivité terrestre naturelle pourrait fournir d’importants renseignements géophysiques.

Le détecteur d’antineutrinos par scintillateur liquide, installé au Japon à Kamioka, (KamLAND) possède la sensibilité requise pour déceler la présence d’antineutrinos électroniques issus de la désintégration de 238U et de 232Th provenant du centre de la Terre.

Les modèles de composition terrestre suggèrent que l’énergie radiogénique de ces désintégrations isotopiques est de 16 TW, ce qui représente environ la moitié de la valeur totale du taux de thermodissipation terrestre.

T. Araki et alii présentent les résultats de la recherche de géoneutrinos effectuée à partir du KamLAND.

En supposant un taux de concentration massique Th/U égal à 3,9, l’intervalle de confiance de 90% appliqué au nombre total de géoneutrinos détectés est alors compris entre 4,5 et 54,2. Ce qui convient parfaitement à une valeur centrale de 19, elle-même en corrélation avec les modèles géophysiques théoriques.

Nonobstant la limite idiostatistique actuelle de nos données, celles-ci fournissent cependant une borne supérieure (60 TW) pour l’énergie radiogénique de l’uranium et du thorium terrestres, grandeur dont les valeurs limites ne sont pas encore bien connues.

(Research Center for Neutrino Science, Tohoku University, Sendai, Japan ; Department of Physics and Astronomy, University of Alabama, Tuscaloosa, Alabama, USA ; Physics Department, University of California at Berkeley and Lawrence Berkeley National Laboratory, Berkeley, California, USA ; W. K. Kellogg Radiation Laboratory, California Institute of Technology, Pasadena, California USA ; Physics Department, Drexel University, Philadelphia, Pennsylvania, USA ; Department of Physics and Astronomy, University of Hawaii at Manoa, Honolulu, Hawaii, USA ; Department of Physics, Kansas State University, Manhattan, Kansas, USA ; Department of Physics and Astronomy, Louisiana State University, Baton Rouge, Louisiana, USA ; Physics Department, University of New Mexico, Albuquerque, New Mexico, USA ; Physics Department, Stanford University, Stanford, California, USA ; Department of Physics and Astronomy, University of Tennessee, Knoxville, Tennessee, USA ; Physics Department, Duke University, Durham, North Carolina, USA, and Physics Department, North Carolina State, Raleigh, North Carolina, USA, and Physics Department, University of North Carolina, Chapel Hill, North Carolina, USA ; Institute of High Energy Physics, Beijing, China ; CEN Bordeaux-Gradignan, IN2P3-CNRS and University Bordeaux I, Gradignan, France)

5) La cartographie géophysique de la planète Mars dressée à une échelle de 100m par le système d’imagerie par émission thermique (THEMIS) de la sonde Mars Odyssey a révélé la grande diversité des matériaux ignés (P. R. Christensen et alii).

L’évolution volcanique dans la caldera de Syrtis Major a produit une gamme de compositions allant des basaltes pauvres en silice jusqu’aux dacites riches en silice.

L’existence de dacites démontre, localement tout au moins, la production magmatique par cristallisation fractionnelle de laves hautement évoluées.

Les basaltes à olivine s’observent jusqu’à 4,5 km en dessous de la surface sur les lits de cratères et les murs de canyons. La distribution verticale suggère un étagement des laves riches en olivine à différentes époques de la formation supracrustale, le cours de l’inventaire souligne l’omniprésence des basaltes ultramafiques (picritiques).

L’extrême différentiation est également démontrée par la découverte de roches granitoïdes quartzifères.

Toutes ces observations montrent que la croûte martienne renferme une diversité de matériaux ignés dont la composition pétrologique s’étend des basaltes picritiques aux analogues granitoïdes présents également sur Terre.

(Department of Geological Sciences, Arizona State University Tempe, Arizona, USA ; Department of Earth and Planetary Sciences, University of Tennessee, Knoxville, Tennessee, USA ; Institute of Geophysics and Planetology, University of Hawaii, Honolulu, Hawaii, USA ; University of Colorado, Boulder, Colorado, USA ; US Geological Survey, Emeritus, Carson City, Nevada, USA ; Malin Space Science Systems, San Diego, California, USA.)


6) Les mesures des phases des systèmes électroniques cohérents – id est, les systèmes mésoscopiques, tels que les boîtes quantiques – peuvent nous renseigner sur les propriétés de transport fondamentales, des caractères systémiques qui ne sont pas toujours mis en évidence par les mesures de conductance.

Les mesures phasiques effectuées sur des boîtes quantiques relativement grandes ont récemment révélé le caractère universel de l’évolution phasique des électrons traversant les boîtes, comportement qui s’observe indépendamment de la taille, de la forme, et de la configuration électronique desdites boîtes.

Plus spécifiquement, pour les boîtes quantiques sous blocus de Coulomb, la phase de transmission augmente monotoniquement de π à chaque apex de conductance ; à l’antapex, la phase revient de manière abrupte à sa valeur d’origine.

Les traits mésoscopiques théoriques de l’évolution phasique – relatives à la morphologie des boîtes quantiques, à la dégénérescence de spin, ou aux effets d’échange – n’ont pas encore été constatés et rien actuellement ne donne à entendre de manière satisfaisante l’universalité observationnelle du comportement phasique.

M. Avinun-Kalish et alii rendent compte des résultats de mesures phasiques effectuées sur une série de petites boîtes quantiques, dont l’occupation est de 1 à 20 électrons, et dont le comportement phasique de la transmission électronique est en principe facile à interpréter.

Contrairement au comportement universel observé auparavant dans les grandes boîtes, on constate des traits clairement mésoscopiques dans les mesures phasiques dès que l’occupation est inférieure à 10 électrons.

Dès que l’occupation augmente et atteint (et/ou dépasse) 14 électrons, on retrouve le comportement universel ainsi que les variations évolutives phasiques.

L’identification d’une transition entre un comportement mésoscopique hypoleptique et une évolution phasique universelle devrait donc aider à établir les limites des modèles théoriques évolutifs.

(Braun Center for Submicron Research, Department of Condensed Matter Physics, Weizmann Institute of Science, Rehovot, Israel.)

_________________
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PostPosted: 07/08/2005 06:57:15
Bonjour

7) Le passage du réchauffement planétaire extrême – le climat à effet de serre de l’Éocène inférieur il y a ~55 millions d’années (Ma) – à l’état glaciaire actuel est un des changements les plus significatifs de l’évolution climatique terrestre.

Il est généralement admis que l’apparition des premières calottes glaciaires en Antarctique il y a ~34 Ma, coïncide à la fois avec une baisse des concentrations de dioxyde de carbone atmosphérique, et avec une réduction de la profondeur de compensation des calcites dans la totalité des océans terrestres. Il est également fait hypothèse que l’âge de la glace en Hémisphère Nord débute plus tardivement, entre 10 et 6 Ma environ.

Aradhna Tripati et alii présentent les analyses géochimiques effectuées sur les sédiments et les foraminifères benthiques, pour la transition entre l’optimum et le minimum climatiques de l’Éocène.

En leur article, ils mettent clairement en évidence la réduction synchrone et les oscillations subséquentes de la profondeur de compensation calcitique dans les Océans Pacifique tropical et Atlantique austral il y a ~42 Ma ; ils estiment en outre que l’alti-réduction devient permanente à partir de 34 Ma.

Les variations les plus significatives de la profondeur de compensation calcitique coïncident avec les changements de valeur des rapports isotopiques de l’oxygène halohydrique – à hauteur de 1,5 par mil. Changements qui impliquent une diminution mondiale de 100 à 125 mètres du niveau de mer par stockage de la glace dans les deux hémisphères.

Au même temps géologique, ils observent également des variations à hauteur de 1,4 par mil des rapports isotopiques du carbone benthique, signe de grands changements dans le cycle carbonique.

En conclusion, les chercheurs suggèrent en premier lieu que le passage d’un optimum à un minimum climatique est étroitement lié à l’évolution du dioxyde de carbone atmosphérique, et en second lieu qu’un mécanisme de rétroaction négative a mis obstacle à la formation permanente d’importantes calottes glaciaires avant 34 Ma.

(Department of Earth Sciences, University of Cambridge, Cambridge, UK ; Department of Geology and Geochemistry, Stockholm University, Stockholm, Sweden.)

8) La région cervico-humérale (cervicoscapulaire) des Vertébrés a connu une histoire évolutive complexe.

Aux fins d’en identifier ses mécanismes sous-jacents, Toshiyuki Matsuoka et alii ont défini les destinations de la crête neurale embryonnaire et des archégénocytes mésodermiques en utilisant la transgénèse Cre-récombinergique.
La résolution monocellulaire de cette identification génétique révèle les limites cryptocytiques traversant le squelette homogène cervico-huméral.

En cet ensemble ostéomyogénique, les chercheurs ont discerné un code précis de connectivité que suivent les archégénocytes mésenchymaux d’origine mésodermique et neuro-acrolophique lors de la formation du myosquelette.

La crête neurale ancre le crâne sur les téguments antérieurs de la ceinture humérale, les liaisons mésodermiques contrôlées par l’intermédiaire du gène Hox ancrent les muscles sur le squelette cervicoscapulaire postérieur.

Le squelette ainsi identifié comme un dérivé cristoneural est spécifiquement affecté chez les humains (Hs) par le syndrome de Klippel-Feil, par la maladie de Sprengel, et la malformation (ou le syndrome) d’Arnold-Chiari I/II, ce qui nous permettra de mieux en comprendre l’étiologie.

L’équipe de Toshiyuki Matsuoka a en outre déterminé la nature des gènes impliqués dans la modularité du squelette cervico-huméral et a proposé, de fait, une nouvelle méthode d’identification des homologies squelettiques basée sur les attaches musculaires.

Cela leur a permis de suivre les différentes positions du cleithrum, l’os huméral majeur des ancêtres des Vertébrés terrestres primitifs, toujours présent chez les mammaliens actuels en qualité d’épine scapulaire.

(Wolfson Institute for Biomedical Research, Laboratory of Functional Genomics, Department of Biology, University College London, London, UK ; Subdepartment of Evolutionary Organismal Biology, Department of Physiology and Developmental Biology, Uppsala University, Uppsala, Sweden ; Department of Molecular and Cellular Biology, Harvard University, Cambridge, Massachusetts, USA.)

9) Le 26 décembre 2004 le long des côtes septentrionales de Sumatra, des îles Nicobar et de l’archipel des Andaman, survînt un séisme d’une magnitude d’énergie Mw=9,3, qui eut pour résultat un raz-de-marée dévastateur (tsunami) qui se propagea dans tout le pourtour de l’Océan Indien.

L’évaluation rapide et précise tant de la longueur de rupture que de la direction d’un tremblement de terre engendrant une onde-marée est d’une importance de premier ordre dans l’estimation des valeurs limites des modèles de hauteur de vague et des moments sismiques des événements ostologiques.

Les ondes de compression générées à l’hypocentre du séisme de Sumatra mirent environ 12 min pour atteindre les stations sismologiques du réseau GRSN, situé approximativement à 9 000 km de l’événement ostologique.

Frank Krüger et Matthias Ohrnberger présentent une modification de la méthode sismologique en ordre naturel et démontrent qu’il est possible de suivre le front de rupture en propagation du tremblement de terre de Sumatra sur 1 150 km de longueur de rupture.

De surcroît, ils évaluent la vitesse de confraction comme étant comprise en moyenne entre 2,3 et 2,7 km s, et la durée totale de rupture comme étant égale à 430 s, vraisemblablement comprise dans un intervalle de 480 à 500 s.

(Institute of Geosciences, University of Potsdam, Golm, Germany.)

10) Le tremblement de terre dévastateur de la région géographique Sumatra-Andaman du 26 décembre 2004 est un des séismes les plus forts de l’histoire.

Le potentiel de destruction de tels événements ostologiques dépend essentiellement de l’ampleur et de la magnitude du glissement sur le plan de faille.

La première estimation fiable de la valeur de la magnitude d’énergie (ou magnitude de moment) (Mw=9,0) fut obtenue plusieurs heures après le séisme Sumatra-Andaman. Or, des analyses récemment effectuées en mode normal sur une longue période ont montré que sa magnitude de moment était égale en réalité à 9,3, soit 2,5 fois plus forte.

Miaki Ishii et alii présentent pour la première fois une méthode d’imagerie directe des ruptures sismiques, son mode opératoire repose sur l’onde de compression la première arrivée en station sismologique, sa capacité à fournir des images détaillées dans les 30 min suivant l’initiation de la confraction est remarquable.

L’utilisation du réseau sismique japonais Hi-Net leur a permis de déterminer la progression du glissement en contrôlant la direction de la radiation haute fréquence.

Cette analyse montre en outre que la rupture s’est propagée pendant 8 minutes à une vitesse proche de 2,8 km s sur la totalité des 1 300 km de la zone de répliques.

La confrontation de ces résultats aux zones métasismiques des autres séismes forts met en évidence la valeur réelle (évaluée à ~9,3) de la magnitude d’énergie atteinte par le tremblement de terre Sumatra-Andaman.

Sa rupture, tant en durée qu’en amplitude, est la plus forte jamais enregistrée en séismologie.

(Institute of Geophysics and Planetary Physics, Scripps Institution of Oceanography, University of California San Diego, La Jolla, CA, USA; Department of Earth and Space Sciences, IGPP, University of California Los Angeles, Los Angeles, CA, USA.)

11) Sur la Lune, les valeurs endo-édaphique et épi-édaphique de la teneur en azote se corrèlent parfaitement, ce qui en montre clairement l’implantation exogène.

L’explication simple, c’est que l’azote y soit implanté par le vent solaire. Pourtant, cette interprétation soulève des difficultés, telles que l’abondance en azote et une variation de l’ordre de 30 % du rapport 15N/14N.

M. Ozima et alii mettent en avant que la majeure partie de l’azote ainsi que certains éléments volatiles présents dans les sols lunaires proviendraient en fait de l’atmosphère terrestre.

En admettant par hypothèse que l’émission des éléments gazeux atmosphériques et leur implantation dans les sols lunaires ait eu lieu à une époque où la Terre ne possédait pas de champ géomagnétique, leur théorie est alors quantitativement conforme à la raison.

Ainsi, les données géochimiques présentes dans les sols lunaires pourraient s’avérer utiles pour déterminer le moment précis où apparut pour la première fois le champ géomagnétique.

Cette hypothèse pourrait être soumise à l’épreuve par l’analyse des sols de la face cachée, partie de la croûte lunaire en laquelle l’élément terrestre devrait faire défaut.

(Graduate School of Earth and Planetary Science, University of Tokyo, Tokyo, Japan ; Solar-Terrestrial Environment Laboratory, Nagoya University, Toyokawa, Aichi, Japan ; Earthquake Research Institute, University of Tokyo, Tokyo, Japan ; Institute of Isotope Geology and Mineral Resources, ETH-Zentrum, Zürich, Switzerland, and Department of Earth Planetary Sciences, Washington University, St Louis, Missouri, USA.)
_________________
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