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Introduction sur la Relativité

 
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glevesque
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PostPosted: 12/07/2005 20:28:30
Salut à tous

Introduction À la Relativité

Construite par Albert Einstein en 1905, pour expliquer entre autre le mouvement brownien des atomes et les différents phénomènes photo-électriques qui induisent un certain courant électrique dans la matière. C’est-à-dire le mouvement et l’agitation des atomes selon la température et le pouvoir qu’ont certaines ondes électromagnétiques à extraire des électrons à la matière. Albert Einstein fut à cette époque un génie incontestable, mêlé d’une très grande imagination créatrice et d’une très grande intuition, et il n’avait que 26 ans en 1905. Il a su réunir et faire la synthèse des différents concepts contradictoires de la physique atomiste du début du XXèm siècle, pour en faire une nouvelle formulation théorique plus large et plus cohérente sur les différents aspects et comportements de la matière. Ses différents travaux sur l’électrodynamique des corps de 1905, ont ainsi propulsé l’humanité tout entière, vers une nouvelle forme de compréhension des lois de la nature et de notre Univers.

Il s’agissait en réalité d’un nouveau concept théorique qui voulait relier à la fois, les différents comportements corpusculaires et ondulatoires de la matière. Et qui pouvait expliquer du même coût, la très grande stabilité des différentes structures atomiques et qui était à cette époque très mal comprit, comme le maintient des électrons sur des orbites stables autour des protons. Cette stabilité de la matière était désormais acquise par le transfère et le transport d’énergie d’une particule de matière à l’autre, par l’intermédiaire de nouvelle particule appelée photon. Ainsi le monde corpusculaire de Newton et le merveilleux monde ondulatoire de Maxwell, seront désormais unifié et exprimé sous une nouvelle forme de dualité ondes-corpuscule, concept qui deviendra par la suite précurseur de la mécanique quantique.

Le principe de la relativité des mouvements uniformes sans aucune influence extérieur ou accélération, avait déjà été montré du doigt dans les travaux de Galilée. La relativité est un principe qui est vieux comme le monde, mais qui relit en physique chaque observateur d’un même phénomène ou événement naturel, à un système de coordonné bien spécifique, qui est alors utilisé comme référentiel d’observation. La relativité nous dit également que tout est relatif à chacun des référentiels d’observations utilisés, par opposition à la simultanéité des événements, et qu’il s’agit en réalité que d’une question de point de vu ou de perception des uns par rapport aux autres. Prenons l’exemple suivant pour illustrer l’aspect relatif des différents comportements de la matière. Nous allons utiliser deux observateurs, un qui sera situé sur le toit d’un train filant à plus de 100 km/h, et un autre observateur immobile situé un peut plus loin sur le talus surélevé de la voie ferrée. Au passage du train, le premier observateur qui est situé sur le toit, tire une balle de tennis devant lui a plus de 50 km/h. Pour le second observateur qui est immobile, la vitesse mesurée de la balle de tennis sera alors égale à 150 km/h. C’est-à-dire de 50 km/h pour la balle de tennis, additionné avec la vitesse initiale du train qui est de 100 km/h. Ainsi pour chacun des observateurs, situé dans un référentiel d’inertie différente, la mesure de la vitesse de la balle de tennis sera différente et selon leur point de vue respectif, il aura toutes les deux raisons. Ici il s’agit bien de deux événements différents, un pour chacun des référentiels d’observations.

Pour éviter ainsi des mesures et des interprétations contradictoires et différentes sur le comportement et la manifestation réelle des lois physique de la nature, et qui sont d’ailleurs les mêmes partout à travers l’Univers ( ?). Et de l’absence apparente de reperd de repos absolu ou de référentiel d’inertie Universel, qui a été démontré par Newton. Nous devrons effectuer à l’avenir une sorte de composition arithmétique Gallélienne des vitesses sur le mouvement respectif et relatif de chaque référentiel d’observation d’un objet nous servant d’étude, loi qui a été découverte par Galilée. Notre observateur situé sur le toit du train, devra à l’avenir prendre en compte la vitesse du train, afin de calculer d’une manière plus précise la vitesse réelle de la balle de tennis et par rapport à un observateur qui serait par exemple immobile sur la voie ferrée. En relativité restreinte, ce principe est tout simplement appliqué d’une manière plus large et plus générale, pour décrire le monde et l’Univers qui nous entour. La grande responsable de tout ceci, est la découverte de la vitesse limite et absolu de la lumière à travers tout l’Univers (?), et qui détruise de manière définitive, le lien de simultanéité qui existait jadis entre les référentiels d’observations et les événements à travers l’espace et le temps. La simultanéité étant désormais décalée entre chaque référentiel d’observation qui lui sont relié par causalité, et ceci par à la vitesse limite de propagation de la lumière qui transporte l’information interactionnelle et causale de chaque phénomène, et ceci à travers l’Univers (limite dans le sens matériel ?).

Voici un bref résumé sur les différents concepts physique et théorique qui prévalaient avant 1905, et qui ont servi de prémisse à Albert Einstein pour la formulation de la relativité restreinte. Il s’agit dans un premier temps, de la découverte par l’astronome Danois Christensen Roemer en 1676, de la vitesse de propagation de la lumière à travers l’espace et qu’on pensait infini avant cette date. Vitesse qu’il a trouvée et démontré à partir des mesures qu’il a effectuées sur le passage des satellites naturels de Jupiter derrière celle-ci et effectuées à des endroits bien différents de son orbite. Il a ainsi constaté que le temps de passage des lunes derrières Jupiter étaient plus long selon la position de la planète sur son orbite, ce qui indiquait que la lumière avait une vitesse de propagation limite à travers l’espace, qu’il calcula. L’orbite de Jupiter est de forme elliptique tous comme les autres planètes du système solaire, elle possède donc des positions sur son orbite qui sont soit plus près (périgée) ou plus éloigné (apogée) du Soleil.

Dans un deuxième temps nous avons la découverte de la théorie de la gravitation Universelle en 1667, et de l’absence apparente de référentiel inertiel (position d’observation) absolu ou de reperd de repos absolu à travers un système de coordonné Universel. En fait tout bouge dans l’Univers, ce qui découle directement du caractère non absolu des positions dans l’espace, et mis en relief par Isaac Newton. Ce phénomène est causé essentiellement par le mouvement des corps dans l’espace et de leur attraction mutuelle, comme la rotation de la Terre sur elle-même et de sa translation autour du Soleil. Ce qui indique clairement que deux événements différents situés au même endroit, mais effectuer en des temps différents, comme se lever chaque matin du même lit. N’aura pas la même position absolue par rapport à le voûte céleste, mais elle sera plutôt décalée de plus de 2 592 000 km, à cause du déplacement relatif de la terre sur son orbite. Nous retrouvons également la théorie ondulatoire des champs électromagnétique, qui combine en réalité les différentes caractéristiques observées des champs électriques et magnétiques, découverte par le physicien britannique James Cleck Maxwell en 1865. Mais la véritable donnée physique qui a permis à la relativité restreinte de voir le jour, a été fournis par l’expérience de Albert Michelson et de Edward Morley qui a eu lieu en 1887. Elle a démontré d’une manière quasi définitive que la vitesse de la lumière était absolue et indépendante des référentiels d’observations, elle est la même partout et dans toutes les situations. Ils ont mesuré celle-ci dans le sens du mouvement orbital de la terre, qui est de 30 km/sec et dans la direction perpendiculaire de celle-ci, en espérant que la vitesse serait plus élevée selon la loi de composition des vitesses de Galilée. Pour finalement constater que la vitesse de la lumière était la même dans les deux cas. Au lieu de mesurer une vitesse de 300 000 + 30 = 300 030 km/sec dans le sens de la trajectoire orbital de la terre, ils ont plutôt trouvé une vitesse constante de 300 000 + 30 = 300 000 km/sec, ce qui a été validé par la suite par de nombreuse expérience. (mais certains présentait des petites différences qui ont été tous simplement laissés de coté ?).

Ce qui impliquait que la bonne veille loi de la composition des vitesses de Galilée, n’était plus valide pour des objets ayant des vitesses proches de celle de la lumière. Afin de toujours garder la vitesse de la lumière constante à elle-même et selon les différents référentiels d’observations utilisés et leur mouvement propre à chacun d’eux. Il fallait désormais appliquer des relations et des transformations mathématiques de proportionnalité comparative des vitesses relatives de chaque référentiel (v/c), avec celle de la lumière qui est la vitesse limite de tout l’Univers (transformation de Lorentz). Cette transformation ou formaliste relativiste mathématique, a une influence majeure sur l’espace et le temps qui sépare les référentiels d’observations des événements étudiés et comparés entre eux, en effectuant entre autre une sorte de contraction sur les distances et une forme de dilatation sur le temps. Plusieurs physiciens et mathématiciens avant Einstein ont essayé de remédier à cette situation (Poincaré etc..), mais sens véritablement y parvenir. Et pour finir nous avons la découverte du quantum d’énergie ou quanta de Max Planck en 1900, qui se traduit par la plus petite action d’énergie possible sur la matière.



Les nouveaux attributs de la matière :

La relativité restreinte relit désormais et de manière définitive l’équivalence entre la masse et l’énergie, dans un seul et même concept théorique de matière-énergie (E=mc2). La masse d’un corps est tout simplement représenté par son inertie et par son potentiel d’énergie maximum au repos. La vitesse de la lumière devient absolu en relativité restreinte et représente la vitesse limite supérieur de tout l’Univers et pour tous les référentiels d’observations, elle est de 299 792,458 km/sec. C’est la vitesse absolue de la lumière qui détermine en réalité, la quantité d’énergie maximum qui peut acquérir une particule de matière en mouvement. Et elle définit en quelque sorte, la nouvelle relation de proportionnalité des vitesses relative (v/c), qui modifie à tout jamais la perception habituelle de l’espace et du temps d’autrefois, et ceci afin d’obéir à la nouvelle loi de conservation non additive de Lorentz des vitesses d’ordres relativistes d’Einstein. Cela veut dire également qu’a partire d’énergie, il est possible désormais de créer de la masse ou de nouvelle particule de matière, et qu’à partir de la masse il est possible de créer de l’énergie. La relativité restreinte relie donc chaque observateur à un référentiel d’événement bien précis, et qui possède alors leur propre coordonnée spatiale et temporelle.

Mais ici il ne faut pas oublier, qu’il s’agit en réalité d’un formaliste qui est associé aux mathématiques relativistes, qui mesure et interprète les choses physique du monde extérieur qui nous entours. Et le temps est interpréter seulement dans le cadre de mesure pris de manière instantanée pour décrire la durée phénoménale d’un événement bien déterminer. C’est-à-dire ayant un début et une fin dans l’aspect causale des choses de la nature. Il s’agit en réalité que l’interprétation d’un temps subjectif et non objectif, et ceci dans le sens qu’il ne s’agit pas de la substance première qui est relié à sa véritable nature, mais plutôt que de son interprétation comme chose qui lui est attachée comme description. En fait la véritable substance première du temps semble bien ce située en dehors des choses matériels et de la nature et son écoulement objective, d’écrit la succession et le passage de l’Éternel moment ou instant présent, qui caractérise la succession vibrato-énergétique des choses de la nature.

Le temps et l’espace en relativité restreinte, ne sont plus des quantités absolues et d’interprétations d’ordre Universel, comme c’était le cas jadis à l’époque de Galilée et de Newton. Il n’a plus de grand manitou capable de voir en même temps et de manière simultanée, l’Univers dans son ensemble ( ?). Il s’agit d’un nouveau système de coordonnée qui est relatives à chaque référentiel d’observation d’un même événement ou d’événement distinct, mais qui sont séparés dans le temps par des distances et des vitesses d’ordre relativiste. Chaque référentiel d’observation est ainsi déterminer en relativité par quatre coordonnées, soit trois coordonnée cartésienne de métrique spatiale (x,y,z), pour indiquer la position exacte d’un observateur dans l’espace et une coordonnée pour le temps, pour fixer un évènement. Ce système de coordonné à quatre dimensions (Minkowski et les quadrivecteurs d’énergie-impulsion, il s'écrit
, est directement influencée par les distances et les vitesses de dimension relativiste. Qui a pour effet de contracter les distances et de dilater le temps, et forme une sorte de sphère d’influence causale et événementielle, qui croit alors à la vitesse de la lumière à travers l’espace. En Physique relativiste, la vitesse de la lumière équivaut à la mesure de la distance qui sépare deux événements, soit par exemple les points de départ et d’arrivé d’un trajet et divisé par le temps qui s’est écoulé entre les deux. Mais la distance entre les deux événements varient également en fonction des référentiels, et selon leur propre mouvement respectif. Pour que c soit toujours constante dans tous les référentiels d’observations, les observateurs doivent mesurer différemment l'intervalle de temps qui sépare les deux événements et la distance qui les sépares de ceux-ci. Dès lors, chaque observateur, et chaque référentiel d’observation dispose de sa propre mesure du temps et de l’espace. C'est le paradoxe très bien connu du "voyageur de Langevin" ou le "paradoxe des jumeaux". Et ceci vu que les lois physiques de la nature sont représentées et exprimées partout à travers l’Univers de la mêmes manière (principe de covariance).
Quote:
Les deux postulats de la relativité restreinte.

1°. Les lois physiques sont les mêmes partout et dans tous les systèmes de coordonnée en mouvement uniforme les uns par rapport aux autres. Elles restent toujours invariantes dans chaque référentiel d’observation.

2°. La vitesse de la lumière devient absolue et aura toujours la même valeur dans le vide, quel que soit le système de coordonnées, pris comme référentiel.

Les coordonnées de métrique spatiale (x,y,z), qui servent à indiquer la position et l’emplacement réel d’un objet ou d’un observateur dans l’espace, ne sont pas en réalité des valeurs absolus et à caractère Universel par rapport à la terre et par rapport à la voûte céleste. Car il n’existe pas de référentiel d’inertie absolu ou de reperd de repos absolu dans l’Univers (sauf peut-être aux limites de Planck). Elles sont influencées entre autre par la rotation de la terre sur elle-même, de son déplacement orbital autour du soleil, du mouvement du soleil autour de notre galaxie et du mouvement de notre galaxie dans le groupe locale, etc… Le temps qui détermine la durée d’un événement, résulte en fait de la vitesse limite et supérieur auxquels est transmise l’information causale à travers la nature et l’Univers. Le temps de la relativité (ou sa variable de mesure) n’est pas de nature absolue et Universelle pour tous les référentiels d’observations. Le temps est donc influencé par la vitesse de la lumière dans le formalisme mathématique relativiste, qui est de nature absolue et par les distances qu’elle parcoure. La relativité restreinte exprime en réalité, une forme de causalité spatio-temporelle qui converge vers les différents référentiels d’observations d’un même événement et qui sont alors situé à des distances relativistes les uns par rapports aux autres, ou de la simultanéité qui est différer par la vitesse de propagation interactionnelle et informelles de la lumière, qui est utilisé pour le calcule de l’interception d’une trajectoire par exemple. La relativité restreinte est un concept qui est construite autour de l’équivalence entre la masse et l’énergie, et elle se calcule à partir d’une relation mathématique de proportionnalité avec la vitesse de la lumière (v/c). Qui influence directement les distances parcourues entrent référentiels, en les contractants et le temps écoulé en le dilatant ! L'énergie cinétique ou de mouvement d'un corps, est donnée dans la mécanique classique Galélienne par l'expression : E = 1/2 mv ², avec m pour la masse et v pour la vitesse d’un corps. Or, dans la théorie de la relativité restreinte, cette énergie est donnée par l'expression
est le facteur (gamma) de Lorentz. On peut alors remarquer que E tend vers l'infini lorsque v tend vers c (E = mc2/0), mais sans toute foi jamais l’atteindre. On peut en déduit que la vitesse d'un corps ne peut être supérieure ou égale à celle de la lumière. Le temps et l’espace deviennent donc en relativité restreinte, que l’expression de simple variable permis tend d’autre et relative à chaque référentiel, sujette elles aussi aux différentes manipulations et transformation mathématique, comme celle de Lorentz.



Cet aspect non absolu du temps et de l’espace pour chaque référentiel d’observation, est essentiellement dut par l’invariance de la vitesse de la lumière, cette vitesse restera toujours constante et égale à elle-même quel que soit le reperd ou le référentiel d’observation de référence. Cette invariance est indiquée par le 1- dans l’expression de la formule suivante
et indique clairement de l’impossibilité d’aller plus vite que la vitesse de la lumière en relativité restreinte et générale. Principe qui semble bien défier à première vue, la loi de composition des vitesses et des impulsions de la physique classique et non relativiste (leur addition et leur soustraction arithmétique), et envers également l’absence apparente d’interaction instantanée à distance ou de la simultanéité des événements, que permettait jadis la physique classique galiléenne et newtonienne. Et qui pourtant nous semblent bien acquises de nos jours et qui fait parti du bon sens des choses, mais qui reste toujours valide cependant aux vitesses et aux distances ordinaires et non relativistes.

Mais ici ce n’est pas la vitesse d’une particule qu’il faudrait prendre en considération, mais belle et bien de l’énergie dut à son impulsion à un moment précis. Avec la vitesse nous savons que les particules de matière acquièrent de l’énergie, donc pour la nature et ses lois fondamentales il ne s’agit plus de temps, mais de pur phénomène vibratoire des particules en fonction des événements causales et des relations qu’entretient la matière et les interactions fondamentales. La nature n’a pas conscience d’elle-même selon les postulats de la science actuelle, il est donc évidant que les notions de temps pour elle n’ont aucune signification sensible ou perceptible, si ce n’est que des phénomènes de cause à effets qui émerge directement des principes d’équilibres et d’harmonies de la nature et qui découlent directement des 4 interactions fondamentales qui représentent les différents états réactionnels de la matière-énergie. Donc ici au lieu de
il suffirait de remplacer la relation de vitesse proportionnelle v2/c2 par sa valeur correspondante en impulsion ou de son état d’énergie vibratoire selon sa vitesse (en électron-volts). Ainsi la dimension temporelle du temps ne devient qu’une dimension d’interprétation mathématique, n’ayant plus de véritable interprétation objective dans le monde réel, sauf que pour la perception de mouvement et de durée. L’énergie dans l’Univers devient états vibratoires pour chaque particule et on se débarrasse pour toujours du paradoxe des jumeaux de Langevin. La métrique du tissu Univers devient alors former d’espace-énergie uniquement et plus d’espace-temps. La matière étant une sorte de repliement de l’espace sur lui-même et ce trouvant dans différents états vibratoires d’énergie en interactions constantes.

Ainsi, un objet qui voyage à une vitesse relativiste, donc très proche de celle de la lumière, se rétrécira en contractant toutes les distances qui sont situées entrent les molécules et les atomes qui le composent, et selon le même principe du formalisme mathématique de la relativité restreinte, cité un peut plus haut. Ce qui donne également aux atomes de l’objet, un niveau d’énergie vibratoire et de stabilité plus élevée. On peut donc en déduire qu'un corps animé d'une vitesse relativiste provoquera une certaine forme de dilatation virtuelle du temps, celle-ci semblera s'écouler à un rythme beaucoup plus lent qu'au repos. Pour cet objet relativiste les distances sembleront beaucoup plus longues, vu de sa propre contraction moléculaire et le temps lui sembleront ainsi plus long ou passer plus lentement, comme s’il voulait se figer dans le présent en se rapprochant de plus en plus de la vitesse de la lumière. Le système acquière ainsi plus d’énergie ce qui modifie son mouvement en l’accélérant et sa durée réactionnelle diminue par des stabilités d’énergie vibratoire de plus en plus grande au fur et a mesure que les impulsions du système augmentent. Le temps d’Einstein n’existe plus de manière formelle ou objective, ce n’est plus une dimension de la nature à part entière, mais devient qu’une simple interprétation mathématique pour mieux apprécier les mouvements et la durée dans l’écoulement de l’éternel présent.
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glevesque
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PostPosted: 12/07/2005 20:29:52
Premier petit Exemple :

Faire une approce simple de la relativité et de la dilatation du temps, peut etre envigagé par un petit exemple fort simple et un peut différent de celui du paradoxe des jumeaux de Lengevin. Mais avant toute chose quesque le temps, est-il vraiment une dimension a part entière ou tout simplement qu'une interprétation des mesures de mouvement et de duréee. En fait le temps n'est qu'un processus abstrait de la pensée humaine, qui lui permet de mieux interprèter le milieu dans lequel il se trouve. Alors d'ou vient donc ce temps qui est interprété de manière mathématique en relativité restreintes. Et bien voila, il s'agit tout simplement d'une relation matématique de proportionnalité des vitesses situées dans des référentiels d'observations différents et relativiste (proce de c ou distance en année-lumière). Le tout est pour uniformiser les référentielle entre eux, pour interception de trajectoire par exemple.

Voici mon exemple pour être plus concret, car ici je doit n'avoir choqué plus d'un.

On découvre une nouvelle civilisation Extraterreste au temps X, disont un certain dimanche de l'année 2000. Celle-ci est situer a 4 année-Lumière de la terre. (4 x 10 000 000 000 km du Soleil). Nous lui faisont parvenir un message qui lui indique le départ d'un astronautes dans 4 ans, qui aura lieu apres la reception d'un message de confirmation de leur part. En 2004 l'astronautte par vers la nouvelle civilisation à plus de 90% de la vitesse de la lumière. Mais voila les ET ont une autre manière de mesurer le temps, mais cela n'est pas majeur car il save que le départ a eu lieu. Pour eux, ce temps X correspond a l'année 4000 (disont). Donc à la vitesse de 90% de la lumière, il attente l'astronaute terriens pour l'année 4004 + 5 ans de voyage = 4009 (mesure approximative bien sur). Résumons : à l'arrivez de l'astronaute sur la planète des ETs, la terre ce trouve en 2009 et les ET en 4009, ce que l'astronaute peut très constater, le voyage a bien duré 5 ans dans le temps réelle des référentiels planetaires. Mais pour ce qui est de ces propres mesures de temps, les données sont très différentes, et le voyage lui semble n'avoir durée que huit mois, en tout conformité avec la relativitée restreintre.

Mais alors que se passe t'il dans tous ca, en fait il y a un temps immaginaire absolut pour tout les systemes de l'Univers, il s'agit du moment présent ou du temps présent, une sorte de concepte porté sur la réalité Universelle présente pour tout les systèmes et tout les référentiels. Pour l'astronaute qui a voyager a plus de 90% de la vitesse de la lumière, ce n'est pas le temps qui a relentit, mais tout son systeme de référence a subit un changement d'état vibratoire de l'énergie et de la matière composant le vaisseau de l'astronaute. Ainsi les atomes et les molécules du vaiseau ont moins réagit, versus l'état initale, et par ricochait l'état de conscience de l'astronaute a subit les memes effects. D'ou l'aspect de la dilation du temps, ou temps qui coule moins vite.

De quoi s’agit-il en fait ?

Et bien si nous fournissons de l'énergie à une particule quelconque, la physique nucléaire (et ceci grâce à Einstein et E=mc2) nous dis que le système va acquérir de l'énergie et accélérera selon certains principe de causalité physique. Plus la vitesse approche de celle de la vitesse de la lumière et plus le système semblera suspendu dans le temps en quelque sorte. A la vitesse de la lumière, les photons sont en fait des particules intemporelles et sont suspendues dans le temps, dans une sorte d’états de maximalisation de leur énergie intrinsèque, ayant une masse nulle et cela jusqu'elles interagissent de nouveau avec leur milieu extérieur. Mais pour moi il s'agit plutôt ici d'une autre chose que le temps proprement dit, pour expliquer et interpréter l'origine de ce phénomène. J'interprète la chose de la manière suivant. Plus le système acquière de la vitesse pour se rapprocher de celle de la vitesse de la lumière et plus son niveau de stabilité énergétique, et donc vibratoire, aura tendance à se stabiliser pour devenir maximum à c. Pour moi cela veut dire que les distances entre les particules vont diminuer par l’absorption et l'augmentation des différents niveaux d'énergie-vibratoire. Toutes les différentes structures interne des particules qui compose un objet, vont également rétrécire en y inclurant les orbitacles électronique des atomes. Pour moi le rapprochement des particules est la contraction de l'espace situer entre elles, est causée par l'augmentation intrinsèque de l'énergie-vibratoire du système (contraction des longueurs de Lorentz)

Le temps réactionnel entre les différentes interactions électromagnétique et les particules en sera tout autant toucher par leur diminution d'affinité réactionnelle respectif entre elles. Mais ici il ne s'agit pas directement du temps qui est là que pour interpréter et mesurer les différents changements et évolution d'états du système observé et de leur durée, afin de quantifier les différents niveaux d'énergie mis en cause. Pour moi il s'agit plutôt des niveaux d'énergie-vibratoire de chaque particule qui tendent vers des niveaux de stabilisation de plus en plus stable et de plus en plus élevée, ce qui se traduit par une diminution ou d'un arrêt interactionnelle entre les particules à la vitesse c et d'une certaine forme de suspension temporelle ou plutôt vibratio-énergétique du système en question (dilatation du temps de Lorentz). Ici il ne s'agit pas d'une véritable interprétation de la dilatation du temps, que nous observons et exprimions en mathématique pour comprendre le phénomène et le rendre palpable. Mais plutôt d'une suspension réactionnelle et interactionnelle des champs d’énergie électromagnétique ou vibrato-énergétique pour toutes les particules du système, qui subissent alors une augmentation et une sorte de stabilisation de leurs différents niveaux d'énergie et donc vibratoire, Pour moi c'est plutôt de cette forme qu'il faut interpréter la véritable dilatation du temps dans la relativité. Les particules semblent figées avec des niveaux d'énergie très grande ce qui augment leurs niveaux vibratoires intrinsèques de chaque une d'elle et leur durée de vie (muon relativiste). Ainsi la fixation d’aspect temporelle du système à la vitesse c, est une propriété vibratoire intrinsèque du système et non par la dimension temporelle comme t-elle, qui n'est en réalité qu’une des différentes formes interprétatives du formalisme mathématique relativiste.
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Le Teste Avec Les Muons :

Les muons sont de minuscules particules que l'on trouve au coeur des atomes. On peut les obtenir dans un accélérateur de particules en collisionnant des protons entre eux : dans les "débris", on trouve de ces muons dont certains ont des vitesses très faibles. La durée de vie de ces derniers est d'environ 2.10-6 seconde. ils se désintègrent alors en d'autres particules.

Maintenant, observons les muons dans la nature. à l'origine de leur apparition se trouvent les rayons cosmiques, ces flots de noyaux d'atomes qui se déplacent dans le vide interstellaire à des vitesses proches de celle de la lumière. Lorsqu'ils pénètrent dans l'atmosphère terrestre, ces derniers pulvérisent les molécules d'air qu'ils rencontrent. Parmi les débris de la collision se trouvent les muons. Ceux-ci sont donc créés à quelques 15000 mètres au-dessus de nos t^tes.

Combien de temps vivent-ils ? La même durée que ceux qui sont créés en laboratoires, sera-t-on tenté de répondre : 2 millionièmes de seconde. Pourquoi pas ? Connaissant la vitesse du muon (presque c) et cette durée de vie, on obtient d = c.Dt = 600 m entre la naissance et la mort des muons. Créés à 15000 m d'altitude, ne devraient donc jamais atteindre les détecteurs placés par l'homme au niveau de la mer. Or, beaucoup parviennent jusqu'à nous ! Ce qui implique que, du point de vue d'un Terrien, un muon vit en réalité le temps de parcourir 15000 m. Soit, étant donné leur vitesse, au moins 45 millionièmes de seconde : 22 fois plus qu'en laboratoire !

D'où vient cette différence ? De leur vitesse fabuleuse ! Comme l'a prévu Einstein, du point de vue de la Terre, la durée de vie des muons se dilate bel et bien à ces vitesses relativistes. (Du point de vue du muon, sa durée de vie est toujours de 2 millionièmes de seconde ! Pour lui, c'est la distance qu'il parcourt qui se contracte...)

Vérification par deux horloges :

Une autre expérience permit de vérifier les prédictions d'Einstein dans la relativité restreinte. Elle fut réalisée en 1971, sous la direction de 2 physiciens, Hafele et Keating. Deux horloges atomiques (à césium), donc très précises, furent synchronisées et l'une fut installée dans un avion de ligne tandis que l'autre restait sur Terre. L'avion fit le tour de la Terre, à vitesse presque constante, puis revint sur Terre.

A l'arrivée, le temps indiquée par l'horloge embarquée marquait un très léger retard sur l'horloge restée (immobile) sur Terre ! Ce fut une nouvelle preuve de la dilatation des durées (ou ralentissement des horloges) qui augmente avec la vitesse, du point de vue, bien sûr, d'un observateur extérieur à l'objet qui se déplace.
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PostPosted: 12/07/2005 20:35:34
Voici un autre exemple concret :

Nous avons trois observateurs situer dans des référentiels d'observations différents, un sur terre un autre à proximité du soleil et le troisième qui va suivre une grande éruption solaire en direction de la terre. À l'instant initial de l'éruption solaire notre observateur qui se trouve a proximiter du soleil prent notre de celle-ci, il est 12H 00 min, et avise celui qui doit suivre l'éruption solaire et fait parvenir un message radio à la terre, il est maintenant 12H 01 min. Le troisième observateur sur terre prend son diner et na pas connaissance de ce qui vient d'arriver au voisinage du soleil. Vut que le message radio n'arrivera que dans 8 long minutes plus tard pour l'aviser. Suivont maintenant notre pauvre voyageur de l'espace qui surfe présentement sur une vague de particules solaire. Celui-ci doit ajuster constament sa direction pour rejoindre la terre, et pour cela il doit tenir conte des paramètres relativiste, vu qu'il s'est que la position de la terre qu'il appercoit est apparente et décaler par rapport à sa position véritable dans l'espace interplanétaire et cela accause de la vitesse limite de la lumière. Il en tiend donc conte dans ses calcules de trajectoire. Huit minutes plus tard notre observateur terrestre recoit le message lui faisant part de l'intent initial du début de l'expérience, il est maitenant 12 H 9 min et pour lui c'est le début de l'expérience. Mais pour celui qui est rester près du soleil ca fait déjà huit minutes que l'expérience a débuter.

Au bout de quelques jours notre voyageurs se rend contre qu'il doit racourcir de plus en plus les paramètres de sa trajectoires, car il se raproche et la lumière diffusée par la terre met de moins en moins de temps à lui parvenit et il veut bien sur entrer chez lui. S'il n'aurais pas tenu compte des paramètres relativistes pour ajuster de manière constante sa trajectoire en se fiant par exemple qu'à la position visuelle et apparente de la terre, il aurais tout simplement manqué de carburant et aurait rejoints un point de l'orbite terrestre situé bien loins en arrière de sa véritable position dans l'espace, car la terre se déplace sur son orbite. Par contre notre voyageur aurait également subit les influences de la relativité, il arrivera sur terre un peut plus jeune, son déplacement s’étant effectué plus rapidement que la terre. En fait s’est l’accélération qui détermine le facteur de contraction et de dilatation de Lorentz sur la matière.

Alors le calcule des paramètres relativistes ne servent en fait qu'à rétablir des cohérences d'ordre mathématique sur des référentielles d'observations d'espace différents, elles explique commant faire pour standardiser tout le monde dans des relations compréhensible et standariser, et ceci afin d'uniformiser les liens qui les séparaient par des distances ou des vitesses d'ordre relativiste et pour que tous se trouve dans tous ça et à travers l’espace. Afin d'uniformiser les liens qui les séparts par des distances ou des vitesses d'ordre relativiste (invariance de Lorentz). Le voyageurs constatera à son arriver sur terre un retard sur sa montre équivalent au formaliste Relativiste.



Pourquoi laisser entretenir une t'elle confusion sur l'interprétation de la dimension réelle du temps par rapport au monde extérieur et réel, vu qu'il ne s'agit en fait que d'une simple interprétation réelle certes car mesurable, mais plutôt d'ordre mathématique seulement. Pourquoi ne pas nommer cet état de fait d'une manière plus claire et plus intelligible sur le plan de la cohérence envers la vraie nature de la dimension temporelle attribuer au temps ? Ceux qui connaissent les fondements de la théorie, sais de quoi il parle mais pour ceux qui ne la connaisse pas c'est une autre chose. On leur laisse croire en fait à une toute autre forme d'interprétation de la véritable nature du temps et par le fait même il ne comprenne plus rien de quoi on parle. Veut t-on vraiment entretenir une t'elle forme de confusion interprétative qui ne sert à rien en réalité. Peut-on tout simplement dire ce qu’il en est de vrai et de vérifiable pour le bon sens quotidien et la physique ne s'en remettra que mieux car mieux compris et mieux apprécier pour sa juste valeur.

La dimension temporelle est bien réelle dans le cadre du formalisme mathématique relativiste, mais qu'apparente et subjective dans notre Univers réel. L'aspect dimensionnel de temps relativiste décrit cependant à merveille un véritable phénomène de la nature que nous ne connaissons pas en réalité et de la véritable nature de celle-ci. Mais ceci est à l'origine de l'interprétation mathématique de la dilatation de temps et des contractions des distances en relativité. Il s'agit de la vision du temps située au deux coté du miroir d’Alice, le réelle et le descriptif. Le descriptif décrit toujours le réelle mais ne dit pas en réalité de quoi il s'agit ou de quelle essence elle est faite.
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PostPosted: 02/09/2005 15:54:06
Conclusion :

Est-ce vraiment le temps qui est responsable de la mesure, ou plutôt des différents mécanismes vibratoires de la matière-énergie qui soutiennent la variabilité transitoire des choses à travers la nature et qui définit en quelque sorte l'interprétation temporelle des choses. Ce sont les liens causals établis entre les différentes structures interactionnelle et vibratoire de la matière-énergie, qui définit chaque phénomène de la nature et de leur durée mesurable dont découle l’interprétation du temps. Ces différents liens causals, sont déterminés par les différents mécanismes structurels qui définit l’essence même de toutes choses à travers la nature et l’Univers à travers la manifestation des lois interactionnelles qui supportes et leurs donnes consistance sur le plan de la matérialité de choses. Ce n'est pas le temps en lui-même qui fait cela ou qui est le moteur de cela, le temps n'est pas une encapsulation quelconque d'énergie-vibratoire. Mais le temps par contre sert bien à décrire cette encapsulation quelconque qui décrit les phénomènes d'énergie-vibratoire et interactionnelle. L'indéterminisme de la mécanique quantique découle directement de cette forme d’interprétation qui est porter sur la nature substantielle et virtuelle du temps, qui n'existe que pour exprimer et en capsuler les différents comportements de la matière-énergie sous forme de champs sur les différent plan vibratoires.

La dimension temporelle de la relativité, représente en fait une structure matricielle qui est axées sur les différents comportements de la matière-énergie, et non du temps en lui-même. La relation V/C, qui décrit les paramètres observables qui caractérisent si bien le comportement des choses sur le plan vibrato-énergétique. Et c'est cela qui fait que les distance ce contracte et que le temps se dilate, ce n'est pas le temps, mais plutôt sa mesure qui est prise et portée sur la durée phénoménale des choses de la nature et qui indique les différents états de la matière-énergie sur le plan vibratoire. La dimension temporelle qui en découle n’est donc que purement d’interprétation virtuelle, et stipule en réalité que la matière-énergie est en étroite relation avec la métrique gravitationnelle de l’espace qui forme le tissu support fondamental de l’Univers. Le temps ne fait que décrire le système en relation évolutive avec tous ses paramètres interactionnels de la nature.

Est-ce vraiment le temps qui fait évoluer ceci par rapport aux choses de la nature, bien sur que non, cela vient de l'aspect interactionnelle de la matière-énergie et de l'influence qu'elle porte au-delà de ses propres frontières, et qui communique ainsi sa présence à sont entourage ce qui fait évoluer et transiter toutes les choses de la nature. Ces différents phénomènes de contraction des distances, de dilatation du temps, de l’augmentation de masse et d’énergie aux vitesses relativistes, influence directement l’écoulement ordinaire du temps par tout de phénomène vibratoire. En fait ce n’est rien d’autre en réalité, que la mesure de la durée entre deux événements, et qui est d’ailleurs très étroitement associé à chacun des référentiels gravitationnels d’observations.
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